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Saputo

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FY2010 Annual Report · Saputo
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Dévoués  au  quotidien

 RAPPORT ANNUEL 2010

QUAND Le DÉVOUeMeNT MèNe AU SUCCèS

Dévoués au quotidien,  les  9 800  employés  de  Saputo  contribuent  au  succès  de  la  Société.  Depuis  ses 
humbles débuts, Saputo inc. est devenue le 12e plus grand transformateur laitier au monde, le plus important 
au Canada, le troisième plus important en Argentine, parmi les trois plus grands producteurs de fromage aux 
États-Unis, ainsi que le plus important fabricant de petits gâteaux au Canada.

Dévoués au quotidien,  nous  transformons  environ  6  milliards  de  litres  de  lait  annuellement  et  sommes 
déterminés  à  atteindre  de  nouveaux  sommets.  Nous  cherchons  toujours  à  nous  améliorer  et  à  croître 
davantage par le biais de l’optimisation de nos activités, de produits novateurs et d’acquisitions.

Dévoués au quotidien, nous continuons à offrir à nos consommateurs des produits de grande qualité incluant 
du fromage, du lait nature, du yogourt, des ingrédients laitiers et des petits gâteaux. Nos principales marques 
telles que Saputo, Alexis de Portneuf, Armstrong, Baxter, Dairyland, Danscorella, De Lucia, Dragone, DuVillage 1860, 
Frigo  Cheese  Heads,  Kingsey,  La  Paulina,  Neilson,  Nutrilait,  Ricrem,  Stella,  Treasure  Cave,  HOP&GO!,  Rondeau  et 
Vachon sont connues et distribuées dans plus de 40 pays à travers le monde.

NoTre  orgaNisaTioN

2  SECTEURS
ProDuits laitiers

Secteur ProDuitS laitierS canaDa, euroPe et argentine (cea)

5  DiviSionS

•  Division ProDuits laitiers (CanaDa)
•  Division ProDuits laitiers (euroPe)
•  Division ProDuits laitiers (argentine)

Secteur ProDuitS laitierS uSa

•  Division ProDuits laitiers (usa)

ProDuits D’éPiCerie

•  Division Boulangerie

Saputo inc. (Saputo ou la Société) est une 
société publique dont les actions sont inscrites 
à la Bourse de Toronto sous le symbole SAP.

seCteur ProDuits laitiers

au 31 mars 2010

nomBre 
D’usines

nomBre 
D’emPloyés

revenus

Cea

30

5 990

64,5

usa

15

2 927

32,8

seCteur 
ProDuits 
D’éPiCerie

1

936

2,7

PHOTO DE LA COUVERTURE : Sylvain Boivin, Dave Robinette et Jean-Christophe Plouffe, production, Mont-Laurier, QC, Canada
Employés en arrière-plan : Francis Beauchamp, Alain Doré et Luc Lachaine, production, Mont-Laurier, QC, Canada

Ta b l e   d e s   m aT i è r e s

0 1 Faits saillants  ]  I-IV Revue de l’exploitation  ]  04 Message du président du conseil d’administration  ]  
06 Message du président et chef de la direction  ]  10 Responsabilité sociale  ] Les Renseignements à l’intention des actionnaires, 
le Rapport de gestion, les États financiers consolidés et les Notes complémentaires aux états financiers consolidés sont présentés  

dans le document intitulé Analyse par la direction et états financiers.  

 
 
 
faiTs  saillaNTs

exercices terminés les 31 mars
(en milliers de dollars canadiens (CAD), sauf les données par action et ratios)

2010 

2009 

2008 

revenus
   Secteur Produits laitiers

CEA
USA

   Secteur Produits d’épicerie

Bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices  
et amortissement (Baiia)1
   Secteur Produits laitiers

CEA
USA

   Secteur Produits d’épicerie

Bénéfice net

Flux de trésorerie liés à l’exploitation
Fonds de roulement
Total de l’actif
Dette portant intérêts2
Capitaux propres

Par action3
Bénéfice net
   De base
   Dilué
Dividendes déclarés4
Valeur comptable

ratios financiers
Dette portant intérêts / Capitaux propres
Rendement sur les capitaux propres moyens des actionnaires

3 745 930 $
1 906 189 

5 652 119
158 463 

3 323 541 $
2 304 613 

5 628 154 
165 109 

2 966 293 $
1 927 983 

4 894 276 
164 624 

5 810 582 $

5 793 263 $

5 058 900 $

457 895 $
218 375 

676 270
15 801 

692 071 $

382 714 $

583 615 $
355 684 $
3 253 451 $
387 543 $
2 028 598 $

1,85 $
1,83 $
0,58 $
9,78 $

0,19 
19,1 %

378 898 $
152 006 

530 904 
16 895 

547 799 $

278 948 $

467 288 $
166 728 $
3 499 103 $
713 001 $
1 972 348 $

1,35 $
1,34 $
0,56 $
9,52 $

0,36 
15,5 %

363 365 $
145 478 

508 843 
17 201 

526 044 $

288 200 $

291 062 $
416 292 $
2 733 476 $
282 704 $
1 619 160 $

1,40 $
1,38 $
0,48 $
7,86 $

0,17 
18,3 %

1   Mesure de calcul des résultats non conforme aux principes comptables généralement reconnus.
  La  Société  évalue  son  rendement  financier  sur  la  base  de  son  BAIIA  qui  est  défini  comme  étant  le  bénéfice  avant  intérêts,  impôts  sur  les  bénéfices  et  amortissement.  
Le BAIIA n’est pas une mesure de rendement définie par les principes comptables généralement reconnus du Canada et, conséquemment, peut ne pas être comparable aux 
mesures présentées par d’autres sociétés. Voir la section « Mesure de calcul des résultats non conforme aux principes comptables généralement reconnus ».

2   Nette des espèces et quasi-espèces.
3   Les nombres et les prix d’actions ordinaires mentionnés pour l’exercice 2008 ont été ajustés afin de tenir compte du dividende de 100 % déclaré sur les actions le 10 décembre 2007,

 ayant eu le même effet qu’un fractionnement d’actions à raison de deux actions pour une.

4   Aux fins de la Loi de l’impôt sur le revenu et des autres législations provinciales similaires, tous les dividendes versés à compter du 1er janvier 2007 constituent des dividendes 

déterminés, et ce, jusqu’à avis contraire.

ReVeNUS
(en millions de dollars CAD)

BAIIA
(en millions de dollars CAD)

BÉNÉFICe NeT
(en millions de dollars CAD)

2010
5 810,6

2009
5 793,3

2008
5 058,9

2010
692,1

2009
547,8

2008
526,0

2010
382,7

2009
278,9

2008
288,2

FLUX De  
TRÉSOReRIe LIÉS  
À L’eXPLOITATION
(en millions de dollars CAD)

2010
583,6

2009
467,3

2008
291,1

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

1

 
 
 
 
revue  de 
l’exploiTaTioN 

LA SOMMe De 
PeTITeS ACTIONS 
QUOTIDIeNNeS 
MèNe À DeS  
RÉUSSITeS À  
LONG TeRMe 

La  Division  Produits  laitiers  (Canada) 
produit  32 %  de  tout  le  fromage 
naturel  et  transforme  35 %  de  tout   
le  lait  nature  au  pays.

Secteur  
Produits  laitiers  CEA

DIVISION PRODUITS LAITIERS  
(CANADA)

Le marché canadien est demeuré stable et la Division a continué 
de concentrer ses efforts sur la mise en place de mesures visant 
à améliorer son efficience. D’un point de vue logistique, l’acquisition 
de Neilson Dairy a permis à la Division canadienne de traiter les 
commandes des clients plus efficacement tout en optimisant ses 
délais de livraison.
En  vue  de  maximiser  les  investissements  en  capital  réalisés 
antérieurement, plusieurs mesures ont été prises. Ces dernières 
ont  permis  une  optimisation  des  procédés  de  remplissage  et 
d’emballage  à  la  minute  ainsi  qu’une  gestion  plus  efficace  de 
l’approvisionnement en matières premières et en emballage. 
Afin de répondre à la croissance de volume du secteur des fromages 
de spécialité, la Division a accru la capacité de ses opérations dans 
ce secteur. Les ventes ont connu une hausse à l’échelle nationale 
et  ont  ainsi  contribué  à  la  croissance  de  la  consommation  des 
fromages de spécialité.

ReVeNUS (%) PAR SeGMeNT De MARCHÉ
Division Produits laitiers (Canada)

70 % DÉTAIL

26 % ReSTAURATION

 4 % INDUSTRIeL

en tant que fournisseur officiel des produits laitiers emballés pour 
les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à vancouver, 
saputo a commandité cinq athlètes ayant participé aux Jeux.

Un site web et une campagne médias incluant certains réseaux sociaux 
ont été conçus pour permettre aux employés et aux consommateurs 
de suivre et de partager leur expérience. Saputo a également fait 
la promotion de son partenariat avec les Jeux d’hiver de 2010 sur ses 
emballages, ses camions, ainsi que par de nombreuses promotions 
avec les détaillants.

Manon Gagnon, production, Gaétan Moisan, emballage 
et Pauline Doyon, production, St-Raymond, QC, Canada

I

La Division Produits laitiers 
(Argentine) transforme   
en moyenne 2 millions de litres   
de lait par jour, représentant   
près de 8 % de la transformation   
laitière au pays.

DIVISION PRODUITS LAITIERS 
(ARGENTINE)

La Division a augmenté sa capacité d’entreposage 
à l’interne dans le but de réduire l’implication 
de fournisseurs externes et les coûts liés à la 
logistique. Cette modernisation a permis à la 
Division d’améliorer son service à la clientèle 
en plus de permettre une plus grande flexibilité.
La Division a également accru ses opérations 
dans le secteur du fromage râpé afin de mieux répondre à la 
demande  du  marché,  ainsi  que  d’atteindre  un  meilleur 
rendement et d’améliorer la sécurité au travail.
La Division a renforcé sa présence sur le marché domestique 
en  continuant  d’investir  dans  des  initiatives  de  marketing 
visant à appuyer les ventes des produits La Paulina.

INITIATIVeS De MARkeTING

CANADA

Introduction d’un nouvel emballage pour le lait 
organique Dairyland et Neilson Dairy Oh!
Campagnes médiatiques pour la promotion  
des fromages Armstrong, des fromages 
méditerranéens Saputo et de la crème à café 
International Delight*.
Lancement du magazine Ingredients Etc, distribué 
gratuitement et mettant de l’avant des recettes  
à base de produits Saputo.
Campagne promotionnelle sur la famille des 
produits DHA1 de Saputo dont le lait Dairy Oh! 
et le yogourt Lil’ Ones.

ARGeNTINe

Lancement d’une campagne télévisuelle mettant 
en vedette le fromage râpé La Paulina.
Mise sur pied d’une campagne promotionnelle 
appuyant les fromages La Paulina.
Lancement du site web revampé La Paulina.

*Marque de commerce utilisée sous licence
1 Acide docosahexaénoïque

DIVISION PRODUITS LAITIERS 
(EUROPE)

La  Division  a  mis  de  l’avant  un  nouveau 
procédé  de  production  de  mozzarella  au 
Royaume-Uni  et  a  complété  ses  investis- 
sements  en  capital  pour  optimiser  son 
processus  de  fabrication  de  fromage.  De 
plus, la Division a rationalisé une installation 
louée  au  sein  de  l’usine  de  Heiden,  en 
Allemagne,  dans  le  but  d’améliorer  ses 
coûts d’exploitation. 

NOUVeAUX PRODUITS

CANADA

Lancement de trois fromages  
bleus Alexis de Portneuf.
Introduction du lait organique et du lait 
sans lactose Neilson.
Mise en marché du fromage naturel et du 
fromage colby en tranches de Armstrong.
Lancement du nouveau bocconcini  
fumé Saputo.
Mise en marché du fromage frais en 
grains marbré sous la marque Kingsey.
Lancement du nouveau brie Bonaparte 
au goût d’abricot et de sirop d’érable 
d’Alexis de Portneuf. 

ARGeNTINe

Introduction du fromage à la crème, 
du fromage râpé et du fromage tybo 
La Paulina.

II

Eraldo Fermin Faurie, pasteurisation et 
Carlos Antonio Bechis, maintenance, Tio Pujio, Argentine

  Secteur  
  Produits  laitiers  USA

La Division Produits   
laitiers (USA) produit   
environ 9 % de tout   
le fromage naturel   
des États-Unis.

NOUVeAUX PRODUITS

Lancement de Frigo 
Cheese Heads Superstring, 
un fromage à effilocher 
fortifié de vitamines A et D 
avec calcium ajouté. 

Introduction d’un mélange 
de fromage mozzarella 
à faible taux d’humidité 
et de fromage mozzarella 
partiellement écrémé,  
de style New York,  
pour le segment de 
la restauration.

Anthony Burk, production, 
Waupun, WI, USA

DIVISION PRODUITS LAITIERS  
(USA)

La Division a continué d’améliorer et de simplifier ses procédés de production au 
cours de l’exercice 2010. Des initiatives telles que la modernisation des systèmes de 
réfrigération, l’installation de nouveaux équipements, la mise en place de nouvelles 
technologies et l’augmentation de la récupération du lactosérum ont permis à la 
Division  d’accroître  sa  production  et  de  réduire  l’emballage  des  fromages  et  des 
ingrédients laitiers. Ces améliorations ont résulté en une meilleure qualité de produits 
et une efficience constante et accrue. 
La Division a complété l’acquisition des activités de F&A Dairy of California, Inc. 
Cette  transaction  comprenait  une  installation  de  production  de  mozzarella,  de 
provolone et de produits du lactosérum. Son intégration au sein de la structure Saputo 
se déroule bien et le programme d’investissement en capital devrait être complété 
au cours de l’exercice 2011.

VOLUMe (%) PAR SeGMeNT De MARCHÉ
Division Produits laitiers (USA)

49 % ReSTAURATION

36 % DÉTAIL

15 %  INDUSTRIeL

Karla Holback et Kenneth Miller, 
production, Waupun, WI, USA

Secteur
Produits  d’épicerie

Réjean Lemelin et Huguette Giguère, production, 
Ste-Marie, QC, Canada

DIVISION BOULANGERIE

La productivité de la Division a augmenté notamment grâce à un meilleur contrôle 
du poids des produits, de la vitesse de ligne, de la rationalisation des unités de gestion 
des stocks (UGS) et de la prolongation de la durée de vie des produits, diminuant 
ainsi les pertes et améliorant la planification, ce qui a permis à la Division de fermer 
son usine de Québec en plus de 23 magasins économiques. 
La logistique de la Division a été optimisée par l’entremise d’initiatives telles que 
l’uniformisation des boîtes et caisses et la réorganisation des processus de distribution 
en Ontario et dans l’Ouest canadien, lui permettant ainsi d’être plus efficiente au 
niveau des coûts.

La Division 
Boulangerie est   
le plus important 
fabricant de petits 
gâteaux au Canada et 
ses clients sont issus 
principalement du 
segment du détail.

INITIATIVeS  
De MARkeTING

Introduction d’une 
nouvelle image de 
marque et de nouveaux 
emballages pour les 
produits Vachon.

Campagne publicitaire 
médiatique mettant en 
vedette la nouvelle ligne 
de produits Igor.

Campagne de médias 
sociaux pour appuyer 
les gâteaux Jos Louis 
de Vachon.

NOUVeAUX PRODUITS

Introduction de nouveaux 
gâteaux Vachon tels que le 
Pouding chômeur, le gâteau 
Opéra et les Cupcakes. 

Lancement de la ligne de 
produits Igor incluant la 
collation aux pommes 
Bagaloo, les barres granola 
au yogourt et petits fruits 
Bongo, ainsi que les Canoo 
aux noisettes-cacao.

Mise en marché d’une série 
de gâteaux surgelés 
Vachon incluant le miroir 
chocolat, le tiramisu et le 
moelleux aux pommes.

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

IV

INITIATIVeS  
De MARkeTING

Introduction d’un 
emballage renouvellé et 
d’initiatives de marketing 
pour promouvoir les 
produits Stella, Alto et 
Saputo dans le segment 
de la restauration.

Soutien promotionnel 
en magasin mettant 
en vedette le fromage 
cheddar de qualité 
supérieure Black Creek.

Mise en place d’une 
campagne promotionnelle 
pour appuyer Frigo 
Cheese Heads et Treasure 
Cave, marques numéro 1 
du fromage à effilocher  
et du fromage bleu1.

Lancement d’un site web 
revampé pour les 
fromages Stella et Frigo 
Cheese Heads.

1  Source : IRI Total US FDMW, 
12 dernières semaines se 
terminant le 21 mars 2010.

 
rÉalisaTioNs

Les produits de Saputo   
ont été honorés   
à plusieurs occasions au 
cours de l’exercice 2010.

La Sauvagine 
et La Roche Noire 
Alexis de Portneuf  
ont tous deux remporté  
l’or dans leur catégorie  
respective, soit les fromages  
à croûte lavée et  
les nouveaux fromages. 

Le Cendrillon Alexis de Portneuf, couronné meilleur fromage 
au monde toutes catégories confondues, lors du prestigieux  
World Cheese Awards 2009, a été élu parmi les 2 440 fromages 
participants, en provenance de 34 pays.  

Les  consommateurs  et  les  clients  de  partout  à  travers  le  monde  apprécient  le

Sur fond blanc

Options de reproduction

Couleurs utilisées

C

000

Pantone couc hé

PMS 1795C Pour le logo Vachon seulement  

Noir et blanc

Noir

CMYK (quadrichromie)

C0/M94/Y94/K6 Pour le logo Vachon seulement  
Suivre les recettes de couleur du logo Jos Louis envoyé

MC/TM

2 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

 
Lors du American Cheese Society, 
Le Fourmier et Le Bonaparte 
Alexis de Portneuf se sont tous deux 
distingués parmi 1 327 produits  
en remportant la première place  
dans les catégories des fromages bleus  
et fromages à pâte molle respectivement. 

Avec dévouement et passion, 
les employés de Saputo fabriquent 
des produits de grande qualité.

La mozzarella en bloc,  
de lait entier et de lait  
partiellement écrémé  
de la Division Produits  
laitiers (USA) ont  
tous deux reçu la  
médaille d’argent lors du  
World Cheese Awards 2009.

en Argentine, La Paulina est 
la marque favorite de fromages doux  
parmi les consommateurs avec 16 %  
des parts de marché1 et demeure 
la marque numéro 1 de fromage danbo  
avec 30 % des parts de marché1.

1 Source : kantar World Panel – Consumer Research 2009

bon  goût  des  produits  Saputo,  distribués  sous  une  vaste  gamme  de  marques. 

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

3

message  du  prÉsideNT   
du  CoNseil  d’admiNisTraTioN

anDré BérarD
administrateur  
de sociétés

luCien BouCharD
associé principal,  
Davies Ward Phillips  
& Vineberg s.r.l.

Pierre Bourgie
président  
et chef de la direction, 
Société Financière  
Bourgie (1996) inc.

Frank a. Dottori
président,  
Fadco Consulting inc.  
et directeur général,  
division d’ethanol cellulosique  
d’ethanol Greenfield

emanuele (lino) saPuto
président du conseil

Alors que l’année 
2009 s’est déroulée 
dans un climat 
d’incertitude 
économique à 
l’échelle mondiale, 
nous avons redoublé 
d’efforts et manifesté 
une volonté soutenue 
de continuer à offrir 
des produits de 
grande qualité, tout 
en demeurant un 
producteur à faibles 
coûts. Avec fierté, je 
constate une fois de 
plus que nos efforts 
quotidiens nous ont 
permis d’atteindre 
nos objectifs.

4 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

À titre de président du conseil d’administration, j’aimerais tout d’abord féliciter la haute direction 
de même que les membres du conseil pour leur travail remarquable dans ce contexte de fragilité 
économique mondial. Tous ont su relever cet important défi et ont exercé leur mandat de façon 
efficace. Saputo reconnaît l’importance de se dévouer au quotidien et de travailler en équipe afin 
de faire face aux défis et facteurs imprévisibles. Cette approche, qui a toujours été mise en valeur 
et en pratique, nous a été encore plus bénéfique cette année. Les efforts soutenus de chacun 
des employés, peu importe leur rôle au sein de la Société, ont sans équivoque contribué à maintenir 
notre efficacité.
Les valeurs et traditions familiales sur lesquelles la Société a été fondée constituent encore 
aujourd’hui un aspect fondamental de notre culture. La simplicité de notre structure encourage 
nos employés à travailler étroitement en équipe et contribue directement à notre succès. 

croire en une Saine gouVernance
Le conseil d’administration est responsable de surveiller la gestion des affaires de la Société, 
en plus de veiller à son administration. Afin d’accomplir pleinement cette tâche, les membres 
favorisent  une  approche  axée  sur  l’importance  de  partager  leurs  connaissances  et  leur 
expérience entre eux ainsi qu’avec la haute direction de la Société, tout en partageant leur 
compréhension de l’industrie et des marchés au sein desquels Saputo évolue. En ce sens, le 
conseil  d’administration  visite  des  usines,  assiste  à  des  présentations  sur  l’industrie,  le 
développement  stratégique  et  autres  sujets  d’intérêt,  et  il  évalue  son  rendement  de  façon 
régulière dans le but d’optimiser son apport à la Société. 
Le  conseil  se  compose  de  12  membres,  dont  10  sont  des  membres  indépendants  qui  se 
rencontrent hors la présence de la direction à la suite des réunions régulières du conseil et au 
besoin. Les fondateurs de la Société sont représentés au sein du conseil et les postes de président 
du conseil d’administration et de chef de la direction sont distincts et occupés par des membres 
non indépendants. Conséquemment, un administrateur en chef est nommé de façon à assurer 
une plus grande indépendance au sein du leadership du conseil d’administration. Le conseil 
considère que l’intérêt détenu dans la Société par son actionnaire principal permet de s’assurer 
que les intérêts de celui-ci correspondent à ceux de tous les actionnaires. 
Le conseil d’administration comprend deux comités : le comité de régie d’entreprise et des 
ressources  humaines  et  le  comité  de  vérification.  Ceux-ci  regroupent  uniquement  des 

message  du  prÉsideNT   

du  CoNseil  d’admiNisTraTioN

Depuis nos débuts, nous avons pris soin de bâtir des fondations solides nous 
permettant de surmonter les conditions difficiles pouvant toucher notre industrie.

anthony m. Fata
président,  
Produits alimentaires  
Sager inc.

Jean gaulin
administrateur  
de sociétés

tony meti
président,  
Services de conseil  
G.D.N.P. inc.

Caterina montiCCiolo, Ca, 
présidente,  
Julvest Capital inc.

lino a. saPuto, Jr.
président et chef  
de la direction,  
Saputo inc.

PatriCia saPuto, Ca, iCD.D, 
chef des finances,  
Placements Italcan inc.

louis a. tanguay
administrateur  
de sociétés

administrateurs indépendants qui peuvent bénéficier de l’appui de la direction dans leur mandat. Lors 
de chaque réunion, les présidents des comités présentent un rapport au conseil d’administration. Ces 
présentations  sont  suivies  d’une  période  de  discussion  entre  les  administrateurs.  Les  membres  du 
conseil demeurent, par conséquent, informés des projets en cours et des réalisations des deux comités.
Tel qu’énoncé dans la circulaire de sollicitation de procurations datée du 9 juin 2010, le conseil croit en 
l’importance de bonnes pratiques de gouvernance. Pour obtenir de plus amples renseignements sur 
les  pratiques  de  la  Société  en  matière  de  gouvernance  d’entreprise,  nous  vous  invitons  à  consulter 
ce document.

reconnaÎtre l’eFFort collectiF 
Je souhaite remercier tous les membres du conseil d’administration pour leur appui et leur contribution. 
Leur expertise et leur expérience nous permettent de prendre des décisions qui sont dans le meilleur intérêt 
des actionnaires de Saputo.
Je suis également très reconnaissant envers nos clients et partenaires commerciaux et je tiens à les remercier 
de leur confiance et de leur loyauté. Nous nous engageons à travailler avec rigueur et demeurons disciplinés 
afin de réitérer notre volonté d’offrir le meilleur de Saputo en matière de produits et de service.
Pour conclure, je remercie sincèrement tous les employés de Saputo pour leur dévouement à l’égard de la 
Société. Leur détermination et leur contribution font d’eux des joueurs clés dans notre quête de succès. Leur 
désir de relever d’importants défis et leurs efforts soutenus nous ont non seulement permis d’atteindre nos 
objectifs mais encore de les surpasser. 
C’est  avec  confiance  et  enthousiasme  que  le  conseil  d’administration  et  moi-même  entamons  le 
nouvel exercice.

lino saPuto
Président du conseil 

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

5

message  du  prÉsideNT   
eT  Chef  de  la  direCTioN

Alors que la majeure partie de la planète a été frappée par une économie  
à la baisse, nous nous sommes retroussés les manches et avons travaillé 
fort chaque jour pour surmonter ce défi. Nous avons fait face aux enjeux, 
nous  nous  sommes  questionnés  et  nous  avons  continué  d’améliorer  nos 
façons de faire sur une base quotidienne. Grâce à notre détermination et 
notre  habileté  à  travailler  en  équipe,  nous  sommes  devenus  encore  plus 
solides et avons obtenus d’excellents résultats.

Une fois de plus, nous avons renforcé notre engagement en matière de croissance et pensé à des façons 
créatives d’améliorer notre efficacité opérationnelle. Nous nous sommes efforcés de constamment 
évoluer par le biais de l’innovation, tout en gardant en tête les valeurs fondamentales de Saputo. Notre 
but est, et a toujours été, d’offrir aux consommateurs des produits de grande qualité tout en demeurant 
un producteur à faibles coûts et de satisfaire les besoins émergents du marché.
Les revenus totaux de l’exercice terminé le 31 mars 2010 ont atteint 5,811 milliards de dollars,  
en  hausse  de  0,3 %  par  rapport  à  l’exercice  précédent.  Notre  bénéfice  net  s’est  élevé  à  
382,7 millions de dollars, comparativement à 278,9 millions pour l’exercice 2009.

DéVouéS à atteinDre l’excellence  
Afin de demeurer un transformateur laitier d’envergure internationale, nous devons garder notre rythme 
et nous surpasser. Tout au long de l’exercice 2010, nous avons réorganisé et amélioré quelques-unes 
de nos opérations pour devenir plus efficient. Nous avons poursuivi notre croissance tant à l’interne que 
par le biais d’acquisitions. Nous avons mis de l’avant de nouvelles stratégies et de nouveaux processus 
opérationnels et nous avons trouvé des façons de nous engager davantage en développement durable. 

Les efforts soutenus 
de nos employés 
dévoués au quotidien, 
partout à travers le 
monde, ont contribué 
à notre succès.

DIVISION PRODUITS LAITIeRS (CANADA)
L’exercice 2010 a été notre premier exercice complet suivant la mise en œuvre des nouvelles 
règles  sur  la  composition  du  fromage,  entrées  en  vigueur  en  décembre  2008.  La  requête 
déposée par Saputo pour contrer ces nouvelles normes a été rejetée par la Cour fédérale du 
Canada en octobre 2009 et nous en avons appelé de cette décision en collaboration avec un 
autre transformateur laitier canadien. Aucune décision n’a été rendue jusqu’à présent. Ces 
nouvelles  normes  nous  ont  incité  à  reformuler  certaines  de  nos  recettes  et  à  abandonner 
l’utilisation de certaines technologies développées au cours des 25 dernières années. Tout au 
long de l’exercice, cette nouvelle règlementation a eu un impact sur notre production et a 
entraîné certaines augmentations de prix sur le marché. Néanmoins, les changements nous 
ont une fois de plus permis de démontrer notre habileté à faire face à des défis et à nous adapter 
aux diverses situations tout en atténuant l’impact sur nos résultats. 
L’exercice 2010 a également été le premier exercice complet suivant l’acquisition de Neilson 
Dairy. Son intégration est en cours avec l’expansion de la distribution de son portefeuille de 
marques et de ses produits à travers le Canada. En raison de l’héritage bien établi de Neilson en 
Ontario, nous avons converti nos produits de lait de consommation et de crème Dairyland à la 
marque Neilson dans cette province. De plus, nous nous sommes assurés que tous les clients de Saputo 
aient accès à des produits Neilson d’un bout à l’autre du pays. 
Dans le cadre de l’analyse continue de nos activités et de la mise en place de mesures visant à améliorer 
notre rendement opérationnel, nous avons annoncé la fermeture de notre usine de Brampton, en Ontario. 
Celle-ci aura lieu d’ici au 31 octobre 2010. Nous avons également annoncé la consolidation de toutes 
nos activités de distribution de la région de Toronto en un seul centre de distribution. Le tout devrait être 
complété à la fin septembre 2010.
La consommation laitière est relativement stable au Canada, à l’exception de certaines catégories niches. 
Nous avons anticipé cette tendance et tiré profit des catégories existantes et croissantes. Ainsi, notre 
groupe de fromages de spécialité se dédie à offrir une grande variété de fromages fins. Au cours de 
l’exercice 2010, un de nos produits, Le Cendrillon Alexis de Portneuf, a remporté le prestigieux titre de 

6 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

message  du  prÉsideNT   

eT  Chef  de  la  direCTioN

hauTe  direCTioN

louis-PhiliPPe Carrière
vice-président exécutif,  
finances et administration

ClauDe PinarD
vice-président exécutif,  
communications et  
responsabilité sociale

lino a. saPuto, Jr.
président et  
chef de la direction

lionel etteDgui
président et chef  
de l’exploitation,  
Division Boulangerie

Pierre leroux
vice-président exécutif,  
ressources humaines  
et affaires corporatives

Dino Dello sBarBa
président et chef  
de l’exploitation,  
Division Produits laitiers  
(Canada) et par intérim  
(europe et Argentine)

terry BroCkman
président et chef  
de l’exploitation,  
Division Produits  
laitiers (USA)

« meilleur fromage au monde » lors du World Cheese Awards 2009 tandis que La Sauvagine et La Roche 
Noire ont tous deux mérité l’or dans leur catégorie respective. Nous avons également amélioré notre 
présence  dans  les  catégories  des  laits  de  spécialité  et  des  laits  aromatisés  en  portion  individuelle. 
De façon périodique, nous mettons de nouveaux produits sur le marché, répondant ainsi aux attentes 
toujours changeantes des consommateurs ainsi qu’à leur appétit grandissant pour des produits novateurs. 
Notre croissance sur le marché laitier canadien est alimentée par l’innovation et nous veillons principalement 
à satisfaire les besoins dynamiques des consommateurs selon les nouvelles tendances et à accroître nos 
volumes de ventes.
Nous avons amélioré les opérations de la Division Produits laitiers (Canada) grâce à divers projets visant 
à développer des technologies supérieures et à obtenir un meilleur rendement. Au nombre de ces projets, 
nous  avons  modernisé  notre  procédé  de  fabrication  de  fromage  en  mettant  de  l’avant  un  nouveau 
processus optimisé conçu à l’interne. Dans l’une de nos installations, nous avons également intégré une 
machine permettant de souffler des bouteilles nous offrant ainsi un meilleur rendement. En plus d’avoir 
un impact positif sur l’environnement, cette technologie facilite la logistique et réduit les délais opérationnels.

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

7

DIVISION PRODUITS LAITIeRS (USA)
À la suite d’un exercice 2009 difficile, caractérisé par des fluctuations importantes du prix moyen du 
bloc par livre de fromage et des augmentations de prix sans précédent sur les produits de consommation, 
la Division Produits laitiers (USA) anticipait un départ rafraîchissant pour l’exercice 2010. Au cours des 
six premiers mois de l’exercice, le prix moyen du bloc1 par livre de fromage a dégringolé de façon constante 
jusqu’au niveau de support, avant de finalement montrer des signes de redressement possible au cours 
de la deuxième moitié. Cette lancée s’est poursuivie jusqu’au troisième trimestre et a soudainement 
chuté lors de la dernière semaine de décembre 2009. Une pression à la baisse a entraîné une diminution 
du prix moyen du bloc par livre de fromage tout au long du quatrième trimestre. Malgré un marché 
moins volatil comparativement à l’exercice précédent, le bloc par livre de fromage se trouvait encore 
sous  les  niveaux  historiques,  créant  ainsi  un  environnement  difficile  pour  la  Division.  Grâce  aux 
acquisitions  réalisées  dans  le  passé  qui  ont  amélioré  la  capacité  de  séchage  des  produits  du 
lactosérum et ont offert un meilleur équilibre, notre positionnement nous permet davantage de faire 
face à de telles variations de prix.
Au cours de l’exercice, nous avons poursuivi notre stratégie de croissance en réalisant la troisième 
acquisition de la Division complétée lors des trois dernières années ; l’acquisition des activités de F&A 
Dairy of California Inc., un fabricant de mozzarella, de provolone et de produits du lactosérum situé à 
Newman, en Californie. Nous restructurons présentement certaines des opérations acquises afin de 
les adapter à la structure opérationnelle de Saputo. Nous avons également mis en place d’autres initiatives 
pour accroître notre rendement telles que transférer des lignes de production entre nos installations. 
De plus, nous avons augmenté la capacité de certaines de nos usines et avons complété nos programmes 
d’investissements  dans  plusieurs  de  nos  installations,  améliorant  ainsi  la  qualité  et  l’uniformité  de 
nos produits en général pour satisfaire davantage nos clients.

Afin de satisfaire 
les attentes et 
besoins des 
consommateurs, 
nous avons 
concentré nos 
efforts sur le 
développement de 
nouveaux produits 
répondant aux 
tendances 
émergentes.

Pendant l’exercice 2010, le gouvernement américain a décidé de contrebalancer les bas 
prix du lait qui ont affecté les producteurs laitiers du pays. Plusieurs programmes visant 
à  aider  les  producteurs  laitiers  ont  été  lancés  par  le  gouvernement  des  États-Unis. 
De  plus,  le  Département  californien  des  Aliments  et  de  l’Agriculture  a  promulgué  un 
changement  temporaire  dans  la  formule  d’établissement  du  prix  du  lait  en  Californie.  
Cette mesure provisoire a été mise en place du 1er janvier 2010 au 31 mars 2010. Ces 
changements  n’ont  pas  eu  d’effet  matériel  sur  les  opérations  de  la  Division  Produits  
laitiers (USA).
Dans le segment du détail, la catégorie du fromage naturel a bénéficié d’une croissance 
de volume. En effet, les consommateurs ont privilégié les repas faits à la maison étant 
donné le contexte économique. Les fromages de marques privées, appuyés de plus en 
plus par les détaillants, ont remplacé le volume des ventes de produits de marques et ont 
mené à une croissance de la consommation de fromage naturel en raison de leurs prix 
plus compétitifs. En ce qui concerne le segment de la restauration, incluant les pizzérias, 
les consommateurs ont réduit les fréquences de repas à l’extérieur, diminuant ainsi le 
volume des ventes des restaurants et les poussant à faire des économies de coûts. 

DIVISION PRODUITS LAITIeRS (ARGeNTINe)
En Argentine, nous avons débuté l’exercice 2010 en faisant face à des prix de vente décroissants 
dans le marché de l’exportation des produits laitiers, qui ont lentement augmenté au cours 
des troisième et quatrième trimestres, alors que les prix du lait en tant que matière première 
sont demeurés relativement élevés tout au long de l’année.
La Division a poursuivi ses efforts pour améliorer son rendement à l’aide d’initiatives visant 
à bonifier ses résultats. Nous avons entre autres accru notre capacité d’entreposage interne 
et nous avons amélioré nos opérations de fromage râpé.

Au cours de la dernière année, la consommation domestique est demeurée stable. Afin de satisfaire les 
attentes et besoins des consommateurs, nous avons concentré nos efforts sur le développement de 
nouveaux produits répondant aux tendances émergentes. Quelques produits ont été introduits pendant 
l’exercice 2010 tandis que d’autres seront lancés au cours des années à venir. Nous avons également renforcé 
notre présence sur le marché domestique en continuant d’investir dans des initiatives de marketing pour 
soutenir les ventes des produits La Paulina.

1  Le « prix moyen du bloc » correspond au prix moyen d’un bloc de fromage cheddar de 40 livres transigé sur le Chicago Mercantile Exchange (CMe), 
utilisé comme prix de base du fromage.

8 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

Notre approche 
flexible et notre 
capacité de nous 
adapter à diverses 
situations nous 
permettent de   
tirer profit des 
occasions et 
d’afficher des 
résultats positifs.

DIVISION PRODUITS LAITIeRS (eUROPe)
En Europe, les producteurs laitiers ont été confrontés à des prix du fromage bas amenant 
le marché à gérer des surplus d’inventaires.
Depuis le début de l’exercice, au Royaume-Uni, nous avons réduit significativement notre 
approvisionnement en lait en raison du coût non compétitif du lait en relation avec les prix 
de vente du fromage. Ainsi, nous travaillerons à rétablir l’approvisionnement en lait nécessaire 
en fonction de nos besoins. 
La consommation laitière en Europe est demeurée relativement stable. Nous avons mis  
en œuvre des mesures de réduction de coûts pour améliorer nos efficiences tout en 
maintenant une présence équilibrée dans les segments de la restauration et du détail.  
Nous  continuerons  d’être  à  l’affût  des  changements  dans  le  marché  européen  et  
adapterons nos stratégies en conséquence.

DIVISION BOULANGeRIe
La Division Boulangerie s’est activement penchée sur de nouvelles façons d’améliorer 
ses efficiences et d’afficher de meilleurs résultats en termes de rentabilité. Nous avons 
augmenté la durée de vie des produits, nous permettant ainsi de les gérer plus efficacement 
et de diminuer le nombre de retours. Conséquemment, nous avons fermé notre usine 
de fabrication à Québec ainsi que 23 magasins économiques. Les réseaux de distribution 
en Ontario et dans l’Ouest canadien ont tous deux été modifiés. De plus, la Division a 
rationalisé ses unités de gestion des stocks (UGS) de façon à uniformiser les produits 
et par le fait même, améliorer la production. La Division Boulangerie a bénéficié de la 
baisse des coûts de certains ingrédients alors que d’autres ont subi une hausse de prix. 
Afin de surmonter cette situation, la Division a revu certaines de ses recettes et a trouvé 
des options de rechange aux ingrédients ayant subi une hausse de prix.
Alors que la consommation est plutôt stable dans la catégorie des petits gâteaux, nous avons développé 
et lancé des nouveaux produits, sous la marque Igor, au sein de la catégorie collation. De plus, nous 
avons introduit une nouvelle ligne de desserts surgelés. La Division continuera d’identifier des façons 
d’améliorer ses résultats et se concentrera sur le développement de produits pour satisfaire les attentes 
des consommateurs.

DéVouéS au quotiDien à atteinDre De nouVeaux SommetS
Maintenant que nous avons atteint notre objectif d’être un transformateur laitier d’envergure internationale, 
nous nous inspirerons de cette réussite pour continuer à donner le meilleur de nous-mêmes. Au cours 
de la prochaine année, nous concentrerons nos efforts sur l’optimisation de nos activités, sur l’innovation 
de produits et nous chercherons d’autres occasions d’acquisitions pouvant amener une plus-value à 
nos opérations existantes. Nous sommes fiers d’offrir des produits de qualité tout en demeurant un 
transformateur laitier à faibles coûts. Nous garderons en tête les attentes et les besoins de nos clients 
et consommateurs et nous travaillerons en équipe pour réaliser nos objectifs. 
En se dévouant au quotidien, nous étions prêts à relever les défis liés au contexte économique difficile 
de cet exercice. La volonté et les efforts démontrés par notre équipe ont prouvé que même lors de 
temps plus difficiles, nous pouvons trouver des façons de devenir plus grand, plus solide et meilleur. 
Notre approche flexible et notre capacité de nous adapter à diverses situations nous permettent de tirer 
profit des occasions et d’afficher des résultats positifs.
Nous avons toujours favorisé une stratégie basée sur des opérations au quotidien et celle-ci s’est avérée 
fructueuse. Nos petites actions de tous les jours ont mené à des résultats favorables et nous ont aidé 
à devenir plus efficient. Tous les transformateurs laitiers ont accès à la même matière première et aux 
mêmes équipements, ce qui nous distingue ce sont nos employés dévoués qui, eux-mêmes, qualifient 
nos traditions et nos valeurs familiales comme étant la raison numéro 1 de travailler chez Saputo. Nous 
demeurerons dévoués envers nos valeurs et nous poursuivrons notre quête de succès. 

lino a. saPuto, Jr.
Président et chef de la direction

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

9

 
respoNsabiliTÉ  soCiale 

Dévoués 
à bâtir   
une société 
meilleure,   
au quotidien

En  contribuant  économiquement,  en  agissant 
respectueusement  envers  l’environnement  et 
en  s’impliquant  socialement,  Saputo  démontre 
que  les  valeurs  sur  lesquelles  elle  a  été  fondée 
demeurent  aujourd’hui  partie  intégrante  de  sa 
culture corporative.

Puisque l’avenir des générations futures lui tient 
à cœur, la Société accorde une place importante 
au  développement  durable  dans  ses  opérations 
quotidiennes. L’importance de préserver l’envi- 
ronnement,  de  trouver  de  nouvelles  façons  de 
développer  des  processus  qui  optimisent 
l’utilisation  de  matières  premières,  réduisent 
l’utilisation  de  produits  chimiques,  d’emballage,  
de consommation d’énergie ou de transport font 
tous partie de l’approche d’affaires responsable 
de Saputo. De plus, la Société considère que l’une 
de  ses  priorités  est  de  se  conformer  aux  lois  et 
aux normes internationales.

Saputo  contribue  également  à  l’amélioration  
des  communautés  par  l’entremise  de  partena- 
riats et de commandites. Grâce à son implication,  
la  Société  soutient  plusieurs  initiatives  visant  
à   p romouvoi r   u n   mo de   de   v ie   é q u i l i b ré  
incluant  de  saines  habitudes  alimentaires  et 
l’activité physique.

10 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

 
Ariel Fernando Celayes, contrôle de la qualité, et  
Jose Abel Galeano, production, Tio Pujio, Argentine 

  Prioriser
  un  environnement  
  de  travail  favorable

les employés constituent  
la pierre angulaire du succès  
de saputo, c’est pourquoi  
la société encourage  
la communication ouverte  
et la progression à l’interne.

Chez  Saputo,  les  9 800  employés,  répartis  dans  cinq  pays,  sont  considérés 
comme étant notre atout le plus précieux. En étant dévoués au quotidien et en 
travaillant  ensemble  pour  atteindre  les  buts  collectifs,  ils  forment  une  part 
essentielle  du  succès  de  Saputo.  C’est  pourquoi  la  Société  croit  qu’offrir  un 
environnement de travail favorable aux employés leur permet d’exceller.
Saputo  offre  de  bonnes  conditions  de  travail  qui  permettent  à  ses  employés 
d’apprendre et d’évoluer à l’aide de programmes de développement personnel. 
La Société permet à ses employés d’atteindre leur plein potentiel en encourageant 
les possibilités d’avancement à l’interne. Diverses méthodes telles que des cours 
avec enseignants, de l’apprentissage en ligne, du tutorat individuel ou des journées 
de formation au travail ont été mises en place au fil des ans pour satisfaire les 
besoins  de  perfectionnement  des  employés.  Saputo  incite  ses  employés  à 
développer leurs forces, à relever de nouveaux défis et accepter de nouvelles 
responsabilités au sein d’un milieu de travail stimulant et enrichissant. La Société 
accorde  beaucoup  d’importance  à  la  communication  ouverte  et  au  travail 
d’équipe et compte sur un programme d’encadrement des gestionnaires afin de 
soutenir sa culture.
De plus, Saputo s’appuie sur des principes solides offrant un milieu de travail 
exempt  de  toute  forme  de  violence  et  de  contrainte  comme  le  harcèlement 
psychologique ou sexuel ou la discrimination fondée sur la race, l’origine ethnique 
ou nationale, la couleur, la religion, l’âge, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut 
matrimonial ou civil et les handicaps physiques ou mentaux. La définition de ces 
principes  se  trouve  dans  un  code  d’éthique,  distribué  à  tous  les  employés  et 
auquel ils doivent adhérer. En ce qui concerne les relations de travail, Saputo se 
conforme aux lois et règlements applicables et respecte le droit des employés 
de former des organisations représentatives.
Puisque le bien-être des employés et celui de leur famille est très important pour 
Saputo, la Société offre des régimes d’avantages sociaux dotés de programmes 
d’assurance collective et de régime de retraite. De plus, 49 % des employés ont 
décidé de participer au régime de participation du personnel au capital-actions 
de la Société. Offrir aux employés des bonnes conditions de travail a toujours été 
une  priorité  pour  la  Société.  Au  fil  des  ans,  cette  approche  a  démontré  qu’un 
environnement de travail favorable entraîne de bons résultats pour les deux parties. 
Le nombre moyen d’années de service s’élève à un peu plus de 10 ans.

DONNÉeS ReLATIVeS À LA MAIN-D’ŒUVRe Au 31 mars 2010 

emPloyés

Permanents

temPs Partiel

temPoraires

Âge moyen

moyenne Des années De serviCe

Division ProDuits laitiers

CanaDa

euroPe

argentine

4 324

419

202

41

10

123

5

6

39

7

875

9

27

38

12

usa

2 771

23

132

42

9

Division 
Boulangerie

750

150

36

44

9

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

11

La  santé  et  la  sécurité
une  importante
préoccupation

En travaillant en équipe, chaque employé contribue à l’évolution de la Société et 
est  un  élément  essentiel  de  son  succès.  C’est  pourquoi  Saputo  veille  à  leur 
sécurité. La mise en place de normes élevées et le désir d’offrir un milieu de travail 
sans  blessure  permet  aux  employés  de  Saputo  de  remplir  leurs  fonctions  en 
demeurant positifs et motivés.
En Argentine, les usines de la Division ont concentré leurs efforts sur l’intégration 
de procédures de sécurité au sein de leurs processus et ont réduit de façon 
significative les taux de fréquence d’accidents et de jours perdus par accident 
comparativement  à  l’année  précédente.  Cette  baisse  a  été  réalisée  grâce 
à  l’implantation  de  diverses  mesures  telles  que  la  mise  sur  pied  d’équipes 
environnement,  santé  et  sécurité  dont  le  rôle  principal  est  de  donner  des 
formations sur les procédures opérationnelles et les changements pour rendre 
le milieu de travail plus ergonomique. 
De plus, au sein de la Division Produits laitiers (USA), des formations en santé 
et sécurité ainsi que des vérifications de sécurité ont permis de réduire le taux 
de fréquence d’accidents de 11,4 % ainsi que le taux du nombre de jours perdus 
par accident de 22,6 % comparativement à l’année précédente, alors que la 
Division Boulangerie a réduit ses taux de 15,9 % et 32,2 % respectivement.
En prônant un haut niveau d’engagement et une bonne communication au sein 
de ses opérations, Saputo est ouverte aux recommandations visant à améliorer 
le bien-être des employés. La Société croit qu’encourager ses employés, à tous 
les niveaux, afin qu’ils soient responsables de leur propre bien-être et celui de 
leurs collègues, mène à un environnement de travail sain. Cette façon de penser 
favorise la conservation des connaissances par les employés et leur transmission 
aux futurs employés de la Société.

Chez saputo,  
la santé et la sécurité 
régissent les actions.

Les usines Tulare – 
Bardsley, en Californie et 
Reedsburg et Monroe, au 
Wisconsin ont enregistré 
un taux de jours perdus 
par accident nul depuis 
plus de deux ans.

En Argentine, la Division a réduit son taux 
de fréquence d’accidents de 43 % et son taux 
du nombre de jours perdus par accident de 
48 % comparativement à l’année précédente.

12 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

Dario Ardelio Jesus Bonavia, hygiène et sécurité,  
et Susana Del Carmen Gomez, santé et sécurité 
Tio Pujio, Argentine

Carolyn Quehl et Donna Demeulenaere,  
contrôle de la qualité, Tavistock, ON, Canada

Maîtriser  
la  qualité

Les questions 
relatives à la   
qualité sont   
toujours   
prioritaires afin 
d’assurer la 
satisfaction des 
consommateurs. 
C’est pourquoi 
Saputo intègre   
des programmes   
et des procédures   
de qualité au sein   
de ses activités.

Offrir des produits de qualité aux consommateurs a toujours été le but ultime de 
Saputo.  Les  consommateurs  font  confiance  aux  marques  de  la  Société  et 
associent excellence et fiabilité à ses produits. Maintenir des normes de qualité 
élevées requiert un effort et une attention particulière dans toutes les facettes 
de la production. Cette approche nécessite le soutien de chaque département, 
avant que le produit ne reçoive le sceau de reconnaissance Saputo. C’est pourquoi 
la Société adhère à des programmes tels que HACCP (Analyse des risques et 
maîtrise des points critiques).
De  plus,  un  programme  de  qualité  et  sécurité  alimentaire  (SQF),  offrant  un 
système de gestion et de certification global, est mis en place dans 14 usines de 
la  Division  aux  États-Unis.  Celui-ci  offre  une  certification  indépendante 
assurant que le système de gestion de la qualité et de la sécurité alimentaire 
du  fournisseur  est  conforme  aux  lois  internationales  et  domestiques  en 
cette matière. 
La qualité des produits ne devrait jamais être compromise et devrait toujours 
répondre à la satisfaction des consommateurs. Saputo travaille continuellement 
pour  satisfaire  les  consommateurs  et  s’engage  à  répondre  aux  demandes  de 
ces derniers par l’entremise de ses sites web et de ses lignes téléphoniques  
sans frais.

saputo maintient  
son dévouement envers  
l’excellence et la fabrication  
de produits de grande qualité.

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

13

Dédiés  à  
l’environnement

saputo s’engage  
à observer des  
pratiques commerciales 
respectueuses de 
l’environnement et 
cherche continuellement  
à améliorer son rendement 
environnemental.

Saputo concentre ses efforts sur des initiatives visant à réduire l’impact de ses 
opérations sur l’environnement. Les employés reconnaissent que les efforts pour 
gérer  l’efficacité  des  ressources  réduisent  les  empreintes  de  la  Société  sur 
l’environnement et diminuent les coûts de façon générale. Par exemple, l’usine de 
St-Hyacinthe, au Québec, a réduit sa consommation quotidienne d’eau de 10 % 
grâce à des projets de récupération, épargnant ainsi 55 millions de litres d’eau usées 
par année. Aussi, l’usine de Fond du Lac, au Wisconsin, a instauré un système de 
nettoyage sur place plus efficace en installant des silos qui capturent l’eau des 
évaporateurs de lait, épargnant ainsi environ 1 million de gallons d’eau potable  
chaque mois.
De plus, la Société utilise l’osmose renversée, un produit dérivé des processus de 
filtration des produits du lactosérum, à l’étape de pré-rinçage lors du nettoyage sur 
place de l’équipement ou des silos. En réduisant leur utilisation d’eau potable, les 
usines ont noté les bénéfices liés aux coûts en plus d’apprécier l’incidence positive 
sur l’environnement.
Puisque  la  protection  de  l’environnement  et  la  rareté  de  l’eau  deviennent  des 
inquiétudes croissantes, Saputo a, tout au long de l’exercice 2010, recueilli de 
l’information sur ses opérations afin d’évaluer l’incidence de sa consommation 
d’énergie et de son utilisation d’eau potable sur l’environnement. La compréhension 
de ces facettes a permis à la Société d’évaluer ses émissions de gaz à effet de serre.
En gérant et en mesurant les opérations critiques de ses processus de fabrication 
par la validation de son empreinte sur l’environnement, Saputo devrait être en mesure 
d’évaluer le cycle de vie de ses produits lors de l’exercice 2011.

conSommation D’énergie reSPonSaBle
En adoptant des pratiques corporatives responsables envers l’environnement, 
Saputo  encourage  l’entreprenariat  parmi  ses  employés,  qui  cherchent  
des  occasions  d’améliorer  la  façon  de  fonctionner  de  la  Société.  Dans  le  
cadre  de  sa  stratégie  de  développement  durable,  Saputo  est  dévouée  à  la 
conservation de l’énergie et des ressources naturelles qui sont utilisées dans  
ses opérations quotidiennes.

Le projet d’optimisation de l’usine de  St-Hyacinthe, 
au  Québec,  a  permis  à  celle-ci  de  réduire  sa 
consommation d’eau équivalant à l’utilisation 
annuelle moyenne d’environ 184 maisons au Canada. 

L’usine de Fond du Lac, 
au Wisconsin, a réduit   
sa consommation d’eau 
équivalant au volume   
de 18 piscines de 
grandeur olympique.

14 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

Tom Pleshek,  
maintenance, Black Creek, WI, USA

La réduction des gaz à effet de serre correspond aux améliorations liées 
à l’utilisation de l’énergie. Avec ce principe en tête, les usines de la Société 
ont mis sur pied des initiatives pour réduire ces émissions provenant de 
leurs opérations de façon directe et indirecte. Aux États-Unis, l’usine de 
Paige en Californie a reçu le prix Environmental Leadership Award du Southern 
California Edison pour l’installation d’un nouveau condensateur d’évaporation 
à  grande  capacité,  permettant  ainsi  à  l’usine  de  réaliser  une  économie 
d’énergie d’environ 2 millions kWh. 
Chez Saputo, les projets de toutes les divisions sont évalués afin d’assurer 
que  non  seulement  le  retour  sur  investissements  soit  adéquat,  mais 
également qu’un jugement éclairé soit fait de façon à maximiser le débit 
d’énergie  tout  en  diminuant  les  ressources  utilisées  pour  poursuivre  la 
croissance. Il est primordial d’agir de façon responsable quant à l’énergie 
totale  utilisée  au  sein  de  l’entreprise.  Saputo  croit  également  qu’il  est  
essentiel de considérer les émissions de carbone dans le processus pour 
comprendre les effets du cycle de vie des produits sur l’environnement.
Saputo a choisi de collaborer avec le Carbon Disclosure Project et divulguera 
de  l’information  telle  que  les  émissions  des  Scope  1  (émissions  directes)  
et Scope 2 (émissions indirectes). Pour plus d’informations sur les émissions 
de Saputo, visitez le www.cdproject.net.

utiliSation SenSée DeS matériaux  
Être efficace dans la simplicité a toujours été au cœur des valeurs de Saputo. 
Les pratiques et stratégies de développement durable de la Société consistent 
à produire plus en minimisant les déchets, en plus de maximiser l’utilisation  
de  matières  premières  tout  en  maintenant  ou  améliorant  la  qualité  des 
produits. À l’usine de Burnaby, en Colombie-Britannique, le département 
de  l’emballage  a  intégré  une  machine  à  souffler  les  bouteilles  qui  réduit 
de  façon  générale  les  déchets  des  matières  premières  et  le  transport.  
Au  sein  du  processus  novateur  d’emballage,  la  réduction  annuelle  de 
consommation de diesel en transport équivaut à environ 24 000 litres par 
année. Cette simple modification au procédé, qui est une utilisation plus 
sensée de matières premières, ne réduit pas seulement les déchets, mais 
augmente également la productivité de l’usine. Aux États-Unis, les usines  
de  Fond  du  Lac  et  Lena,  au  Wisconsin,  ont  amélioré  leurs  équipements 
d’emballage, épargnant ainsi près de 17 000 livres de pellicule de plastique 
par année. 

Les usines de la 
Californie ont généré 
plus de 1 million de 
dollars en économie 
d’énergie au cours   
du dernier exercice.

À l’usine de Paige, en Californie,   
4 666 441 kWh ont été épargnés 
ce qui équivaut à alimenter 
une moyenne de
364  maisons  par 
année  aux  États- 
Unis,  ou  la  réduction   
de  2 800  tonnes 
d’émissions  de 
carbone.

À l’usine de Burnaby, en Colombie-Britannique, 
47 000 kg de sacs de plastique de polyéthylène 
basse densité (PEBD) ont été éliminés au cours   
de l’exercice 2010 grâce à la mise en place   
d’un procédé de soufflage de bouteilles,   
se traduisant par l’élimination 
approximative  de  110  tonnes 
de  CO2  dans  l’atmosphère.

Natalie Cholowski, contrôle de la qualité, et  
Henryk Sokolnicki, production, Burnaby, BC, Canada

saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

15

Engagement
communautaire

Pour saputo, il importe 
grandement de contribuer 
à l’amélioration des 
communautés dans 
lesquelles elle évolue  
en concentrant ses 
ressources sur 
le développement de 
la jeunesse, qu’il s’agisse 
de sport, de nutrition 
ou d’entreprenariat.

Redonner à la communauté est au cœur des valeurs fondamentales de Saputo. 
Au cours de l’exercice 2010, la Société a joué un rôle important, encourageant le 
sport à tous les niveaux, en commanditant fièrement des athlètes talentueux qui 
sont dévoués au quotidien afin d’être les meilleurs dans leur discipline respective. 
Leur détermination, leur courage et leur persévérance font d’eux des ambassadeurs 
du sport et des modèles pour la société. 
Dans le cadre de son partenariat avec les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 
2010 à Vancouver, Saputo était le fournisseur officiel de produits laitiers emballés 
distribués et vendus lors des Jeux. De plus, Saputo a commandité cinq athlètes qui 
ont participé aux Jeux : Jennifer Heil et Chloé Dufour-Lapointe, ski acrobatique – 
bosses,  Dasha  Gaiazova,  ski  de  fond,  Dominique  Maltais,  surf  des  neiges,  et 
Valérie Maltais, patinage de vitesse sur courte piste. 
Saputo poursuit son partenariat avec la Fondation de l’athlète d’excellence du 
Québec (FAEQ), en soutenant 25 athlètes dans diverses disciplines telles que 
le basket-ball en fauteuil roulant, le cyclisme, l’haltérophilie, la lutte, le patinage 
de vitesse, le plongeon, le ski acrobatique – bosses, le ski de fond, et le soccer. 
Les bourses de la FAEQ permettent aux athlètes de combiner le sport à un niveau 
national ou international aux études.
Puisqu’il représente une excellente façon de rester en forme et d’être actif, le soccer 
est également un sport accessible qui fait la promotion de valeurs telles que l’esprit 
d’équipe, le leadership et le respect. C’est pourquoi Saputo s’implique grandement 
dans ce sport, notamment en étant l’un des partenaires fondateurs de l’équipe 
professionnelle  l’Impact  de  Montréal,  championne  des  United  Soccer  Leagues 
en 2009, et par son implication avec la Fédération de soccer du Québec. Avec sa 
popularité croissante, le soccer est considéré comme étant l’un des sports de l’avenir, 
ainsi, Saputo est fière de contribuer à son développement. Lors de l’exercice 2010, 
la Société a commandité le Club 9 de Julio, une école de soccer argentine où des 
centaines d’enfants pratiquent ce sport à tous les jours. La commandite a permis 
au Club d’acheter du matériel et d’améliorer ses installations.   
Comme un mode de vie sain et équilibré allie activité physique et saines habitudes 
alimentaires,  Saputo  appuie  le  Club  des  petits  déjeuners  du  Canada  afin  de 
promouvoir de bonnes habitudes alimentaires dans les écoles primaires. L’organisme 
permet à plus de 200 000 enfants de participer à un programme d’alimentation 
en milieu scolaire, en leur procurant des aliments dont ils ont besoin pour commencer 
du bon pied leur journée en classe. Saputo contribue également à des banques 
alimentaires dans certaines régions du Canada, des États-Unis et de l’Argentine en 
offrant des dons monétaires et de produits.
Saputo soutient également la Fondation Make-A-Wish aux États-Unis, qui permet 
aux enfants atteints de maladies incurables de réaliser un de leurs rêves.
En s’impliquant dans la communauté, Saputo veut servir de modèle à ses employés 
afin que ceux-ci s’engagent à leur tour dans leur voisinage. À l’aide de son programme 
de dons jumelés, la Société encourage ses employés à donner à des organismes et 
s’engage à verser un montant équivalent.

Savourez  la  passion   
de  nos  athlètes
Félicitations à nos cinq athlètes   
commandités par Saputo qui ont  
participé aux Jeux olympiques   
d’hiver de 2010 à Vancouver.

16 saPuto  RAPPORT ANNUEL 2010

Jennifer Heil,  
ski acrobatique-bosses,  
a remporté la 1re médaille 
du Canada aux Jeux.

 
TABLE DES MATIÈRES 

RAPPORT DE GESTION 

Mise en garde concernant les énoncés prospectifs 

Vue d’ensemble 

Orientation financière 

Éléments à considérer pour la lecture du rapport de gestion de l’exercice 2010  

Principales données financières consolidées 

Information sectorielle 

  Secteur Produits laitiers CEA   

  Secteur Produits laitiers USA   

  Secteur Produits d’épicerie 

Trésorerie, ressources financières et capital 

Obligations contractuelles 

Bilan 

Arrangements hors bilan  

Garanties 

Opérations entre apparentés 

Normes comptables 

Conventions comptables critiques et recours à des estimations comptables 

Risques et incertitudes 

Contrôles et procédures de communication de l’information  

Contrôle interne à l’égard de l’information financière   

Analyse de sensibilité des variations de taux d’intérêt et de la devise américaine 

Mesure de calcul des résultats non conforme aux principes comptables  

généralement reconnus 

Information financière trimestrielle de 2009 et 2010 

Sommaire des résultats du quatrième trimestre terminé le 31 mars 2010 

Information financière trimestrielle   

Analyse des résultats de l’exercice terminé le 31 mars 2009 en comparaison de  

l’exercice terminé le 31 mars 2008 

Perspectives  

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 

NOTES COMPLÉMENTAIRES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS     

  3 
  3 
  4 
  4 
  6 

  8 

11 

13 

14 

17 

17 

            17 

18 

18 

18 

23 
25 
27 
27 
28 

28 
29 
31 
32 

32 
34 

35 
            40 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
RAPPORT DE GESTION  

Le  présent  rapport  de  gestion  a  pour  objectif  d’analyser  les  résultats  et  la  situation  financière  de  la  Société  pour  l’exercice  terminé  le 

31 mars  2010.  Il  doit  être  lu  en  parallèle  avec  les  états  financiers  consolidés  vérifiés  et  les  notes  complémentaires.  Les  conventions 

comptables  de  Saputo  inc.  (la  Société  ou  Saputo)  sont  conformes  aux  principes  comptables  généralement  reconnus  du  Canada  de 

l’Institut Canadien des Comptables Agréés. Sauf indication contraire, tous les montants en dollars sont exprimés en dollars canadiens. 

Ce  rapport  tient  compte  des  éléments  importants  survenus  entre  le  31 mars  2010  et  le  9 juin  2010,  date  à  laquelle  il  a  été 

approuvé  par  le  conseil  d’administration  de  Saputo.  De  l’information  additionnelle  relativement  à  la  Société,  y  compris  la  notice 

annuelle pour l’exercice terminé le 31 mars 2010, peut également être obtenue sur SEDAR à l’adresse www.sedar.com.  

MISE EN GARDE CONCERNANT LES ÉNONCÉS PROSPECTIFS  

Ce  rapport,  y  compris  la  rubrique  « Perspectives »,  contient  des  énoncés  prospectifs  au  sens  de  la  législation  en  valeurs 

mobilières. Ces énoncés sont fondés, entre autres, sur les hypothèses, attentes, estimations, objectifs, projets et intentions 

actuels de la Société concernant les revenus et les charges prévus, l’environnement économique et industriel dans lequel la 

Société  exerce  ses  activités  ou  qui  serait  susceptible  d’avoir  une  incidence  sur  ses  activités,  sa  capacité  à  attirer  et  à 

conserver  des  clients  et  des  consommateurs,  ainsi  que  ses  charges  d’exploitation  et  son  approvisionnement  en  matières 

premières  et  en  énergie,  assujettis  à  un  certain  nombre  de  risques  et  d’incertitudes.  Les  énoncés  prospectifs  peuvent  se 

reconnaître à l’emploi du conditionnel, des expressions « pouvoir », « devoir », « croire », « prévoir », « s’attendre », « avoir 

l’intention de », « anticiper », « estimer », « projeter », « conserver », « objectif » ou « continuer » ou leur forme négative, et 

à l’emploi d’autres mots ou expressions semblables. Les résultats réels peuvent être très différents des conclusions ou des 

prévisions données dans ces énoncés prospectifs. Par conséquent, la Société ne peut garantir que les énoncés prospectifs se 

réaliseront.  Les  hypothèses,  les  attentes  et  les  estimations  qui  ont  servi  à  la  préparation  des  énoncés  prospectifs  et  les 

risques  qui  pourraient  faire  en  sorte  que  les  résultats  réels  diffèrent  considérablement  des  attentes  actuelles  sont  exposés 

dans  le  présent  rapport  de  gestion,  plus  particulièrement  sous  la  rubrique  « Risques  et  incertitudes ».  Les  énoncés 

prospectifs  qui  figurent  dans  le  présent  rapport,  y  compris  à  la  rubrique  « Perspectives »,  sont  fondés  sur  les  estimations, 

attentes  et  hypothèses  actuelles  de  la  direction,  qui  sont,  selon  elle,  raisonnables  à  la  date  des  présentes.  Vous  ne  devez 

pas  accorder  une  importance  indue  à  ces  énoncés  ni  vous  y  fier  à  une  autre  date.  À  moins  que  les  lois  applicables  en 

matière  de  valeurs  mobilières  l’exigent,  la  Société  ne  s’engage  nullement  à  mettre  à  jour  ces  énoncés  prospectifs,  verbaux 

ou  écrits,  qu’elle  peut  faire  ou  qui  peuvent  être  faits,  en  son  nom  à  l’occasion,  à  la  suite  d’une  nouvelle  information, 

d’événements à venir ou autrement. 

VUE D’ENSEMBLE  
L’exercice 2010 a été fructueux pour Saputo.  

Saputo  est  le  douzième  transformateur  laitier  en  importance  au  monde,  le  plus  grand  transformateur  laitier  au  Canada,  l’un  des  trois 

plus  grands  producteurs  de  fromage  aux  États-Unis,  le  troisième  transformateur  laitier  en  importance  en  Argentine  et  le  plus  grand 

manufacturier de petits gâteaux au Canada.  

Saputo exerce ses activités par l’intermédiaire de cinq divisions comprises dans deux secteurs, à savoir le Secteur Produits laitiers et le 

Secteur  Produits  d’épicerie.  Le  Secteur  Produits  laitiers  Canada,  Europe  et  Argentine  (CEA)  se  compose  de  la  Division  Produits  laitiers 

(Canada), de la Division Produits laitiers (Europe) et de la Division Produits laitiers (Argentine), le Secteur Produits laitiers USA se compose 

de la Division Produits laitiers (USA) et le Secteur Produits d’épicerie, de la Division Boulangerie. Le Secteur Produits laitiers compte pour 

97,3 %  des  revenus  consolidés,  et  le  Secteur  Produits  d’épicerie,  pour  2,7 %  des  revenus  consolidés.  Saputo fabrique  presque  tous  les 

produits qu’elle commercialise.  

Les produits laitiers de Saputo se retrouvent dans tous les segments du marché alimentaire, soit le détail, la restauration et l’industriel. 

Le  segment  de  détail  représente  58 %  du  total  des  revenus  du  Secteur  Produits  laitiers.  Les  ventes  sont  réalisées  auprès  des  chaînes  de 

supermarchés,  des  grandes  surfaces,  des  dépanneurs,  des  détaillants  indépendants,  des  clubs-entrepôts  et  des  boutiques  de  fromages  de 

spécialité. La Société vend ses produits sous ses propres marques et sous diverses marques privées. Des produits laitiers et des produits non 

laitiers, tels que les crèmes à café non laitières, les jus et les boissons, sont fabriqués et vendus dans ce segment.  

Le segment de  la  restauration  représente  31 % du total des  revenus du Secteur  Produits  laitiers.  Ce  segment  englobe  les  ventes  faites  aux 

distributeurs  de  gammes  complètes de produits, aux restaurants et aux hôtels sous les propres marques de la Société et sous diverses 

marques privées. Saputo offre également des produits non laitiers fabriqués par des tiers, par l’intermédiaire de son réseau de distribution 

canadien. De plus, la Société produit des mélanges laitiers pour le marché de la crème glacée.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_3  

 
Le  segment  industriel  représente  11 %  du  total  des  revenus  du  Secteur  Produits  laitiers.  Il  englobe  les  ventes  faites  aux  transformateurs 

alimentaires qui utilisent les produits Saputo comme ingrédients pour fabriquer les leurs. La Société produit des ingrédients laitiers tels 

que  le  lactose,  la  poudre  de  lactosérum  et  les  protéines  de  lactosérum  dans ses  installations canadiennes,  américaines  et  argentines. 

Saputo  approvisionne  en  fromages,  en  lactose,  en  poudre  de  lactosérum  et  en  protéines  de  lactosérum  divers  clients  à  l’échelle 

internationale.  

Sur le marché canadien, les produits d’épicerie de Saputo sont vendus presque exclusivement dans le segment de détail, par les chaînes 

de supermarchés, les détaillants indépendants et les clubs-entrepôts. Ces produits sont également vendus aux États-Unis à plus petite 

échelle grâce à des ententes de coemballage, en vertu desquelles la Société fabrique des produits pour des tiers sous des marques qui leur 

appartiennent. Parmi les produits fabriqués et vendus dans ce Secteur, on compte les petits gâteaux, les tartes, les barres collation et les 

biscuits frais.  

ORIENTATION FINANCIÈRE  

Les  objectifs  de  la  Société  consistent  à  exercer  une  discipline  rigoureuse  à  l’égard  de  la  gestion  des  coûts  et  de  l’efficience 

opérationnelle, ainsi qu’à repousser les limites de l’innovation, tout en profitant des occasions d’accroître sa part de marché actuelle et 

sa présence  à  l’échelle mondiale  afin  d’augmenter  la  valeur pour  les actionnaires.  Au  cours du dernier  exercice,  Saputo  a  su tirer  son 

épingle du jeu dans une économie instable touchée par la crise financière, grâce à une gestion prudente des activités d’exploitation et 

financières. Par ailleurs, la Société a continué d’accroître sa présence aux États-Unis en faisant l’acquisition des activités de F&A Dairy of 

California, Inc. (acquisition de F&A Dairy) le 20 juillet 2009, conformément à sa stratégie de croissance, et a presque achevé l’intégration 

des acquisitions complétées au cours de l’exercice 2009. 

Saputo  bénéficie  d’un  bilan  solide,  soutenu  par  des  rentrées  de  trésorerie  élevées  provenant  des  activités  d’exploitation  et  un  faible 

niveau d’endettement lui procurant la souplesse financière nécessaire pour faire face aux éventuels changements économiques et croître 

au  moyen  d’acquisitions  ciblées.  Au  cours  du  dernier  exercice,  la  Société  a  continué  d’investir  de  façon  stratégique  dans  des  projets 

d’investissement, de réduire sa dette, d’augmenter ses versements de dividendes, et de gérer efficacement la trésorerie en rachetant ses 

propres actions par l’intermédiaire d’un programme de rachat dans le cours normal des activités (PRCN).  

ÉLÉMENTS  À  CONSIDÉRER  POUR  LA  LECTURE  DU  RAPPORT  DE  GESTION  DE 
L’EXERCICE 2010  

Au cours de l’exercice 2010, Saputo a obtenu un bon rendement financier :  

•  Bénéfice net de 382,7 millions de dollars, en hausse de 37,2 %  
•  Bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement (BAIIA) de 692,1 millions de dollars, en hausse de 26,3 %  
•  Revenus de 5,811 milliards de dollars, en hausse de 0,3 %  
•  Flux de trésorerie provenant de l’exploitation de 583,6 millions de dollars, en hausse de 24,9 %  

La Société a amélioré ses résultats dans le Secteur Produits laitiers CEA et le Secteur Produits laitiers USA au cours de l’exercice 2010. Les 

résultats du Secteur Produits laitiers CEA sont principalement attribuables à l’apport, pour un exercice complet, des activités de Neilson 
Dairy acquises le 1er décembre 2008 (acquisition de Neilson Dairy). Les avantages tirés des diverses mesures de réduction des coûts et 

des  volumes  de  ventes  additionnels  ont  également  eu  une  incidence  favorable  sur  les  résultats.  Par  ailleurs,  les  avantages  tirés  de  la 

hausse des volumes liés aux activités en Argentine ont été entièrement neutralisés tout au long de l’exercice en raison du coût élevé de 

la matière première, le lait, par rapport à des prix de vente plus faibles, principalement sur le marché d’exportation. La Division Produits 

laitiers (Europe) a réalisé des progrès grâce à une amélioration de l’efficience, et ce, malgré une baisse des volumes de ventes et des prix 

élevés du lait. Les résultats de l’exercice 2009 tiennent compte d’une réduction de valeur des stocks liée aux Divisions en Europe et en 

Argentine.  

4_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
L’amélioration  des  résultats  du  Secteur  Produits  laitiers  USA  est  attribuable  à  plusieurs  facteurs,  notamment  les  avantages  tirés  des 

initiatives  entreprises  par  la  Société  au  cours  des  exercices  précédents  et  de  l’exercice  considéré  relativement  à  l’amélioration  de 

l’efficience opérationnelle, ainsi que de la mise en œuvre de diverses initiatives liées aux prix de vente. En outre, la diminution du coût 

des ingrédients, les modifications apportées par le département américain de l’Agriculture (USDA) dans la formule établissant le prix du 

lait au troisième trimestre de l’exercice 2009 de même que l’apport de l’acquisition de F&A Dairy ont eu une incidence favorable sur les 

résultats du Secteur Produits laitiers USA. Le prix moyen du bloc par livre de fromage s’est établi à 1,35 $ US pour l’exercice 2010, en 

baisse de 0,36 $ US comparativement à 1,71 $ US pour l’exercice 2009. Cette baisse du prix du bloc a eu une incidence défavorable sur 

l’absorption  des  frais  fixes.  La  relation  entre  le  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de  fromage  et  le  coût  de  la  matière  première,  le  lait,  a 

également  été  moins  favorable  pour  l’exercice  2010  par  rapport  à  l’exercice  2009.  L’augmentation  du  prix  du  bloc  tout  au  long  de 

l’exercice considéré a eu une incidence favorable sur la réalisation des stocks, en particulier au cours des deux derniers trimestres de 

l’exercice 2010, par rapport aux trimestres correspondants de l’exercice 2009. Les conditions plus favorables du marché des ingrédients 

laitiers ont aussi contribué positivement aux résultats de l’exercice 2010. Les résultats de l’exercice 2009 tiennent compte d’une charge 

de rationalisation liée à la fermeture de l’usine de fabrication de Hinesburg, au Vermont, ainsi que d’une réduction de valeur des stocks.  

Enfin,  l’appréciation  du  dollar  canadien  a  eu  une  incidence  défavorable  sur  les  résultats  des  Divisions  Produits  laitiers  (États-Unis  et  

Argentine).  

Les résultats du Secteur Produits d’épicerie pour l’exercice 2010 ont légèrement reculé par rapport à l’exercice précédent. Ce Secteur a 

profité d’une meilleure combinaison de produits et d’une baisse des charges d’exploitation, ce qui a par contre été neutralisé  par des 

coûts accrus liés à la promotion des marques et une charge de rationalisation découlant de la fermeture de l’usine de Québec ainsi que 

de 23 magasins économiques au Québec et en Ontario, et de la restructuration du réseau de distribution en Ontario. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_5  

PRINCIPALES DONNÉES FINANCIÈRES CONSOLIDÉES 
Exercices terminés les 31 mars

(en milliers de dollars canadiens (CAD), sauf les données par action et les ratios)

2010

2009

2008

Données tirées des états des résultats
Revenus

Secteur Produits laitiers

CEA1

USA

Secteur Produits d'épicerie

Coût des ventes, frais de ventes et d'administration

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

Secteur Produits d'épicerie

BAIIA2

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

Secteur Produits d'épicerie

Marge de BAIIA (%)

Amortissement

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

Secteur Produits d'épicerie

Bénéfice d'exploitation

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

Secteur Produits d'épicerie

Intérêts de la dette à long terme

Autres intérêts, nets de revenus d'intérêt

Bénéfice, avant impôts sur les bénéfices

Impôts sur les bénéfices

Bénéfice net

Marge de bénéfice net (%)

Bénéfice net par action

Bénéfice net dilué par action

Dividendes déclarés par action

Données tirées des bilans

Total de l'actif

Dette portant intérêt³

Capitaux propres

Données tirées des états des flux de trésorerie

Flux de trésorerie liés à l'exploitation

3 745 930  $

3 323 541  $

2 966 293  $

1 906 189  

5 652 119  

158 463  

2 304 613  

5 628 154  

165 109  

1 927 983  

4 894 276  

164 624  

5 810 582  $

5 793 263  $

5 058 900  $

3 288 035  $

2 944 643  $

2 602 928  $

1 687 814  

4 975 849  
142 662

2 152 607  

5 097 250  
148 214  

1 782 505  

4 385 433  
147 423

5 118 511  $

5 245 464  $

4 532 856  $

457 895  $

378 898  $

363 365  $

218 375  

676 270  

15 801  

152 006  

530 904  

16 895  

145 478  

508 843  

17 201  

692 071  $

547 799  $

526 044  $

11,9%

9,5%

10,4%

54 843  $

49 844  

104 687  

8 819  

41 560  $

58 849  

100 409  

7 875  

36 810  $

34 780  

71 590  

7 844  

113 506  $

108 284  $

79 434  $

403 052  $

337 338  $

326 555  $

168 531  

571 583  

6 982  

93 157  

430 495  

9 020  

110 698  

437 253  

9 357  

578 565  $

439 515  $

446 610  $

29 901  

5 161  

543 503  

160 789  

20 684  

11 031  

407 800  

128 852  

18 806  

6 538  

421 266  

133 066  

382 714  $

278 948  $

288 200  $

6,6%

1,85  $

1,83  $

0,58  $

4,8%

1,35  $

1,34  $

0,56  $

5,7%

1,40  $

1,38  $

0,48  $

3 253 451  $

3 499 103  $

2 733 476  $

387 543  $

713 001  $

282 704  $

2 028 598  $

1 972 348  $

1 619 160  $

583 615  $

467 288  $

291 062  $

Montant des ajouts aux immobilisations, net du produit de disposition
¹  Secteur Produits laitiers Canada, Europe et Argentine 
²  Mesure de calcul des résultats non conforme aux principes comptables généralement reconnus. La Société évalue son rendement financier sur la base de 
son BAIIA qui est défini comme le bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement. Le BAIIA n’est pas une mesure de rendement définie 
par les principes comptables généralement reconnus du Canada et, conséquemment, peut ne pas être comparable aux mesures présentées par d’autres 
sociétés. Se reporter à la section « Mesure de calcul des résultats non conforme aux principes comptables généralement reconnus ». 

112 831  $

106 334  $

96 438  $

³  Nette des espèces et quasi-espèces. 

6_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

        
        
        
        
        
        
        
        
        
           
           
           
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
         
          
          
        
        
        
           
           
           
           
           
           
           
           
           
             
             
             
           
           
           
             
             
             
             
             
             
           
           
             
               
               
               
           
           
             
           
           
           
           
             
           
           
           
           
               
               
               
           
           
           
             
             
             
               
             
               
           
           
           
           
           
           
           
           
           
                 
                 
                 
                 
                 
                 
                 
                 
                 
        
        
        
           
           
           
        
        
        
           
           
           
           
           
             
 
 
PRINCIPAUX FACTEURS CONSOLIDÉS AYANT UNE INCIDENCE POSITIVE (NÉGATIVE) SUR LE BAIIA 
Exercices

(en millions de dollars CAD)

Facteurs du marché¹ ²

Réduction de valeur des stocks

Taux de change moyen du dollar américain¹

Charges de rationalisation

1  Comparativement à l’exercice précédent. 

2010

2009

8,0  

(2,1) 

(12,0) 

(7,9) 

(40,0) 

(20,9) 

11,0  

(2,0) 

2  Les facteurs du marché comprennent le prix moyen du bloc par livre de fromage et son incidence sur l’absorption des frais fixes et sur la réalisation 

des stocks, l’incidence de la relation entre le prix moyen du bloc par livre de fromage et le coût de la matière première, le lait, ainsi que l’incidence des 

prix du marché sur les ventes d’ingrédients laitiers. 

Les revenus consolidés de Saputo ont totalisé 5,811 milliards de dollars, en hausse de 17,3 millions de dollars ou 0,3 %, comparativement 

à 5,793 milliards de dollars à l’exercice 2009. Les revenus du Secteur Produits laitiers CEA ont augmenté d’environ 422 millions de dollars 

par  rapport  à  l’exercice  précédent.  Les  activités  acquises  de  Neilson  Dairy  ont  contribué  aux  revenus  pour  un  exercice  complet 

comparativement à quatre mois pour  l’exercice précédent. Par  ailleurs, les prix de vente plus élevés  au sein des activités  canadiennes 

découlant de l’augmentation du coût de la matière première, le lait, et la hausse des volumes de ventes liés aux activités au Canada et de 

l’Argentine expliquent l’accroissement des revenus dans ce Secteur. La baisse des prix de vente de nos  exportations de l’Argentine ont 

entraîné une baisse des revenus pour l’exercice 2010 par rapport à l’exercice précédent. Les revenus du Secteur Produits laitiers USA ont 

diminué d’environ 398 millions de dollars. Cette diminution est essentiellement imputable à une baisse du prix moyen du bloc par livre 

de fromage, qui s’est établi à 1,35 $ US au cours de l’exercice 2010 comparativement à 1,71 $ US à l’exercice 2009, ce qui a entraîné 

une diminution des revenus d’environ  284 millions de dollars. L’augmentation des  revenus  attribuable  à  l’acquisition de F&A Dairy de 

même qu’aux conditions plus favorables du marché des ingrédients laitiers a été complètement neutralisée par une baisse des volumes 

de ventes par rapport à l’exercice précédent. L’ensemble de ces facteurs a donné lieu à une réduction d’environ 42 millions de dollars 

des revenus. Les revenus du Secteur Produits d’épicerie ont reculé d’environ 7 millions de dollars en raison principalement de la baisse 

des volumes de ventes. L’appréciation du dollar canadien à l’exercice 2010 a entraîné une réduction des revenus d’environ 116 millions 

de dollars par rapport à l’exercice précédent.  

Le bénéfice consolidé avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement (BAIIA) s’est établi à 692,1 millions de dollars à l’exercice 

2010, en hausse de 144,3 millions de dollars ou 26,3 %, comparativement à 547,8 millions de dollars à l’exercice 2009. Cette hausse est 

attribuable  aux  Secteurs  Produits  laitiers  CEA  et  USA.  Le  BAIIA  du  Secteur  Produits  laitiers  CEA  s’est  chiffré  à  457,9 millions  de  dollars 

pour l’exercice 2010, en hausse de 79,0 millions de dollars comparativement à 378,9 millions de dollars pour l’exercice précédent. Cette 

augmentation  découle  essentiellement  de  l’acquisition  de  Neilson  Dairy,  de  l’amélioration  de  l’efficience,  y  compris  les  mesures  de 

réduction des coûts de fabrication, d’entreposage et de logistique, ainsi que des conditions plus favorables du marché des ingrédients 

laitiers par rapport à l’exercice précédent. Le BAIIA comprend une charge de rationalisation de 3,4 millions de dollars liée à la fermeture 

de  l’usine  de  transformation  laitière  de  Brampton,  en  Ontario,  ainsi  qu’au  regroupement  des  activités  de  distribution  de  Toronto,  en 

Ontario  qui  a  été  annoncée  récemment.  Les  activités  en  Argentine  ont  diminué  l’augmentation  du  BAIIA  en  raison  essentiellement  du 

coût élevé de la matière première, le lait, par rapport à des prix de vente plus faibles sur le marché d’exportation. La Division Produits 

laitiers (Europe) a amélioré son BAIIA au cours de l’exercice 2010, essentiellement grâce à une efficience accrue et à la mise en œuvre 

des  mesures  de  réduction  des  coûts,  et  ce,  malgré  les  obstacles  auxquels  ces  marchés  sont  continuellement  confrontés,  plus 

particulièrement en ce qui a trait au coût élevé du lait par rapport aux faibles prix de vente. Pour l’exercice 2009, le BAIIA des Divisions 

Produits laitiers (Argentine et Europe) comprend une réduction de valeur des stocks de 8,4 millions de dollars en raison des conditions 
de marché défavorables. 

Le BAIIA du Secteur Produits laitiers USA s’est chiffré à 218,4 millions de dollars, en hausse de 66,4 millions de dollars comparativement à 

152,0 millions de dollars à l’exercice précédent. L’augmentation du BAIIA par rapport à l’exercice précédent est attribuable aux initiatives 

entreprises  par  la  Société  au  cours  des  exercices  précédents  et  de  l’exercice  considéré  relativement  à  l’amélioration  de  l’efficience 

opérationnelle de même qu’à l’acquisition de F&A Dairy. En outre, une baisse des coûts des ingrédients et du carburant conjuguée aux 

modifications apportées par le USDA dans la formule établissant le prix du lait au troisième trimestre de l’exercice 2009 ont largement 

compensé l’augmentation des coûts promotionnels au cours de l’exercice 2010. Ces facteurs combinés ont donné lieu à une hausse du 

BAIIA  d’environ  59 millions  de  dollars  au  cours  de  l’exercice  2010  par  rapport  à  l’exercice  2009.  Même  si  le  prix  du  bloc  par  livre  de 

fromage  a  augmenté  de  façon  constante  tout  au  long  de  l’exercice  2010  ;  le  prix  moyen  s’est  néanmoins  établi  à  1,35 $ US  pour 

l’exercice terminé le 31 mars 2010, comparativement à 1,71 $ US pour l’exercice précédent. La baisse du prix moyen du bloc a eu une 

incidence défavorable sur l’absorption des frais fixes du Secteur. Le prix moyen du lactosérum, qui s’est établi à environ 0,34 $ US pour 

l’exercice 2010, a affiché une hausse de 0,12 $ US comparativement à un prix moyen de 0,22 $ US pour l’exercice 2009. Étant donné 

que le lactosérum est pris en compte dans la formule d’établissement du prix des produits, la relation entre le prix moyen du bloc par 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_7  

                   
                
                  
                
                
                 
                  
                  
 
 
 
livre  de  fromage  et  le  coût  de  la  matière  première,  le  lait,  a  également  été  moins  favorable  à  l’exercice  2010  comparativement  à 

l’exercice 2009. En revanche, l’augmentation du prix du bloc tout au long de l’exercice a eu une incidence favorable sur la réalisation des 

stocks, en particulier au cours des deux derniers trimestres de l’exercice 2010 par rapport à l’exercice 2009. Enfin, les conditions plus 

favorables du marché des ingrédients laitiers ont eu une incidence positive sur le BAIIA. Ces conditions du marché combinées ont donné 

lieu à une hausse d’environ 7 millions de dollars du BAIIA. Par ailleurs, les résultats de l’exercice 2010 tiennent compte d’une réduction 

de  valeur  des  stocks  de  2,1 millions  de  dollars  découlant  d’une  chute  du  prix  du  bloc  par  livre  de  fromage  vers  la  fin  du  troisième 

trimestre  de  l’exercice.  En  comparaison,  le  BAIIA  de  l’exercice  2009  tient  compte  d’une  charge  de  rationalisation  de  2,0 millions  de 

dollars liée à la fermeture de l’usine de fabrication de Hinesburg, au Vermont, ainsi que d’une charge de réduction de valeur des stocks 

de 12,5 millions de dollars pour des raisons similaires à l’exercice 2010. Au cours de l’exercice 2010, l’appréciation du dollar canadien a 

entraîné une diminution d’environ 12 millions de dollars du BAIIA du Secteur Produits laitiers USA. 

Le BAIIA du Secteur Produits d’épicerie a diminué de 1,1 million de dollars, passant de 16,9 millions de dollars à l’exercice 2009 à 

15,8 millions  de  dollars  à  l’exercice  considéré.  Cette  diminution  s’explique  principalement  par  des  coûts  de  rationalisation  de 

4,5 millions de dollars découlant de la fermeture de l’usine de Québec et de 23 magasins économiques au Québec et en Ontario, et de la 

restructuration  du  réseau  de  distribution  en  Ontario,  de  même  que  par  une  baisse  des  volumes  imputable  à  la  rationalisation  des 

produits et à la fermeture de magasins économiques. Ces facteurs défavorables ont été en partie compensés par les avantages tirés des 

initiatives opérationnelles mises en œuvre au cours de l’exercice 2010.  

La marge de BAIIA consolidée a augmenté pour s’établir à 11,9 % à l’exercice 2010, comparativement à 9,5 % à l’exercice 2009, en raison 

principalement du Secteur Produits laitiers.  

La  dépense  d’amortissement  a  totalisé  113,5 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2010,  soit  une  augmentation  de  5,2 millions  de 

dollars  comparativement  à  108,3 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2009.  Cette  augmentation  est  essentiellement  attribuable  à 

l’inclusion  de  l’amortissement  lié  à  l’acquisition  de  Neilson  Dairy  pour  un  exercice  complet  dans  le  Secteur  Produits  laitiers  CEA, 

comparativement  à  seulement  quatre  mois  pour  l’exercice  2009.  La  dépense  d’amortissement  de  l’exercice  2010  tient  également 

compte d’une dépréciation d’un montant de 2,6 millions de dollars liée à la fermeture de l’usine de transformation laitière de Brampton, 

en  Ontario,  ainsi  qu’au  regroupement  des  activités  de  distribution  de  Toronto,  en  Ontario.  En  outre,  les  dépenses  en  immobilisations 

engagées par toutes les divisions durant l’exercice considéré et les exercices précédents ont également entraîné une augmentation de la 

dépense d’amortissement. La dépense d’amortissement de l’exercice 2009 tient compte d’une dépréciation d’un montant de 8,6 millions 

de dollars liée à la fermeture de l’usine de fabrication de Hinesburg, au Vermont. 

Les  dépenses  nettes  d’intérêts  ont  totalisé  35,1 millions  de  dollars  à  l’exercice  2010,  comparativement  à  31,7 millions  de  dollars  à 

l’exercice 2009. La hausse est principalement imputable au financement de l’acquisition de Neilson Dairy.  

Les  impôts  sur  les  bénéfices  ont  totalisé  160,8 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2010  comparativement  à  128,9 millions  de  dollars 

pour l’exercice précédent, ce qui représente un taux d’imposition effectif de 29,6 % pour l’exercice 2010, contre un taux de 31,6 % pour 

l’exercice 2009. Au cours du troisième trimestre de l’exercice 2010, la Société a réduit son passif d’impôts futurs d’environ 1,4 million 

de dollars, par suite d’une réduction du taux d’imposition au Canada entrée en vigueur au cours de ce trimestre. Le taux d’imposition 

varie  et  peut  augmenter  ou  diminuer  selon  le  montant  des  bénéfices  imposables  générés  et  leurs  sources  respectives,  selon  les 

modifications  apportées  aux  lois  fiscales  et  aux  taux  d’imposition  et  selon  la  révision  des  hypothèses  et  estimations  ayant  servi  à 

l’établissement des actifs ou des passifs fiscaux de la Société et de ses sociétés affiliées.  

Le bénéfice net pour l’exercice terminé le 31 mars 2010 a totalisé 382,7 millions de dollars, en hausse de 103,8 millions de dollars, ou 

37,2 %,  comparativement  à  278,9 millions  de  dollars  à  l’exercice  2009.  L’augmentation  est  attribuable  aux  facteurs  mentionnés 

précédemment.  

INFORMATION SECTORIELLE  

SECTEUR PRODUITS LAITIERS CEA  

Exercices

(en millions de dollars CAD)

Revenus 

BAIIA

8_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

2010

2009

2008

3 745,9  $

457,9  $

3 323,5  $

378,9  $

2 966,3  $

363,4  $

 
            
            
            
               
               
               
 
PRINCIPAUX FACTEURS AYANT UNE INCIDENCE POSITIVE (NÉGATIVE) SUR LE BAIIA 
Exercices

(en millions de dollars CAD)

Facteurs du marché¹ ²

Réduction de valeur des stocks

Charges de rationalisation

1 Comparativement à l’exercice précédent. 

2010

2009

1,0  

-  

(3,4) 

(23,0) 

(8,4) 

-  

2 Les facteurs du marché comprennent l’incidence des prix du marché international sur les ventes d’ingrédients laitiers. 

L’exercice a été très productif pour le Secteur Produits laitiers CEA, malgré les différents obstacles rencontrés sur le marché. Les activités 
de Neilson Dairy acquises le 1er décembre 2008 ont contribué aux résultats pour un exercice complet. L’analyse continue qu’effectue la 

Société  à  l’égard  des  structures  de  coûts  et  des  activités  liées  aux  processus  de  fabrication,  de  distribution  et  d’entreposage  en  vue 

d’optimiser l’efficience a permis de réduire les coûts, ce qui a eu une incidence favorable sur les résultats de l’exercice considéré. Tout 

au long de l’exercice 2010, les Divisions Produits laitiers (Europe et Argentine) ont été touchées par le coût élevé de la matière première, 

le lait, par rapport aux faibles prix de vente sur le marché international, ce qui a eu une incidence défavorable sur les résultats. Malgré 
ces obstacles, le Secteur Produits laitiers CEA a généré un bon rendement au cours de l’exercice 2010. 

REVENUS 

Les  revenus  du  Secteur  Produits  laitiers  CEA  se  sont  élevés  à  3,746 milliards  de  dollars,  en  hausse  de  422,4 millions  de  dollars,  ou 

12,7 %,  comparativement  à  3,323 milliards  de  dollars  pour  l’exercice  2009.  L’augmentation  des  revenus  se  répartit  comme  suit :  une 

tranche  d’environ  453 millions  de  dollars  est  attribuable  à  la  Division  Produits  laitiers  (Canada)  et  vient  compenser  une  diminution 
d’environ 30 millions de dollars des revenus liés aux Divisions Produits laitiers (Europe et Argentine).  

La hausse des revenus provenant de la Division Produits laitiers (Canada) découle essentiellement de l’acquisition de Neilson Dairy, dont 

les activités ont contribué aux résultats pour l’ensemble de l’exercice 2010, comparativement à seulement quatre mois pour l’exercice 

précédent. Ces revenus sont comparables aux revenus annuels générés au moment de l’acquisition. L’augmentation totale des revenus 

pour  l’exercice  considéré  s’explique  également  par  la  hausse  des  prix  de  vente  découlant  de  l’augmentation  du  coût  de  la  matière 

première, le lait. Le marché des ingrédients laitiers de même que l’accroissement des volumes de ventes et une meilleure combinaison 
de produits par rapport à l’exercice précédent ont eu une incidence positive sur les revenus.  

Au  cours  de  l’exercice  2010,  les  pratiques  en  matière  de  prix,  de  rabais  et  d’escomptes  sont  demeurées  inchangées  dans  tous  les 

segments par rapport aux exercices précédents. 

La Société produit environ 32 % de tout le fromage naturel fabriqué au Canada. En outre, Saputo produit environ 35 % de la production 
totale de lait nature au Canada. Saputo demeure le chef de file de l’industrie laitière canadienne dans ces deux catégories. 

Le segment de détail demeure le segment principal de la Division Produits laitiers (Canada), générant 70 % des revenus de cette Division, 

soit une hausse comparativement à 66 % pour l’exercice 2009. Cette hausse est attribuable à l’apport des activités acquises de Neilson 

Dairy qui sert principalement le segment de détail. La plupart des catégories de produits du marché des produits laitiers canadien sont 
relativement stables du point de vue de la consommation par personne. Saputo est fière d’offrir les deux marques 1 les plus populaires 

dans  la  catégorie  des  produits  laitiers  réfrigérés  –  lait  nature,  soit  les  marques  Dairyland et  Neilson.  En  dépit  d’un  marché  plus 

concurrentiel, le portefeuille de produits laitiers à valeur ajoutée a continué de générer un bon rendement. Les activités promotionnelles 

et  campagnes  publicitaires  distinctives  continuent  de  soutenir  la  promotion  des  grandes  marques  du  portefeuille,  soit  Trustate, 
Dairy Oh!, et Milk 2 GO/Lait’s Go, afin de poursuivre la croissance et d’accroître la part de marché.  

Le segment de la restauration représente 26 % des revenus de la Division Produits laitiers (Canada), en baisse par rapport à 29 % pour 

l’exercice précédent. Bien que le pourcentage des revenus de ce segment ait diminué par suite de l’acquisition de Neilson Dairy, dont les 

revenus proviennent principalement du segment de détail, le segment de la restauration a néanmoins enregistré des revenus à la hausse 

à l’exercice 2010 par rapport à l’exercice 2009, en raison de l’augmentation des volumes de ventes. Ce segment vise non seulement à 

satisfaire  et  même  dépasser  les  attentes  des  clients,  mais  également  à  établir  des  relations  d’affaires  à  long  terme.  La  qualité  des 

produits  est  considérée  comme  essentielle  pour  assurer  la  fidélité  des  chefs  cuisiniers  ainsi  que  des  distributeurs  de  services 

alimentaires et des exploitants de pizzérias. Par ailleurs, la Société est fière de pouvoir offrir à ses clients un service de première qualité 
et une gamme variée de produits laitiers tels que du fromage, du lait et des produits de culture.  

1 Source: Nielsen MarketTrack, National All Channels, 52 semaines se terminant le 29 août 2009. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_9  

                   
                
                      
                  
                  
                      
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                 
 
 
Le segment  industriel  représente  4 % des  revenus de  la Division Produits  laitiers  (Canada), en baisse par  rapport  à  5 % pour  l’exercice 

précédent.  Ce  segment  comprend  les  ventes  de  fromage  et  d’ingrédients  laitiers.  Les  conditions  plus  favorables  du  marché  des 
ingrédients laitiers ont eu une incidence favorable sur les revenus de ce segment par rapport à l’exercice précédent.  

Les revenus de la Division Produits laitiers (Europe) ont reculé au cours de l’exercice 2010 par rapport à l’exercice précédent. Ce recul est 

imputable à une réduction importante de l’approvisionnement en lait en raison d’un coût élevé et non concurrentiel du lait par rapport 

au faible prix de vente du fromage sur le marché en général, ce qui a entraîné une diminution des volumes de ventes. Les revenus ont 
affiché une légère tendance à la hausse vers la fin de l’exercice considéré.  

Les revenus de la Division Produits laitiers (Argentine) se sont accrus au cours de l’exercice 2010 par rapport à l’exercice 2009, par suite 

d’une  augmentation  des  volumes,  en  particulier  sur  le  marché  d’exportation.  Cette  augmentation  des  volumes  a  été  en  partie 

contrebalancée  par  une  baisse  des  prix  de  vente  sur  le  marché  international  qui  avait  été  enregistrée  à  l’exercice  2009  et  qui  s’est 

poursuivie  au  cours  de  l’exercice  2010.  Enfin,  l’appréciation  du  dollar  canadien  par  rapport  à  l’exercice  précédent  a  entraîné  une 
diminution d’environ 43 millions de dollars des revenus du Secteur Produits laitiers CEA. 

BAIIA 

Le BAIIA a totalisé 457,9 millions de dollars pour l’exercice terminé le 31 mars 2010 comparativement à 378,9 millions de dollars pour 

l’exercice  2009,  ce  qui  représente  une  hausse  de  79,0 millions  de  dollars,  ou  20,8 %.  La  marge  de  BAIIA  a  également  augmenté  pour 

s’établir à 12,2 %, comparativement à 11,4 % à l’exercice 2009, en raison des avantages tirés de l’efficience opérationnelle par rapport à 

l’exercice  précédent  ainsi  que  des  conditions  plus  favorables  du  marché  des  ingrédients  laitiers  pour  l’exercice  2010.  Le  BAIIA  de  ce 

Secteur  a bénéficié de  l’apport des activités  acquises de  Neilson Dairy pour  un exercice complet comparativement à seulement quatre 

mois  pour  l’exercice  2009.  Par  ailleurs,  la  Division  canadienne  a  été  en  mesure  d’améliorer  les  activités  de  Neilson  Dairy,  ce  qui  a 

représenté un apport supplémentaire au BAIIA. La hausse du BAIIA est également attribuable à l’augmentation des volumes de ventes et 

aux avantages tirés de diverses mesures de réduction des coûts, principalement à l’égard des activités de fabrication, d’entreposage et 

de  logistique.  Le  BAIIA  comprend  une  charge  de  rationalisation  d’environ  3,4 millions  de  dollars  liée  à  la  fermeture  de  l’usine  de 

transformation laitière de Brampton, en Ontario, ainsi qu’au regroupement des activités de distribution de Toronto, en Ontario qui a été 

annoncée  récemment.  Cette  charge  résulte  des  décisions  prises  dans  le  cadre  de  l’analyse  continue  de  l’ensemble  des  activités  de  la 
Société ainsi que de la mise en œuvre de mesures visant à améliorer l’efficience opérationnelle. 

Au  cours  de  l’exercice  2010,  des  synergies  ont  été  réalisées,  principalement  par  le  regroupement  de  routes  et  la  normalisation  de 

structures de  coûts dans  l’ensemble du pays. Le BAIIA  reflète  l’efficience  accrue des  activités de production laitière  et fromagère  et  la 

mise en œuvre de plusieurs initiatives visant des usines plus spécialisées. L’acquisition de Neilson Dairy, qui comprend deux usines de 

transformation  en Ontario, au  Canada,  a permis  à la Division  Produits laitiers (Canada) d’accroître sa présence sur les  marchés du lait 

nature  et  de  la  crème  en  Ontario.  La  Société  a  complété  la  mise  en  œuvre  des  mesures  visant  à  atténuer  l’incidence  défavorable 

découlant  de  la  conformité  aux  nouvelles  normes  relatives  à  la  composition  du  fromage  fabriqué  et  importé  au  Canada,  entrées  en 

vigueur en décembre 2008. Enfin, au cours de l’exercice 2010, les conditions du marché des ingrédients laitiers ont été plus favorables  
d’environ 1 million de dollars comparativement à l’exercice 2009. 

La Division Produits laitiers (Europe) a amélioré son BAIIA au cours de l’exercice 2010, et ce, malgré les obstacles auxquels ces marchés 

sont continuellement confrontés, plus particulièrement en ce qui a trait au coût élevé du lait par rapport aux faibles prix de vente sur les 

marchés  d’exportation.  L’amélioration  du  BAIIA  est  principalement  attribuable  aux  progrès  réalisés  en  ce  qui  a  trait  à  l’efficience,  aux 
mesures de réduction des coûts ainsi qu’à la rationalisation des activités. 

La  Division  Produits  laitiers  (Argentine)  a  enregistré  une  diminution  du  BAIIA  au  cours  de  l’exercice  2010,  en  raison  de  l’incidence 

défavorable d’une baisse des prix de vente sur le marché d’exportation par rapport à l’exercice précédent, alors que le prix de la matière 

première, le lait, est demeuré élevé. La baisse du BAIIA a été en partie compensée par les avantages tirés de l’efficience opérationnelle et 

la hausse des volumes de ventes sur le marché national et le marché d’exportation. 

10_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
 
 
PERSPECTIVES 

La  Division  Produits  laitiers  (Canada)  continuera  d’investir  dans  des  projets  visant  à  augmenter  la  capacité  des  usines  produisant  du 

fromage de spécialité afin d’accroître sa présence dans ce marché en pleine croissance. 

Afin de tirer davantage parti de l’acquisition de Neilson Dairy, Saputo a récemment annoncé son intention de transférer les activités de 

production  de  lait  et  de  crème  de  l’usine  de  Brampton  vers  d’autres  usines  au  cours  des  prochains  trimestres.  Par  ailleurs,  la  Société 

regroupera son réseau de distribution dans la grande région de Toronto au sein d’un nouveau centre de distribution. Ces mesures ont 

été  annoncées  le  30 mars  2010  et  devraient  être  achevées  à  l’automne  2010.  Saputo  prévoit  des  économies  annuelles  d’environ 
6,5 millions de dollars après impôts. 

Au  cours  du  prochain  exercice,  Saputo  poursuivra  l’évaluation  de  l’ensemble  de  ses  activités  dans  le  but  d’améliorer  l’efficience 

opérationnelle et de réduire les charges d’exploitation. La Société continue d’analyser en détail la capacité de production afin de réduire 

les capacités excédentaires des usines du Secteur Produits laitiers CEA, qui atteignaient 28 % et 37 %, respectivement, au 31 mars 2010 
pour les activités de production fromagère et laitière. 

La Division Produits laitiers (Europe) prévoit qu’elle continuera d’avoir de la difficulté à s’approvisionner en lait à des prix concurrentiels 

par rapport au prix de vente du fromage au cours de l’exercice 2011, malgré tout la Division tentera d’augmenter son volume tout en  
continuant d’améliorer l’efficience des usines de fabrication. 

La  Division  Produits  laitiers  (Argentine)  poursuivra  ses  efforts  en  vue  d’accroître  les  volumes  de  ventes,  plus  particulièrement  sur  le 

marché  national.  Un  autre  défi  consistera  à  faire  face  à  l’augmentation  du  coût  de  la  matière  première,  le  lait,  tout  en  demeurant 

concurrentiel  en  relation  avec  les  prix  de  vente  sur  le  marché  d’exportation.  La  Division  continuera  également  à  mettre  l’accent  sur 

l’amélioration de l’efficience opérationnelle afin de rehausser ses résultats. 

SECTEUR PRODUITS LAITIERS USA  

Exercices

(en millions de dollars CAD)

Revenus
BAIIA

2010

1 906,2  $
218,4 $

2009

2 304,6  $
152,0  $

2008

1 928,0  $
145,5 $

PRINCIPAUX FACTEURS AYANT UNE INCIDENCE POSITIVE (NÉGATIVE) SUR LE BAIIA 
Exercices

(en millions de dollars CAD)

Facteurs du marché¹ ²

Taux de change du dollar américain¹

Réduction de valeur des stocks
Charges de rationalisation

1  Comparativement à l’exercice précédent. 

2010

2009

7,0  

(12,0) 

(2,1) 

-

(17,0) 

11,0  

(12,5) 
(2,0) 

2  Les facteurs du marché comprennent le prix moyen du bloc par livre de fromage et son incidence sur l’absorption des frais fixes et sur la réalisation 

des stocks, l’incidence de la relation entre le prix moyen du bloc par livre de fromage et le coût de la matière première, le lait, ainsi que l’incidence des 

prix du marché sur les ventes d’ingrédients laitiers. 

AUTRES INFORMATIONS PERTINENTES 
Exercices

(en dollars US, sauf le taux de change moyen)

Prix moyen du bloc par livre de fromage

Prix de clôture du bloc¹ par livre de fromage

Prix de marché du lactosérum² par livre

Écart³

Taux de change moyen du dollar américain

par rapport au dollar canadien⁴

2010

2009

1,351  

1,400  

0,340  

0,152  

1,708  

1,290  

0,220  

0,177  

1,091  

1,128  

1  Le  « prix  de  clôture  du  bloc »  correspond  au  prix  d’un  bloc  de  fromage  cheddar  de  40  livres  transigé  sur  la  Chicago  Mercantile  Exchange  (CME)  le 
dernier jour ouvrable de chaque exercice. 
2  Le « prix du marché de la poudre de lactosérum » est basé sur les informations publiées par le Dairy Market News. 
3  L’«  écart  »  correspond  au  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de  fromage  moins  le  résultat du  coût  moyen  par  cent  livres  de  lait  de  catégorie  III  et/ou  de 
catégorie 4b divisé par 10. 
4  Selon l’information publiée par la Banque du Canada.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_11  

 
 
 
 
 
            
            
            
             
              
              
 
 
                   
                
                
                 
                  
                
                 
 
 
               
               
               
               
               
               
               
               
               
               
 
Au  cours  de  l’exercice  2010,  le  Secteur  Produits  laitiers  USA  a  été  touché  par  la  volatilité  soutenue  et  les  conditions  défavorables  de 

marché  dans  l’industrie  laitière  aux  États-Unis.  Tout  au  long  du  premier  semestre  de  l’exercice,  le  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de 

fromage s’est maintenu à des niveaux inférieurs aux moyennes historiques, ce qui a eu une incidence défavorable sur les résultats. Le 

prix moyen s’est établi à 1,21 $ US pour le premier semestre de l’exercice 2010. Au cours du mois de juillet 2009, le prix du bloc par 

livre  de  fromage  a  baissé  en  deçà  du  niveau  de  soutien  pour  l’industrie  laitière,  lequel  se  situe  à  1,13 $ US.  Au  second  semestre  de 

l’exercice,  le  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de  fromage  a  commencé  à  remonter,  affichant  une  moyenne  de  1,49 $ US.  Pour  l’exercice 

considéré, le prix moyen du bloc par livre de fromage s’est établi à 1,35 $ US, comparativement à 1,71 $ US pour l’exercice 2009. L’écart 

entre les prix les plus et les moins élevés n’a pas été aussi prononcé à l’exercice 2010 qu’à l’exercice 2009, au cours duquel le prix du 

bloc  par  livre  de  fromage  avait  chuté  entre  le  troisième  et  le  quatrième  trimestres.  Au  début  de  l’exercice,  les  prix  sur  le  marché  des 

ingrédients  laitiers  se  situaient  également  sous  les  moyennes  historiques,  puis  ont  augmenté  de  façon  constante  tout  au  long  de 

l’exercice. Ces tendances observées sur le marché jusqu’à la fin de l’exercice ont été un des facteurs ayant contribué à l’amélioration des 
résultats du Secteur Produits laitiers USA pour l’exercice 2010. Le 20 juillet 2009, la Société a fait l’acquisition de F&A Dairy.  

Au cours de l’exercice 2010, le Département californien des Aliments et de l’Agriculture (CDFA) a augmenté d’environ 0,10 $ US par cent 
livres  la  formule  établissant  le  prix  du  lait  de  catégorie  4b  pour  la  période  du  1er janvier  2010  au  31  mars  2010.  Cette  augmentation 

visait à alléger le fardeau des producteurs laitiers en difficulté. L’augmentation n’a pas eu d’incidence importante sur les résultats de la 

Division  Produits  laitiers  (USA).  Le  USDA  a  aussi  mis  sur  pied  divers  programmes  afin  d’aider  les  producteurs  en  difficulté.  Ces 

programmes consistaient principalement en l’apport d’une assistance immédiate par le versement d’une aide financière aux producteurs 

admissibles,  en l’augmentation du prix  de soutien des produits  laitiers entre le  mois d’août et  le  mois d’octobre  2009, en la mise  en 

place  d’encouragements  à  l’exportation  afin  d’aider  les  exportateurs  à  offrir  des  prix  concurrentiels  aux  prix  alimentaires  à  l’échelle 

mondiale,  ainsi  qu’en  la  mise  en  œuvre  de  programmes  d’achat  visant  à  atténuer  les  pressions  liées  aux  stocks  sur  le  marché  des 
produits laitiers aux États-Unis. Ces mesures n’ont pas eu d’incidence sur les résultats du Secteur Produits laitiers USA. 

REVENUS 

Les  revenus  du  Secteur  Produits  laitiers  USA  ont  totalisé  1,906 milliard  de  dollars  pour  l’exercice  terminé  le  31 mars  2010, 

comparativement  à  2,305 milliards  de  dollars  pour  l’exercice  2009,  soit  une  baisse  de  398,4 millions  de  dollars  ou  17,3 %.  Cette 

diminution est essentiellement imputable à la baisse du prix moyen du bloc par livre de fromage, qui s’est établi à de 1,35 $ US pour 

l’exercice 2010 comparativement à 1,71 $ US pour l’exercice 2009, ce qui a entraîné une diminution des revenus d’environ 284 millions 

de dollars par rapport à l’exercice 2009. Plusieurs autres facteurs ont également influé sur les revenus, notamment une diminution des 

volumes de ventes, laquelle a neutralisé les incidences favorables de l’apport de l’acquisition de F&A Dairy et des résultats à la hausse 

sur le marché des ingrédients laitiers par rapport à l’exercice 2009. Ces facteurs combinés se sont traduits par une baisse des revenus 

d’environ  42 millions  de  dollars.  L’appréciation  du  dollar  canadien  a  aussi  entraîné  une  baisse  des  revenus  d’environ  73 millions  de 
dollars par rapport à l’exercice précédent. 

Les pratiques en matière de prix, de rabais et d’escomptes sont demeurées inchangées dans tous les segments au cours de l’exercice. 

Au cours de l’exercice 2010, les segments de détail, de la restauration et le segment industriel ont compté pour 36 %, 49 % et 15 % du 

volume de ventes total du Secteur, respectivement. Au cours de l’exercice 2009, les segments de détail, de la restauration et le segment 

industriel ont compté pour 35 %, 47 % et 18 % du volume de ventes total du Secteur, respectivement. L’acquisition de F&A Dairy n’a pas 
eu d’incidence importante sur le pourcentage du volume de ventes par segment. 

Dans le segment de détail, la catégorie du fromage naturel a connu une forte croissance au cours de l’exercice 2010, étant donné que la 

récession  économique  a  incité  les  consommateurs  à  revenir  aux  mets  préparés  à  la  maison.  Cette  croissance  a  été  stimulée  par  les 

produits  commercialisés  sous  des  marques  privées,  qui  ont  été  davantage  soutenus  par  les  détaillants,  au  détriment  des  volumes  de 

ventes des produits de  marque. Cependant,  la  Division est fière du  fait que  ses marques Frigo Cheese Heads  et Treasure Cave soient 
demeurées en première place1 de leur catégorie respective des marques de détail de fromage à effilocher et de fromage bleu. Tout au 

long de l’exercice, la Division a concentré ses efforts de marketing sur la promotion de ces marques afin de conserver sa position de chef 
de file. 

À l’exercice 2010, le segment de la restauration a subi les conséquences négatives de la récession économique. La baisse d’achalandage 

dans les restaurants familiaux, qui a entraîné une diminution des volumes de ventes, a poussé les exploitants de services alimentaires à 

chercher des moyens de réaliser des économies et à mettre en œuvre des activités promotionnelles afin de récupérer la perte de volume. 

La Division Produits laitiers (USA) a continué de soutenir ses grandes marques du segment de la restauration. Les efforts déployés par la 

Division  pour  soutenir  sa  gamme  de  mozzarella  de  grande  qualité,  notamment  par  l’ajout  de  nouvelles  variétés  et  l’amélioration  des 

graphiques d’emballage, ont donné des résultats fructueux au cours de l’exercice 2010. 

1 Source: IRI Total US FDMW 12 dernières semaines, se terminant le 21 mars 2010. 

12_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
                                                 
Le segment industriel comprend les ventes de fromage et d’ingrédients laitiers. Au cours de l’exercice 2010, les prix plus favorables des 

ingrédients laitiers ont eu une incidence positive sur ce segment. L’acquisition de F&A Dairy, qui comprend une installation de séchage 
d’ingrédients laitiers, a contribué à l’accroissement des revenus du segment. 

BAIIA  

Au cours de l’exercice 2010, le bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement a totalisé 218,4 millions de dollars, 

en hausse de 66,4 millions de dollars, ou 43,7 %, comparativement à 152,0 millions de dollars à l’exercice 2009.  

Au cours de l’exercice considéré, le Secteur Produits laitiers USA a tiré parti des initiatives entreprises au cours des exercices précédents 

et de l’exercice considéré relativement à l’amélioration de l’efficience opérationnelle, ainsi que de la mise en œuvre de diverses initiatives 

liées  aux  prix  de  vente.  La  hausse  du  BAIIA  par  rapport  à  l’exercice  précédent  est  également  attribuable  à  la  baisse  des  coûts  des 

ingrédients  et  du  carburant  ainsi  qu’aux  modifications  apportées  par  le  USDA  dans  la  formule  établissant  le  prix  du  lait  au  troisième 

trimestre de l’exercice 2009. L’acquisition de F&A Dairy a aussi contribué à l’augmentation du BAIIA. Ces facteurs combinés ont donné 

lieu à une hausse du BAIIA d’environ 59 millions de dollars au cours de l’exercice 2010 par rapport à l’exercice 2009. Même si le prix du 

bloc  par  livre  de  fromage  a  augmenté  de  façon  constante  tout  au  long  de  l’exercice  2010  ;  le  prix  moyen  s’est  néanmoins  établi  à 

1,35 $ US pour l’exercice terminé le 31 mars 2010, comparativement à 1,71 $ US pour l’exercice précédent. La baisse du prix moyen du 

bloc a eu une incidence défavorable sur l’absorption des frais fixes du Secteur. Le prix moyen du lactosérum, qui s’est établi à environ 

0,34 $ US pour l’exercice 2010, a affiché une hausse de 0,12 $ US comparativement à un prix moyen de 0,22 $ US pour l’exercice 2009. 

Étant donné que le lactosérum est pris en compte dans la formule d’établissement du prix des produits, la relation entre le prix moyen 

du bloc par livre de fromage et le coût de la matière première, le lait, a aussi été moins favorable à l’exercice 2010 comparativement à 

l’exercice 2009. En  revanche,  l’augmentation  du prix du bloc tout  au  long de  l’exercice considéré  a  eu une incidence  favorable  sur  la 

réalisation des stocks, en particulier au cours des deux derniers trimestres de l’exercice 2010. Enfin, le marché des ingrédients laitiers a 

eu une incidence positive sur le BAIIA. Ces conditions du marché combinées ont donné lieu à une hausse d’environ 7 millions de dollars 

du BAIIA. Un ajustement de la valeur des stocks par rapport au marché a été nécessaire au cours de l’exercice, ce qui s’est traduit par 

une réduction de valeur des stocks de 2,1 millions de dollars, en raison d’une chute du prix du bloc par livre de fromage vers la fin du 

troisième  trimestre  de  l’exercice  2010.  En  comparaison,  le  BAIIA  de  l’exercice  2009  tient  compte  d’une  charge  de  rationalisation  de 

2,0 millions de dollars liée à la fermeture de l’usine de fabrication de Hinesburg, au Vermont, ainsi que d’une charge de réduction de 

valeur des stocks de 12,5 millions de dollars, pour des raisons similaires à l’exercice 2010. L’appréciation du dollar canadien au cours de 

l’exercice 2010 a entraîné une baisse d’environ 12 millions de dollars du BAIIA. 

PERSPECTIVES  

Le  20 juillet  2009,  Saputo  a  conclu  l’acquisition  de  F&A  Dairy.  Cette  transaction  a  permis  à  la  Division  d’accroître  ses  activités  et  sa 

présence au sein de l’industrie laitière américaine. Au cours de l’exercice 2010, la Division a procédé avec succès à l’intégration de ces 

activités au sein de sa structure et de ses systèmes existants et prévoit tirer davantage parti de cette acquisition au cours de l’exercice 
2011. 

Au cours de l’exercice 2010, la Division a complété et entrepris de nombreux projets d’investissement stratégique. Les projets liés aux 

installations du Midwest acquises à l’exercice 2009 de même qu’à sa nouvelle usine acquise dans le cadre de l’acquisition de F&A Dairy 

devraient être achevés au cours du premier semestre de l’exercice 2011. Ces projets d’investissement devraient permettre à la Division 

d’augmenter sa capacité de production, favorisant ainsi sa croissance à l’interne, ainsi que d’améliorer l’efficience opérationnelle et de 
profiter d’autres occasions de croissance. Enfin, les efforts de marketing demeureront axés sur la promotion des principales marques. 

SECTEUR PRODUITS D’ÉPICERIE 

Exercices

(en millions de dollars CAD)

Revenus

BAIIA

2010

2009

2008

158,5  $

15,8  $

165,1  $

16,9  $

164,6  $

17,2  $

PRINCIPAUX FACTEURS AYANT UNE INCIDENCE POSITIVE (NÉGATIVE) SUR LE BAIIA 
Exercices

(en millions de dollars CAD)

Charges de rationalisation

2010

2009

(4,5) 

-

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_13  

 
 
 
  
               
               
               
                 
                 
                 
 
 
                  
 
 
REVENUS  
Les  revenus  du  Secteur  Produits  d’épicerie  ont  totalisé  158,5 millions  de  dollars  pour  l’exercice  terminé  le  31 mars  2010,  soit  une 

baisse de 6,6 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent. Certaines améliorations opérationnelles apportées tout au long 

de  l’exercice  considéré  ont  entre  autres  entraîné  une  diminution  des  retours  de  produits,  permettant  la  fermeture  de  23 magasins 

économiques  au  Québec  et  en  Ontario  au  cours  du  deuxième  trimestre  de  l’exercice  2010  diminuant  ainsi  les  revenus.  Une  baisse 

des volumes de ventes provenant des activités de coemballage aux États-Unis et des activités dans l’Ouest canadien, de même que 

l’élimination des produits affichant des volumes de ventes plus faibles au sein du portefeuille de produits du Secteur, ont également 
entraîné une diminution des revenus.  

Au  cours  de  l’exercice  considéré,  Saputo  a  poursuivi  la  promotion  de  ses  marques  par  la  mise  en  œuvre  d’initiatives  de  marketing 

dans les magasins. En outre, la Société a lancé plusieurs nouveaux produits sous la marque Vachon et relancé la marque Igor dans la 

catégorie des produits de collation. Aux États-Unis, les efforts ont été concentrés sur la fidélisation des clients existants et l’offre de 
nouveaux produits répondant à leurs besoins.  

BAIIA 

Le  BAIIA  du  Secteur  Produits  d’épicerie  a  totalisé  15,8 millions  de  dollars,  en  baisse  de  1,1 million  de  dollars  par  rapport  à  l’exercice 

précédent. Cette baisse est essentiellement imputable à des coûts de rationalisation de 4,5 millions de dollars liés à la fermeture de 

l’usine de Québec et de 23 magasins économiques au Québec et en Ontario, ainsi qu’à la restructuration du réseau de distribution en 

Ontario.  La  baisse  du  BAIIA  a  été  en  partie  compensée  par  plusieurs  initiatives  entreprises  au  cours  de  l’exercice  considéré, 

notamment  en  ce  qui  a  trait  à  l’extension  de  la  durée  de  conservation  des  produits,  aux  améliorations  opérationnelles  qui  ont 

diminué  les  retours  de  produits,  à  la  réduction  du  nombre  d’unités  de  gestion  de  stock  (UGS),  ce  qui  a  permis  de  normaliser 

davantage la gamme de produits, et à l’amélioration du processus de production. Enfin, la Division a modifié quelques-unes de ses 

recettes  de  façon  à  utiliser  plus  efficacement  certains  de  ses  ingrédients,  car  les  coûts  liés  à  ces  derniers  augmentent 

continuellement.  Ces  initiatives  ont  donné  lieu  à  une  meilleure  composition  de  produits  et  à  une  amélioration  des  charges 
d’exploitation. 

PERSPECTIVES 

La Division continuera de passer en revue divers aspects de ses activités, notamment les produits à faible volume et la normalisation 

de l’emballage et des ingrédients. Par ailleurs, la Société mettra l’accent sur l’augmentation de l’automatisation de son usine au cours 

du  prochain  exercice.  L’intégration  des  réseaux  de  distribution  en  Ontario  et  dans  les  régions  de  l’Ouest  devrait  être  achevée  au 

début  de  l’exercice  2011.  La  Division  a  engagé  des  charges  de  rationalisation  de  4,5 millions  de  dollars  au  cours  de  l’exercice 

considéré et s’attend à des économies annuelles d’environ 3 millions de dollars qui permettront d’accroître le BAIIA. Par ailleurs, la 

Division poursuivra l’extension de sa gamme de produits, notamment en introduisant sur le marché des produits congelés haut de 

gamme  sous  forme  de  gâteaux  grand  format.  Aux  États-Unis,  la  Division  examinera  la  possibilité  de  lancer  une  gamme  limitée  de 

produits sous la marque Vachon. Enfin, la Division continuera de mettre l’accent sur l’efficience opérationnelle et la promotion de ses 

marques. 

TRÉSORERIE, RESSOURCES FINANCIÈRES ET CAPITAL 
La présente section vise à donner un aperçu des stratégies de gestion de la trésorerie et du capital ainsi que des méthodes utilisées pour 

atteindre les objectifs opérationnels. Elle fournit également des détails sur la façon dont la Société gère son risque de liquidité afin de 
pouvoir s’acquitter de ses obligations financières aux moments requis.  

La  majorité  des  besoins  en  trésorerie  sont  financés  au  moyen  des  flux  de  trésorerie  provenant  de  l’exploitation.  Ces  fonds  sont 

principalement affectés, aux dépenses en immobilisations stratégiques, au versement des dividendes et au paiement du capital et des 

intérêts sur la dette. De plus, la Société dispose de facilités de crédit bancaire destinées à des fins générales qu’elle peut  utiliser pour 
répondre à ses besoins de fonds de roulement et/ou pour faire l’acquisition d’entreprises. 

Les flux de trésorerie de la Société sont présentés dans le tableau qui suit : 

Exercices

(en milliers de dollars CAD)

2010

2009

Flux de trésorerie provenant des activités d'exploitation

583 615  $

467 288  $

Variation des éléments hors caisse du fonds de roulement

Espèces (utilisées) pour les activités d'investissement

Espèces (utilisées) générées pour les activités de financement

Augmentation (diminution) des espèces et quasi-espèces

60 776  

(172 912) 

(391 504) 

19 199  

77 817  

(755 365) 

161 579  

(126 498) 

2008

291 062  $

(99 791) 

(354 437) 

(56 148) 

(119 523) 

14_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
           
           
           
             
             
            
          
          
          
          
           
            
             
          
          
Les flux de trésorerie provenant des activités d’exploitation avant la variation des éléments hors caisse du fonds de roulement se sont 

établis à 522,8 millions de dollars pour l’exercice 2010, en hausse de 133,3 millions de dollars par rapport à 389,5 millions de dollars à 

l’exercice 2009. Au cours de l’exercice 2010, les éléments hors caisse du fonds de roulement ont généré 60,8 millions de dollars, contre 

77,8  millions  de  dollars  générés  durant  l’exercice  2009.  La  hausse  du  montant  généré  au  titre  des  éléments  hors  caisse  du  fonds  de 

roulement  au  cours  des  exercices  2009  et  2010  est  surtout  attribuable  à  la  diminution  du  niveau  de  fonds  de  roulement  lié  à  nos 

activités aux États-Unis résultant de la baisse du prix moyen du bloc par livre de fromage. 

En ce qui concerne les activités d’investissement, la Société a utilisé un montant de 172,9 millions de dollars au cours de l’exercice 2010, 

principalement  pour  des  ajouts  d’immobilisations  de  106,9 millions  de  dollars.  Près  de  22 %  de  ce  montant  a  servi  au  remplacement 

d’immobilisations et 78 % à la mise en place de nouvelles technologies de même qu’à l’agrandissement et à l’augmentation de certaines 

capacités de fabrication. L’acquisition de F&A Dairy, qui a coûté 49,6 millions de dollars, explique aussi l’utilisation de la trésorerie liée 

aux activités d’investissement.  

En  ce  qui  concerne  les  activités  de  financement  à  l’exercice  2010,  la  Société  a  augmenté  sa  dette  à  long  terme  de  330,0 millions  de 

dollars  dans  le  cadre  d’un  financement  par  emprunt  composé  de  billets  de  premier  rang  non  garantis,  et  a  remboursé  des  billets  de 

premier rang à long terme non garantis d’un montant de 178,5 millions de dollars ainsi qu’un montant de 340,0 millions de dollars sur 

ses facilités de crédit classées comme dette à long terme. La Société a également remboursé un montant de 71,9 millions de dollars sur 

ses  emprunts  bancaires  et  versé  119,0 millions  de  dollars  en  dividendes.  En  outre,  la  Société  a  également  émis  des  actions  pour  une 

contrepartie en espèces de 26,0 millions de dollars dans le cadre de son régime d’options d’achat d’actions et racheté pour un montant 

de 38,1 millions de dollars de capital-actions dans le cadre du PRCN. 

TRÉSORERIE 

Les espèces et quasi-espèces, les flux de trésorerie provenant de l’exploitation, et les montants pouvant être prélevés sur les facilités de 

crédit existantes devraient permettre à la Société de répondre à ses besoins en trésorerie et en dépenses en immobilisations au cours 

des douze prochains mois au moins, compte non tenu de toute acquisition potentielle. La Société croit qu’elle n’aurait aucune difficulté à 

obtenir  du  financement  advenant  que  ses  besoins  soient  supérieurs  aux  facilités  dont  elle  dispose  et  auxquelles  elle  a  accès 

actuellement. 

Exercices

(en milliers de dollars CAD, sauf ratio)

Actif à cou rt terme

Passif à court terme

Fond de rou lement

Ratio du fon d de roulement

2010

2009

2008

1 046 378  $

1 125 672  $

1 179 500  $

690 694  

355 684  

1,51  

958 944  

166 728  

1,17  

763 208  

416 292  

1,55  

Le ratio du fonds de roulement est un indicateur de la capacité de la Société à couvrir les passifs à court terme au moyen d’actifs à court 

terme, sans avoir un surplus d’actifs inactifs.  

L’augmentation du ratio du fonds de roulement est attribuable essentiellement au remboursement de la tranche de la dette à long terme 

échéant à moins d’un an au 31 mars 2009 (170 millions de dollars US en billets de premier rang).  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_15  

 
 
 
        
        
        
           
           
           
           
           
           
                 
                 
                 
GESTION DU CAPITAL 

La  stratégie  de  la  Société  en  matière  de  capital  nécessite  une  structure  de  financement  bien  équilibrée  afin  de  maintenir  la  souplesse 

nécessaire pour mettre en œuvre des projets de croissance tout en lui permettant d’effectuer des dépenses en immobilisations de façon 

disciplinée et de maximiser la valeur pour les actionnaires. 

Exercices

(en milliers de dollars CAD, sauf le ratio,  le nombre d'actions et d'options)

2010

2009

2008

Espèces et quasi-espèces

Emprunts bancaires

Dette à long terme incluant la portion court terme

Dette portant intérêt¹

Capitaux propres

54 819  $

61 572  $

380 790  $

387 543  $

43 884  $

139 399  $

617 486  $

713 001  $

165 710  $

222 584  $

225 830  $

282 704  $

2 028 598  $

1 972 348  $

1 619 160  $

Ratio de dette portant intérêts¹ sur les capitaux propres

0,19  

0,36  

0,17  

Actions ordinaires

Actions privilégiées

Options d'achat d'actions

Dividendes payés
1   Nette des espèces et quasi-espèces. 

207 425 823  

207 087 283  

205 962 964  

-  

-  

-  

9 413 750  $

9 128 841  $

8 893 428  $

118 996  $

111 660  $

94 455  $

La  Société  dispose  de  trésorerie  et  d’équivalents  de  trésorerie  de  54,8 millions  de  dollars  et  de  facilités  de  crédit  bancaire  existantes 

d’environ  599 millions  de  dollars,  dont  une  tranche  de  61,6 millions  de  dollars  a  été  prélevée.  Voir  la  note  7  des  états  financiers 

consolidés qui décrit les emprunts bancaires.  

Le capital-actions autorisé de la Société est constitué d’un nombre illimité d’actions ordinaires et privilégiées. Les actions ordinaires sont 

des  actions  avec droit de vote  et droit  de  participation. Les  actions  privilégiées peuvent  être émises en une ou plusieurs séries, et  les 
modalités  et  privilèges  de  chaque  série  doivent  être  établis  au  moment  de  leur  création.  Au  27  mai  2010,  207  527  188  actions 
ordinaires et 11 018 089 options d’achat d’actions étaient en circulation. 

PROGRAMMES DE RACHAT DANS LE COURS NORMAL 

Le 4 novembre 2008, la Société a annoncé son intention d’acheter, dans le cadre d’un programme de rachat dans le cours normal des 

activités (programme de rachat), à des fins d’annulation, certaines de ses actions ordinaires par l’intermédiaire de la Bourse de Toronto, 

à compter du 13 novembre 2008. En vertu du programme de rachat, la Société pouvait racheter jusqu’à 10 340 377 actions ordinaires à 

des  fins  d’annulation,  ce  qui  représentait  5 %  des  206 807 551  actions  ordinaires  émises  et  en  circulation  au  31 octobre  2008.  Ces 

achats devaient être faits sur une période maximale de 12 mois commençant le 13 novembre 2008 et prenant fin le 12 novembre 2009 

en conformité avec la réglementation applicable. La contrepartie en espèces versée par la Société pour toute action ordinaire rachetée en 

vertu du programme de rachat correspond au cours du marché des actions ordinaires au moment de l’acquisition.  

Le  3  novembre  2009,  la  Société  a  annoncé  son  intention  d’acheter,  dans  le  cadre  d’un  nouveau  programme  de  rachat  dans  le  cours 

normal des activités (nouveau programme de rachat), à des fins d’annulation, certaines de ses actions ordinaires par l’intermédiaire de la 

Bourse  de  Toronto,  à  compter  du  13  novembre  2009.  En  vertu  du  nouveau  programme  de  rachat,  la  Société  peut  racheter  jusqu’à 

10 322 467 actions ordinaires à des fins d’annulation, ce qui représente 5 % des 206 449 340 actions ordinaires émises et en circulation 

au  31  octobre  2009.  Ces  achats  ont  lieu  en  conformité  avec  la  réglementation  applicable  sur  une  période  maximale  de  12 mois 

commençant  le  13  novembre  2009  et  prenant  fin  le  12 novembre  2010.  La  contrepartie  en  espèces  versée  par  la  Société  pour  toute 

action  ordinaire  rachetée  en  vertu  du  nouveau  programme  de  rachat  doit  correspondre  au  cours  du  marché  des  actions  ordinaires  au 

moment de l’acquisition.  

Au cours  de l’exercice terminé le  31  mars  2010,  la  Société  a racheté 1 420 200  actions ordinaires  à des  prix  variant  entre  24,10 $  et 

29,99 $  par  action,  dans  le  cadre  du  PRCN.  Au  cours  de  l’exercice  terminé  le  31 mars 2009,  la  Société  n’a  racheté  aucune  action 

ordinaire en vertu du PRCN. 

La  Société  estime  que  le  rachat  de  ses  propres  actions  peut,  en  certaines  circonstances  appropriées,  constituer  un  investissement 

responsable  des  fonds  disponibles.  Des  exemplaires  de  la  notice  relative  aux  deux  programmes  de  rachat  peuvent  être  obtenus  sans 

frais, sur demande, auprès du secrétaire de la Société. 

16_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
             
             
           
             
           
           
           
           
           
           
           
           
        
        
        
                 
                 
                 
    
    
    
                      
                      
                      
        
        
        
           
           
             
OBLIGATIONS CONTRACTUELLES  

La  Société  fait  la  gestion  et  le  suivi  continu  de  ses  engagements  et  de  ses  obligations  contractuelles  afin  de  s’assurer  qu’elle  pourra 

s’acquitter de ceux-ci au moyen des fonds provenant de l’exploitation et de l’optimisation de sa structure du capital.  

Les obligations contractuelles de la Société consistent en des engagements relativement au remboursement de certains emprunts à long 

terme, en certaines estimations relatives au remboursement d’autres emprunts à long terme, ainsi qu’en certaines ententes de location 

relatives à des locaux, à de l’équipement et à du matériel roulant. La note 8 des états financiers consolidés décrit l’engagement de la 

Société  pour  ce  qui  est  du  remboursement  de  la  dette  à  long  terme,  alors  que  la  note  17  des  états  financiers  consolidés  décrit  ses 

engagements de location. 

(en milliers de dollars CAD)

Moins de un an

1 à 2 ans

2 à 3 ans

3 à 4 ans

4 à 5 ans

Plus de 5 ans

Total

DETTE À LONG TERME 

Dette à long terme

Loyers minimaux

Total

-  $

-  

-  

-  

160 790  

220 000  

12 600  $

10 285  

8 161  

7 094  

5 261  

6 977  

12 600  $

10 285  

8 161  

7 094  

166 051  

226 977  

380 790  $

50 378  $

431 168  $

Comme il est décrit à la note 8 des états financiers consolidés, au cours du premier trimestre de l’exercice 2010, la Société a conclu un 

financement  par  emprunt  de  330,0  millions  de  dollars,  composé  de  billets  en  dollars  canadiens  de  premier  rang  non  garantis  d’un 

montant de 110,0 millions de dollars, émis à un taux d’intérêt de 5,34 % et d’une durée de cinq ans échéant le 22 juin 2014, ainsi que 

de  billets  en  dollars  canadiens  de  premier  rang  non  garantis  d’un  montant  de  220,0  millions  de  dollars,  émis  à  un  taux  d’intérêt  de 

5,82 %  et d’une durée de sept  ans  échéant  le 22  juin  2016. Le produit de ce financement  a  servi  au  remboursement d’une partie des 
facilités de crédit à long terme existantes ainsi qu’aux fins générales de la Société. 

PAIEMENTS MINIMAUX SUR LES CONTRATS DE LOCATION-EXPLOITATION 
La Société a des contrats de location-exploitation à long terme pour des locaux, de l’équipement et du matériel roulant. 

BILAN  

Comparativement  au  31  mars  2009,  les  principaux  postes  du  bilan  au  31  mars  2010  ont  varié  en  raison  de  l’appréciation  du  dollar 

canadien par rapport au dollar américain et au peso argentin.  

Le  taux  de  conversion  des  postes  de  bilan  de  nos  activités  américaines  libellés  en  dollars  américains  était  de  1,0158 $ CAD/US  au 

31 mars 2010,  contre  1,2613 $ CAD/US  au  31  mars  2009.  Le  taux  de  conversion  des  postes  de  bilan  de  nos  activités  en  Argentine 

libellés  en  pesos  argentins  était  de  0,2614 $ CAD/ARS  au  31  mars  2010,  contre  0,3318 $ CAD/ARS  au  31  mars  2009.  Le 

raffermissement du dollar canadien s’est traduit par des valeurs moins élevées comptabilisées dans les postes de bilan concernés de nos 

activités à l’étranger.  

Les variations des principaux postes de bilan étaient également attribuables à l’acquisition de F&A Dairy.  

La position de trésorerie nette a augmenté, passant d’un montant négatif de 95,5 millions de dollars au 31 mars 2009, à un montant 

négatif de 6,8 millions de dollars au 31 mars 2010, principalement par le remboursement d’emprunt bancaires avec les flux de trésorerie 

provenant de l’exploitation. La variation de l’écart de conversion sous la rubrique du cumul des autres éléments du résultat étendu est 

attribuable au raffermissement du dollar canadien.  

ARRANGEMENTS HORS BILAN  

La  Société  a  recours  à  certains  arrangements  hors  bilan  qui  consistent  essentiellement  en  la  location  de  certains  locaux  ainsi  qu’en 

certains contrats de location visant de l’équipement et du matériel roulant. Ces ententes sont comptabilisées sous forme de contrats de 

location-exploitation.  Les  loyers  minimaux  futurs  au  31  mars  2010  totalisaient  50,4 millions  de  dollars.  La  Société  n’utilise  pas 

d’instruments financiers dérivés à des fins spéculatives. Saputo utilise certains instruments financiers dérivés dans des situations bien 

précises.  Dans  le  cours  normal  des  activités,  certains  produits  sont  importés  aux  fins  des  activités  canadiennes,  et  notre  gestion  des 

risques de change nous amène occasionnellement à conclure certains contrats d’achat de devises en euros et en dollars américains, dont 

le montant total au 31 mars 2010 s’élevait à 2,3 millions d’euros et à 4,0 millions de dollars US. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_17  

 
 
 
  
 
                       
             
             
                       
             
             
                       
               
               
                       
               
               
            
               
           
            
               
           
            
             
           
La  Société  conclut,  à  l’occasion,  certains  contrats  à  terme  pour  se  protéger  des  fluctuations  des  prix  de  certaines  marchandises 

lorsqu’elle a, au préalable, un engagement de vente du produit fini. Au 31 mars 2010, la valeur de marché de ces contrats était négative 

de 1,1 million de dollars. 

L’évolution  de  la  conjoncture  économique  n’influe  pas  sur  l’exposition  financière  de  la  Société  à  l’égard  des  instruments  financiers 

dérivés utilisés, car ces derniers sont généralement détenus jusqu’à leur échéance. Se reporter aux notes 17 et 19 des états financiers 

consolidés qui décrivent les arrangements hors bilan de la Société.  

GARANTIES  

De  temps  à  autre,  la  Société  conclut  des  ententes  dans  le  cours  normal  de  ses  activités,  notamment  des  ententes  de  service  et  des 

contrats  de  location,  ainsi  que  dans  le  cadre  d’acquisitions  ou  de  cessions  d’entreprises  ou  d’actifs,  lesquelles  ententes,  de  par  leur 

nature,  peuvent  fournir  des  indemnités  à  des  tierces  parties.  Ces  dispositions  d’indemnisation  peuvent  viser  des  manquements  aux 

représentations  et  garanties  de  même  que  des  réclamations  futures  à  l’égard  de  certains  passifs,  notamment  en  ce  qui  a  trait  à  des 

questions fiscales ou environnementales. Les modalités de ces clauses d’indemnisation sont de durées variées. Se reporter à la note 17 

des états financiers consolidés qui traite des garanties de la Société.  

OPÉRATIONS ENTRE APPARENTÉS  

Dans  le  cours  normal  de  ses  activités,  la  Société  reçoit  des  biens  et  services  de  sociétés  sous  influence  notable  de  son  actionnaire 

principal,  et  leur  en  fournit.  Ces  biens  et  services  d’un  montant  non  significatif  sont  compensés  par  une  contrepartie  égale  à  la  juste 

valeur  de  marché,  qui  sont  comparables  à  des  opérations  similaires.  Les  biens  et  services  reçus  ont  trait  à  la  location  d’espaces  de 

bureau, à des arrangements de voyage, au transport de biens, à l’hébergement et à l’achat de produits en conserves ainsi qu’aux frais de 

gestion  pour  la  rémunération  du  président  du  conseil  d’administration.  Les  biens  et  services  fournis  ont  trait  aux  produits  laitiers.  Se 

reporter à la note 18 des états financiers consolidés qui décrit les opérations entre apparentés.  

NORMES COMPTABLES 

NORMES APPLIQUÉES  
Au cours de l’exercice terminé en mars 2010, la Société a adopté les nouveaux principes comptables suivants, tels qu’il est décrit dans le 

Manuel de l’Institut Canadien des Comptables Agréés (ICCA). 

ÉCARTS D’ACQUISITION ET ACTIFS INCORPORELS 

Le  chapitre  3064  du Manuel de l’ICCA,  intitulé  «  Écarts  d’acquisition  et  actifs  incorporels  »  remplace les chapitres 3062, intitulé « Écarts 

d’acquisition et autres actifs incorporels » et 3450, intitulé « Frais de recherche et de développement ». Ce nouveau chapitre établit des normes de 

comptabilisation, d’évaluation, de présentation et d’information applicables aux écarts d’acquisition, après leur comptabilisation initiale, 

et  aux  actifs  incorporels  des  entreprises  à  but  lucratif.  Les  normes  relatives  aux  écarts  d’acquisition  sont  identiques  à  celles  du 

chapitre 3062  qui  était  antérieurement  appliqué.  L’adoption  de  ce  nouveau  chapitre  n’a  eu  aucune  incidence  importante  sur  les  états 
financiers consolidés.  

INSTRUMENTS FINANCIERS – INFORMATIONS À FOURNIR 

Le chapitre 3862 a été modifié afin d’améliorer les informations à fournir sur la juste valeur et le risque d’illiquidité. Ce chapitre exige 

désormais que tous les instruments financiers évalués à la juste valeur soient classés dans l’un des trois niveaux de la hiérarchie, décrits 

plus  bas,  aux  fins  de  la  présentation  de  l’information.  Chacun  des  niveaux  est  fondé  sur  la  transparence  des  données  utilisées  pour 
évaluer la juste valeur des actifs et des passifs :  

- Niveau 1   –   données correspondant à des prix cotés non ajustés d’instruments identiques sur des marchés actifs. 
- Niveau 2   –   données  autres  que  les  prix  cotés  visés  au  niveau  1,  qui  sont  observables  pour  l’actif  ou  le  passif,  directement  ou 

indirectement.  

- Niveau 3   –   une  ou  plusieurs  données  utilisées  dans  la  technique  d’évaluation  qui  ne  sont  pas  fondées  sur  des  données 

observables sur le marché au moment de la détermination de la juste valeur des instruments.  

La hiérarchie qui s’applique dans le cadre de la détermination de la juste valeur exige l’utilisation de données observables sur le marché 

chaque fois que de telles données existent. Un instrument financier est classé en fonction de la donnée du niveau le plus bas ayant une 

importance dans l’évaluation de la juste valeur. Les informations supplémentaires à fournir en conséquence de l’adoption de ces normes 
sont présentées dans les notes des états financiers consolidés (note 19). 

18_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
NORMES FUTURES  

REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES 
Le  chapitre  1582,  intitulé  « Regroupements  d’entreprises »,  qui  remplace  le  chapitre  1581  du  même  nom,  s’appliquera  aux 

regroupements d’entreprises pour lesquels l’acquisition aura eu lieu pendant ou après les périodes intermédiaires ou les exercices de la 
Société  ouverts  à  compter  du  1er avril  2011.  L’adoption  anticipée  est  permise.  Ce  chapitre  améliore  la  pertinence,  la  fiabilité  et  la 

comparabilité  de  l’information  relative  à  un  regroupement  d’entreprises  et  à  ses  effets  que  fournit  l’entité  publiante  dans  ses  états 
financiers. La Société n’a pas encore déterminé l’incidence de l’adoption de ce nouveau chapitre sur les états financiers consolidés. 

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 

Le chapitre 1601, intitulé « États financiers consolidés », qui remplace le chapitre 1600 du même nom, s’appliquera aux états financiers 
des  périodes  intermédiaires  ou  des  exercices  de  la  Société  ouverts  à  compter  du  1er avril  2011.  L’adoption  anticipée  est  permise.  Ce 

chapitre  établit  les  normes  pour  la  préparation  des  états  financiers  consolidés.  La  Société  n’a  pas  encore  déterminé  l’incidence  de 
l’adoption de ce nouveau chapitre sur les états financiers consolidés. 

PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE 

Le chapitre 1602, intitulé « Participations ne donnant pas le contrôle », s’appliquera aux états financiers des périodes intermédiaires ou 
des exercices de la Société ouverts à compter du 1er avril 2011. L’adoption anticipée est permise. Ce chapitre établit les normes pour la 

comptabilisation  de  la  participation  ne  donnant  pas  le  contrôle  dans  une  filiale  dans  les  états  financiers  consolidés  établis 

postérieurement à un regroupement d’entreprises. La Société n’a pas encore déterminé l’incidence de l’adoption de ce nouveau chapitre 
sur les états financiers consolidés. 

NORMES INTERNATIONALES D’INFORMATION FINANCIÈRE (IFRS) 
En février 2008, le CNC a annoncé que pour les entités ouvertes dont l’exercice prend fin le 31 décembre, la date de conversion aux IFRS, 
qui remplacent les principes comptables généralement reconnus du Canada, serait le 1er janvier 2011. La date de conversion s’applique 
aux états financiers intermédiaires et annuels des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2011. Par conséquent, l’adoption des IFRS 
par la Société le 1er avril 2011 exigera le retraitement à titre de comparaison des montants comptabilisés pour l’exercice se terminant le 
31 mars 2011 et la présentation d’un bilan d’ouverture selon les IFRS au 1er avril 2010. 

Afin d’assurer une transition sans heurts aux IFRS, la Société a divisé son plan de conversion selon les phases suivantes : 

Phase I :   DÉTERMINATION ET ANALYSE 
Phase II :   ANALYSE DES INCIDENCES ET ÉLABORATION DES PROCESSUS 
Phase III :  MISE EN ŒUVRE 

La  phase  II  du  plan  de  conversion  de  la  Société,  qui  a  commencé  le  1er  octobre  2009,  est  actuellement  en  cours  et  progresse 

conformément à l’échéancier prévu. Au cours de cette phase, la Société détermine quelles divergences sont pertinentes pour ses activités 

et  l’incidence  quantitative  que  ces  divergences  auront  sur  les  états  financiers,  y  compris  sur  les  données  comparatives.  La  Société  a 

également entrepris les démarches nécessaires pour élaborer des processus visant à cibler les divergences et à assurer leur présentation 
en temps opportun. La Société a l’intention de terminer la phase II et de commencer la phase III au cours de l’exercice 2011. 

Au cours de la phase III, la Société repérera les différences entre les PCGR du Canada et les IFRS et élaborera un modèle d’états financiers 
conformes aux IFRS afin d’assurer une transition harmonieuse.  

La Société examine actuellement les décisions en matière de conventions comptables, et elle participe activement à la détermination et à 

l’approbation  des  divergences  importantes  par  rapport  aux  IFRS.  Tout  au  long  de  la  période  de  conversion,  la  direction  continuera  de 

surveiller les différences découlant des modifications futures des IFRS. Dans les cas où des décisions ont été rendues, des analyses de 
leur incidence sont présentées ci-après. 

La Société considère que l’importance relative des divergences est élevée ou modérée dans les huit domaines comptables suivants :  

IFRS 1, Première application des Normes internationales d’information financière 

IFRS 2, Paiement fondé sur des actions 

IFRS 3, Regroupements d’entreprises 

IAS 12, Impôts sur les bénéfices 

IAS 16, Immobilisations  

IAS 19, Avantages sociaux 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_19  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
IAS 32, Instruments financiers : présentation et IAS 39, Instruments financiers : comptabilisation et évaluation 

IAS 36, Dépréciation d’actifs 

L’importance relative a été évaluée en fonction de l’incidence éventuelle que pourraient avoir les divergences sur les états financiers de la 

Société et le contexte actuel de présentation de l’information. Le degré d’importance relative des domaines susmentionnés a été évalué 

au moyen d’un examen des publications de l’ICCA décrivant en détail les divergences entre les PCGR du Canada et les IFRS, ainsi que par 
une analyse de l’ensemble des IFRS actuellement en vigueur, effectuée par l’équipe de conversion aux IFRS.  

Nous tenons à informer les lecteurs des présents états financiers que l’International Accounting Standards Board (IASB) a l’intention de 

réviser plusieurs normes comptables, ce qui pourrait entraîner l’ajout ou le retrait de normes comptables de la liste présentée ci-dessus, 

considérées comme importantes pour la Société. L’IASB a également annoncé plusieurs autres projets de convergence entre les IFRS et 
les exigences du FASB, projets qui pourraient aussi modifier l’évaluation des domaines comptables. 

Les lecteurs des états financiers devraient prendre note que les écarts résultant de la conversion des PCGR du Canada aux IFRS seront 
comptabilisés  à titre d’ajustements des bénéfices non répartis au 1er avril 2010  (ou  au titre  d’une autre catégorie de capitaux propres 

selon le cas) et non dans les états consolidés des résultats. Par conséquent, des rapprochements des données selon les PCGR du Canada 

et  des  données  selon  les  IFRS  comptabilisées  auparavant  devront  être  présentés  au  cours  de  l’exercice  de  la  première  application  des 
IFRS. 

L’analyse présentée ci-après ne vise pas à présenter une liste complète de toutes les divergences pertinentes entre les PCGR du Canada 

et  les  IFRS.  Au  contraire,  seules  les  divergences  notables  qui  donneront  lieu  à  des  ajustements  importants  des  états  financiers  ou  qui 

ajouteront  des  difficultés  non  négligeables  au  contexte  actuel  de  présentation  de  l’information  ont  été  ciblées.  La  direction  procède 
actuellement à la quantification de ces divergences et continuera de le faire tout au long de la période de transition. 

DÉTERMINATION DES MODIFICATIONS DE CONVENTIONS COMPTABLES ET DE LEUR INCIDENCE  

IFRS 1, PREMIÈRE APPLICATION DES NORMES INTERNATIONALES D’INFORMATION FINANCIÈRE  

IFRS  1  traite  du  cadre  de  la  transition  des  normes  de  présentation  de  l’information  financière  actuelles  d’une  entité  aux  IFRS. 

L’exigence générale d’IFRS 1 est d’appliquer rétrospectivement les IFRS lors de la première application. Toutefois, la Société  a ciblé 
les exemptions importantes suivantes qui permettent l’application prospective : 

• 

• 

• 

IFRS  3, REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES  -  IFRS  1  permet  à  une  entité  d’appliquer  IFRS  3  de  façon  rétrospective  à  tous  les 

regroupements,  de  façon  rétrospective  à  compter  d’une  certaine  date  ou  de  façon  prospective.  La  Société  a  choisi  d’appliquer 

IFRS 3 de façon prospective. De ce fait, aucun ajustement comptable ne sera apporté aux regroupements d’entreprises pour tenir 

compte des différences entre les PCGR et les IFRS (énumérées ci-après) avant la date de transition. Par conséquent, il n’y aura 
aucun retraitement des écarts d’acquisition ou des actifs incorporels avant la transition.  

IAS 21, EFFETS DES VARIATIONS DES COURS DES MONNAIES ÉTRANGÈRES – IFRS 1 permet à une entité de comptabiliser tous les 

écarts de conversion des établissements à l’étranger dans les résultats non distribués, portant de fait à néant le solde avant la 
transition. La Société a choisi d’appliquer cette exemption. 

IAS  16, IMMOBILISATIONS –  IFRS  1  permet  à  une  entité  de  reporter  en  avant  le  coût  de  ses  immobilisations,  sous  réserve  de 

l’élimination  de  toute  divergence  avec  les  PCGR  du  Canada,  ou  de  réévaluer  ses  immobilisations  à  la  juste  valeur  lors  de  la 

transition et d’appliquer par la suite cette juste valeur à titre de coût présumé. La Société a choisi d’appliquer rétroactivement le 
modèle du coût historique des immobilisations aux fins des IFRS à sa date de transition. 

IFRS 2, PAIEMENT FONDÉ SUR DES ACTIONS  

ACQUISITION  GRADUELLE  DES  DROITS  –  Pour  les  options  sur  action  dont  les  droits  sont  acquis  par  versements,  les  IFRS  exigent 

l’utilisation de la méthode d’acquisition graduelle des droits, selon laquelle chaque versement doit être traité comme une attribution 

distincte ayant sa propre juste valeur. Toutefois, les PCGR du Canada donnent à une entité le choix d’utiliser la méthode d’acquisition 

graduelle des droits ou la méthode de l’amortissement linéaire, laquelle utilise l’approche du compte unique et permet de constater les 

charges de façon égale, sur la durée de vie de l’attribution. La Société utilise actuellement la méthode de l’amortissement linéaire pour 
ses attributions dont les droits sont acquis sur une période de plus de cinq ans.  

L’utilisation du modèle de l’acquisition graduelle des droits n’aura pas d’incidence importante au cours de la période d’acquisition des 

droits  de  cinq  ans.  Les  lecteurs  sont  toutefois  mis  en  garde  que  le  modèle  d’acquisition  graduelle  des  droits  donnera  lieu  à  la 

comptabilisation de charges accrues au cours des deux premières années de l’émission d’une attribution et de charges moindres pour 
les trois années résiduelles, par rapport au modèle actuellement utilisé par la Société. 

20_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
IFRS 3, REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES  

La  Société  a  ciblé  les  divergences  suivantes  entre  les  PCGR  du  Canada  et  les  IFRS,  lesquelles  sont  particulières  à  son  contexte  de 
présentation de l’information.  

• 

• 

COÛTS  D’ACQUISITION  –  Les  coûts  d’acquisition  (autres  que  les  coûts  liés  aux  émissions  de  titres  de  créance  et  de  titres  de 

capitaux  propres)  doivent  être  passés  en  charges  en  vertu  des  IFRS,  contrairement  à  la  pratique  actuelle  selon  les  PCGR  du 

Canada, qui permet leur capitalisation (sous certaines conditions). 

COÛTS DE RETRAIT, DE RÉAFFECTION ET DE CESSATION D’EMPLOI – Les coûts de retrait, de cessation d’emploi et de réaffectation 

sont habituellement comptabilisés en charges en vertu des IFRS, sauf si, à la date d’acquisition, l’entreprise acquise a déjà constaté 

un passif au titre des coûts de restructuration conformément à IAS 37, Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels. En vertu des 
PCGR du Canada, une société aurait habituellement le droit de capitaliser ces coûts selon des lignes directrices moins strictes.  

L’entité  ne  retraitera  pas  les  actifs  liés  à  l’acquisition,  y  compris  les  écarts  d’acquisition  et  les  actifs  incorporels,  qui  ont  trait  aux 

regroupements d’entreprises antérieurs, puisque IFRS 1 permet l’application prospective d’IFRS 3 (se reporter à la rubrique portant sur 

IFRS 1 ci-dessus). 

Par suite des efforts continus du Conseil des normes comptables en vue d’harmoniser les PCGR du Canada et les IFRS, le CNC a publié le 

chapitre 1582 du Manuel de l’ICCA, lequel est fondamentalement conforme aux IFRS. Le chapitre 1582 s’applique au premier exercice 
ouvert à compter du 1er janvier 2011 (l’adoption anticipée est permise). Pour l’exercice 2011, la Société a décidé de ne pas adopter par 

anticipation le chapitre 1582 et, par conséquent, les acquisitions effectuées au cours de l’exercice 2011 (le cas échéant) se traduiront par 

la capitalisation des coûts d’acquisition ainsi que des coûts de retrait, de réaffectation et de cessation d’emploi. Ce choix donnera lieu, 

dans  le  cas  d’un  regroupement  d’entreprises,  à  un  ajustement  du  rapprochement  des  données  pour  la  période  correspondante  des 
premiers états financiers de la Société selon les IFRS. 

IAS 12, IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES 

IMPÔTS REPORTÉS – Identifiés comme impôts futurs selon les PCGR du Canada, les IFRS et les PCGR du Canada sont conformes en ce qui 

a trait à leur approche conceptuelle de l’utilisation de la méthode axée sur le bilan pour évaluer l’incidence des différences temporelles 

qui découlent des écarts entre la valeur fiscale et la valeur comptable. La société évalue actuellement l’incidence de cette exigence. 

DIFFÉRENCES LIÉES AUX IMMOBILISATIONS INCORPORELLES – En vertu des exigences de la Loi de l’impôt sur le revenu du Canada, une 

entité  ne  peut  inclure  que  75 %  du  coût  d’une  immobilisation  incorporelle  dans  le  montant  cumulatif  des  immobilisations 

admissibles. Selon les PCGR du Canada, la valeur fiscale des dépenses en immobilisations admissibles représente le solde du montant 

cumulatif  des  immobilisations  admissibles,  plus  25 %  de  la  valeur  comptable.  Toutefois,  les  IFRS  ne  présentent  pas  de  lignes 

directrices pour l’établissement de la valeur fiscale des dépenses en immobilisations admissibles. Par conséquent, les IFRS semblent 

exiger qu’une entité compare la valeur fiscale, déduction faite de la tranche de 25 % de la valeur comptable, avec sa valeur comptable 
connexe au bilan. La Société évalue actuellement l’incidence de cette exigence.  

POSITIONS FISCALES INCERTAINES – Lorsqu’il s’agit de déterminer si une position fiscale incertaine doit être comptabilisée, le seuil à 

compter  duquel  le  critère  de  comptabilisation  est  respecté  diffère  selon  les  PCGR  du  Canada  et  les  IFRS.  Les  IFRS  exigent  la 

comptabilisation  d’une  position  fiscale  incertaine  lorsqu’il  est  « plus  probable  qu’improbable »  qu’une  sortie  de  ressources  en 

découlera.  Cependant,  les  PCGR  du  Canada  exigent  la  comptabilisation  d’un  passif  lorsqu’il  est  « probable »  qu’une  sortie  de 

ressources  se  produira,  ce  qui  implique  un  seuil  nettement  plus  élevé  que  celui  en  vertu  des  IFRS.  La  Société  évalue  actuellement 
l’incidence de cette exigence.  

IAS 16, IMMOBILISATIONS  

La divergence suivante a été repérée entre les PCGR du Canada et les IFRS, laquelle aura une incidence sur l’infrastructure de TI et de 

présentation de l’information de la Société. 

• 

TRANSFORMATION EN COMPOSANTES – En vertu des IFRS, une entité doit « transformer en composantes » chacun des éléments 

des immobilisations  afin que ses diverses composantes importantes soient amorties séparément selon des durées de vie utiles 

et  des  méthodes  d’amortissement  qui  reflètent  plus  précisément  leur  potentiel  de  service  respectif.  En  vertu  des  PCGR  du 
Canada, les immobilisations  sont amorties selon leur catégorie seulement. 

La Société procède actuellement à la quantification de l’incidence de cette divergence. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_21  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
IAS 19, AVANTAGES SOCIAUX  

La Société finance des régimes à prestations définies et d’autres régimes d’avantages du personnel au Canada et aux États-Unis. Au 

moment  de  la  transition,  les  IFRS  exigent  que  certains  ajustements  soient  apportés  au  bilan  de  la  Société,  lesquels  sont  définis  ci-

après. 

• 

• 

ACTIF  TRANSITOIRE  NON  AMORTI  –  Les  PCGR  du  Canada  permettaient  à  une  entité  de  comptabiliser  un  actif  transitoire  non 

amorti  lors  de  la  première  application  du  chapitre  3461,  intitulé  « Avantages  sociaux  futurs ».  En  vertu  des  IFRS,  comme  la 
notion d’actif transitoire non amorti n’existe pas, une perte de valeur est comptabilisée au titre de cette catégorie d’actifs. 

ÉCARTS ACTUARIELS  -  IFRS  1 permet  à  une  entité  de  constater  dans  les  résultats  non  distribués  tous  les  écarts  actuariels  non 

amortis à la date de la transition aux IFRS. La Société a choisi d’appliquer cette option transitoire. Une entité doit alors décider la 
façon dont elle comptabilisera les écarts actuariels futurs, soit : 
1.  Entièrement en charges; 
2.  Partiellement en charges selon la méthode du corridor, ce qui se traduit par la comptabilisation en résultat d’une partie des 

écarts actuariels seulement (méthode actuellement utilisée par la Société) ; 

3.  Entièrement  dans  les  autres  éléments  du  résultat  global  sans  les  comptabiliser  en  charges  par  la  suite,  une  option  non 

permise en vertu des PCGR du Canada. 

La Société a choisi de constater les écarts actuariels futurs entièrement dans les autres éléments du résultat global lors du passage 

aux IFRS. 

IAS 32, INSTRUMENTS FINANCIERS : PRÉSENTATION ET IAS 39, INSTRUMENTS FINANCIERS : COMPTABILISATION ET ÉVALUATION  
IAS 32 et IAS 39 établissent les critères de comptabilisation et d’évaluation des actifs et des passifs financiers, y compris les critères 

de classement. 

Les divergences potentielles  les plus  importantes soulevées par la Société relativement à ces  IFRS ont trait  aux exigences liées à la 

décomptabilisation,  à  la  dépréciation  et  à  l’efficacité  de  la  couverture.  À  la  transition,  la  Société  devra  effectuer  un  test  de 

dépréciation et une appréciation de l’efficacité de la couverture (au besoin) et décomptabiliser tous les actifs et passifs qui ne sont 
pas conformes aux IFRS.  

Par conséquent, la Société présentera plus de renseignements sur ce sujet lorsque l’analyse de cette norme sera achevée au cours de 

l’exercice 2011. 

IAS 36, DÉPRÉCIATION D’ACTIFS  

CALCUL  DE  LA  DÉPRÉCIATION  D’ACTIFS  –  En  vertu  des  IFRS,  un  actif  est  déprécié  lorsque  sa  valeur  comptable  excède  sa  valeur 

recouvrable.  Bien  que  cette  notion  soit  semblable  en  vertu  des  PCGR  du  Canada,  la  définition  et  le  calcul  de  la  valeur  recouvrable 
diffèrent. Les IFRS définissent la valeur recouvrable comme le plus élevé des deux montants suivants : 

a) la juste valeur diminuée des coûts de la vente ;  
b) la valeur d’utilité (qui représente la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs).  

Les PCGR du Canada, quant à eux, prescrivent une approche en deux étapes. À la première étape, la valeur comptable de l’actif est 

comparée à ses flux de trésorerie non actualisés. À la deuxième étape, lorsque la valeur comptable excède les flux de trésorerie non 

actualisés à la première étape, la valeur de l’actif est réduite à sa juste valeur, en se fondant sur les flux de trésorerie actualisés. Par 

conséquent, en vertu des IFRS, des pertes de valeur peuvent être enregistrées plus fréquemment qu’en vertu des PCGR du Canada. 

Toutefois, IAS 36 permet à une entité de reprendre les pertes de valeur, sauf pour le goodwill, à mesure qu’elles sont enregistrées. La 
Société évalue actuellement l’incidence de cette divergence sur ses modèles actuels de test de dépréciation. 

UNITÉ GÉNÉRATRICE DE TRÉSORERIE – Les IFRS prescrivent l’utilisation de la notion d’unité génératrice de trésorerie aux fins des tests 

de dépréciation des immobilisations corporelles, des immobilisations incorporelles et du goodwill, ce qui nécessite le regroupement 

du plus petit groupe identifiable d’actifs qui génère des entrées de trésorerie largement indépendantes  de celles d’autres actifs ou 

groupes  d’actifs.  La  Société  évalue  actuellement  l’incidence  de  la  notion  d’unité  génératrice  de  trésorerie  sur  l’évaluation  de  la 
dépréciation. 

DÉTERMINATION ET RESPECT DES EXIGENCES CLÉS EN MATIÈRE DE TECHNOLOGIES DE L’INFORMATION (TI) ET DE SYSTÈMES DE DONNÉES 

La Société a procédé à une première analyse de l’infrastructure des systèmes de données et a conclu que la conversion aux IFRS ne 

nécessitera aucune modification importante à ses processus des TI relativement aux divergences qui ont été déterminées auparavant. 

22_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
En  ce  qui  a  trait  aux  immobilisations  corporelles  et  à  la  nécessité  de  les  transformer  en  composantes,  les  systèmes  d’information 

comptable actuels de la Société permettent, sous réserve de légères modifications, de comptabiliser les composantes de chacun des 

actifs. Par conséquent, la Société n’engagera pas de coûts supplémentaires importants pour régler ce problème. L’infrastructure de TI 
de la Société pourra soutenir la transformation en composantes au cours de l’exercice 2011.  

Il est à noter, cependant, que les modifications futures des IFRS pourraient entraîner des difficultés sur le plan de l’infrastructure de 

TI qui n’ont pas été prises en compte au moment de la rédaction du présent rapport de gestion. 

CONTRÔLE INTERNE À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE 

La  Société  procède  actuellement  à  l’évaluation  de  l’incidence  que  les  divergences  susmentionnées  auront  sur  la  structure  de  son 

contrôle  interne  à  l’égard  de  l’information  financière.  D’autres  mises  à  jour  à  l’égard  de  cet  élément  important  seront  effectuées 

lorsque  cette  évaluation  sera  terminée.  La  Société  a  l’intention  de  mettre  en  œuvre  des  contrôles  qui  traitent  des  divergences 
susmentionnées d’ici le quatrième trimestre de l’exercice 2011. 

EXPERTISE EN MATIÈRE DE PRÉSENTATION DE L’INFORMATION FINANCIÈRE, Y COMPRIS LES EXIGENCES AU CHAPITRE DE LA FORMATION 

La Société a entrepris l’élaboration d’un plan de communication de l’information à l’interne afin de faire connaître les modifications 

pertinentes  qui  seront  apportées  aux  méthodes  de  comptabilisation  et  de  présentation  des  résultats  financiers  en  raison  des 

divergences  importantes  par  rapport  aux  IFRS.  La  direction  a  participé  à  des  séminaires  de  formation.  D’autres  séminaires  sont 

prévus  au  cours  de  l’exercice  à  venir  et  tout  au  long  de  la  période  de  transition  pour  les  employés  du  groupe  des  finances  et  des 
autres secteurs pertinents de la Société. 

CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L’INFORMATION  
La Société assure continuellement le suivi des mises à jour des obligations de déclaration et elle communique l’information pertinente 

à  ses  investisseurs  par  l’intermédiaire  de  ses  rapports  intérimaires  et  annuels.  D’autres  mises  à  jour  seront  effectuées  au  cours  de 

l’exercice 2011.  

ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE ET AUTRES QUESTIONS TOUCHÉES PAR LES MESURES DÉFINIES PAR LES PCGR 

Les  mesures  du  rendement  ont  une  incidence  régulière  sur  la  Société.  Le  BAIIA  est  une  mesure  commune  utilisée  pour  évaluer  le 

rendement de la Société et pour effectuer les calculs liés aux clauses restrictives. La Société procède actuellement à l’évaluation de 

l’incidence  que  les  divergences  auront  sur  ses  activités  et  elle  présentera  une  mise  à  jour  des  progrès  effectués  dans  les  futures 

publications. Toutefois, les lecteurs des états financiers devraient prendre note que cet élément important doit être surveillé tout au 
long de la période de transition et que, par conséquent, la date de mise en œuvre de cet élément important n’a pas été établie. 

CONVENTIONS COMPTABLES CRITIQUES ET RECOURS À DES ESTIMATIONS COMPTABLES  

Dans  le  cadre  de  la  préparation  des  états  financiers  consolidés  de  la  Société  conformément  aux  principes  comptables  généralement 

reconnus,  la  direction  doit  procéder  à  des  estimations.  Ces  estimations  sont  établies  en  fonction  des  exercices  précédents  et  selon  le 

meilleur  jugement  de  la  direction.  La  direction  révise  continuellement  ces  estimations.  Les  résultats  réels  pourraient  différer  de  ces 

estimations. La section qui suit décrit les principales estimations utilisées dans la préparation des états financiers consolidés de Saputo 

inc.  

IMMOBILISATIONS  

Afin d’assigner le coût des immobilisations sur leur vie utile,  des évaluations de la durée de vie utile des immobilisations doivent être 

faites. Le coût de chaque immobilisation sera alors attribué sur sa durée de vie utile et amorti année après année sur cette base.  

PLACEMENT DE PORTEFEUILLE  

Le placement de portefeuille est enregistré à la valeur d’acquisition. La Société réalise une évaluation annuelle pour s’assurer que la juste 

valeur du placement n’est pas inférieure à sa valeur comptable. Afin de calculer une juste valeur estimative, la Société utilise le BAIIA de 

la Société en y appliquant un multiple basé sur des normes comparables de son industrie. Si le placement de portefeuille subissait une 

baisse de valeur durable, sa valeur comptable serait réduite pour tenir compte de cette baisse de valeur. La Société a effectué le test de 

dépréciation, et aucune réduction de valeur n’a été nécessaire pour l’exercice 2010. 

ÉCART D’ACQUISITION  

Les  normes  comptables  exigent  que  l’écart  d’acquisition  ne  soit  plus  amorti,  mais  qu’il  soit  plutôt  soumis  à  un  test  de  dépréciation 

annuellement ou plus fréquemment si des événements ou des changements de situation indiquaient que l’actif pourrait avoir subi une 

baisse  de  sa  juste  valeur.  Afin  de  déterminer  si  une  baisse  de  valeur  s’est  produite,  il  faut  évaluer  chacune  des  unités  comptables 

respectives. Les évaluations de la Société sont basées sur des multiples de la Société et de l’industrie. Ces multiples sont appliqués au 

BAIIA et aux actifs nets. Si la valeur obtenue est inférieure à la valeur comptable, une réduction de valeur serait constatée. La Société a 

effectué le test de dépréciation, et aucune réduction de valeur n’a été nécessaire pour l’exercice 2010.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_23  

 
 
 
 
 
 
 
 
 
REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES  

La Société comptabilise ses regroupements d’entreprises selon la méthode de l’acquisition. Selon cette méthode, la Société répartit le prix 

d’acquisition  aux  actifs  corporels  et  incorporels  acquis  et  aux  passifs  pris  en  charge,  en  fonction  de  la  juste  valeur  estimative  à  la  date 

d’acquisition, l’excédent du prix d’achat étant attribué à l’écart d’acquisition.  

RÉMUNÉRATION À BASE D’ACTIONS  

La  Société  emploie  la  méthode  basée  sur  la  juste  valeur  pour  comptabiliser  aux  résultats  la  rémunération  à  base  d’actions.  Par  cette 

méthode, la Société répartit une charge de rémunération sur la durée d’acquisition des droits liés aux options octroyées. La durée de vie 

utile prévue des options utilisée pour calculer la juste valeur des options est basée sur l’expérience et sur le jugement de la direction.  

MARQUES DE COMMERCE  

Un test de dépréciation doit être effectué annuellement pour toutes les marques de commerce de la Société. Le montant estimatif des 

flux  de  trésorerie  futurs  qui  seront  tirés  des  actifs  incorporels  est  actualisé  selon  les  cours  actuels  du  marché.  Les  flux  de  trésorerie 

actualisés sont comparés à la valeur comptable des marques de commerce. S’ils sont inférieurs à la valeur comptable, une réduction de 

valeur sera constatée. La Société a effectué le test de dépréciation, et aucune réduction de valeur n’a été nécessaire pour l’exercice 2010.  

COUVERTURES  

La Société utilise des dérivés sur taux d’intérêt pour gérer la  combinaison de taux d’intérêt variables et fixes sur sa dette bancaire. La 

Société  a  actuellement  recours  à  des  couvertures  des  flux  de  trésorerie  et  n’utilise  pas  de  couvertures  de  la  juste  valeur.  Pour  les 

couvertures des flux de trésorerie, la partie efficace des variations de juste valeur de l’élément de couverture est constatée dans le cumul 

des autres éléments du résultat étendu, tandis que la partie inefficace est constatée dans la dépense d’intérêts. Les montants constatés 

dans le cumul des autres éléments du résultat étendu dans le cadre de couvertures de flux de trésorerie sont reclassés dans le bénéfice 

net de la période ou des périodes au cours desquelles l’élément couvert a une incidence sur le bénéfice net.  

RÉGIMES DE RETRAITE 

La  Société  offre  des  régimes  de  retraite  à  cotisations  déterminées  auxquels  elle  participe  et  auxquels  adhèrent  plus  de  85 %  de  ses 

employés  actifs.  La  charge  nette  de  retraite  liée  à  ces  types  de  régimes  est  généralement  égale  aux  cotisations  effectuées  par 

l’employeur. 

La Société participe également à des régimes de retraite à prestations déterminées auxquels adhère le reste de ses employés actifs. 

Le coût des prestations de retraite gagnées par les employés est déterminé selon la méthode actuarielle de répartition des prestations 

au prorata des années de service et selon des hypothèses retenues par la direction relativement, entre autres, au taux d’actualisation, 

au rendement attendu de l’actif des régimes, au taux de croissance de la rémunération et à l’âge de retraite des employés. Toutes ces 
estimations et évaluations sont préparées avec l’aide de conseillers externes. 

Le taux d’actualisation a été déterminé en fonction des taux de rendement effectif des obligations de sociétés de haute qualité à long 

terme, comme le requiert la norme ajustée, pour tenir compte de la durée du passif des régimes. Le taux appliqué pour la période 

terminée le 31 décembre 2009 était de 6,0 %, comparativement à un taux de 7,47 % à l’exercice précédent. Saputo a établi à 6,76 % 

(7,01 % à l’exercice précédent) le rendement moyen prévu des actifs investis, compte tenu de la nature et de la combinaison de ces 

actifs. Cette hypothèse est jugée raisonnable et est appuyée par les conseillers externes. Le taux de croissance de la rémunération a été 

fixé à 3,5 % à long terme, en tenant compte de l’estimation des taux d’inflation futurs. Toute modification à ces hypothèses ou toute 

expérience  des  régimes  différente  de  celle  prévue  se  traduit  par  des  gains  ou  des  pertes  actuariels  par  rapport  aux  résultats 

anticipés. Si ces gains ou ces pertes dépassent 10 % de l’actif ou du passif maximal du régime, ils sont amortis sur le nombre moyen 
d’années de service futures du groupe d’employés cotisant aux régimes, conformément aux recommandations de l’ICCA. 

Les  actifs  des  régimes  de  retraite  sont  détenus  par  plusieurs  fiducies  indépendantes,  et  la  composition  moyenne  du  portefeuille 

global  au  31 décembre  2009  était  de  1 %  en  trésorerie  et  placements  à  court  terme,  de  51 %  en  obligations  et  de  48 %  en  actions 

canadiennes, américaines et étrangères. Pour le moment, la Société ne prévoit pas de modifications majeures à cette répartition des 

actifs. Au 31 décembre 2008, la composition moyenne était de 7 % en trésorerie et placements à court terme, de 52 % en obligations 

et de 41 % en actions canadiennes, américaines et étrangères. 

Pour les régimes à prestations déterminées, des évaluations actuarielles ont été effectuées en décembre 2009, ce qui couvrait plus de 

93 % des obligations relatives à ce type de régime. À la suite de ces évaluations, des insuffisances de solvabilité de 44,5 millions de 

dollars  ont  été  constatées  le  31 décembre  2009.  En  vertu  des  lois  provinciales,  une  cotisation  supplémentaire  est  requise  pour  les 

cinq  prochaines  années  afin  d’acquitter  cette  insuffisance  de  44,5 millions  de  dollars.  Le  versement  supplémentaire  requis  pour 
l’exercice 2011 sera de 12,4 millions de dollars (5,4 millions de dollars pour l’exercice 2010). 

24_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
La Société offre également un  programme d’avantages complémentaires  de  retraite lié aux soins de santé. Aux fins de l’évaluation 

des coûts liés à ce programme, le taux de croissance annuel hypothétique des coûts liés aux soins de santé a été fixé entre 5,5 % et 

11 %  pour  l’exercice  2011  et,  selon  les  hypothèses  retenues,  ce  taux  devrait  diminuer  graduellement,  pour  atteindre  5,25 %  à 

l’exercice 2015. Une hausse ou une baisse de 1 % du total des coûts liés aux soins de santé n’a pas d’incidence importante sur les 
résultats. 

IMPÔTS FUTURS  

La Société utilise la méthode du report variable pour comptabiliser les impôts sur les bénéfices. Les actifs et les passifs d’impôts futurs 

sont déterminés en fonction des taux d’imposition en vigueur qu’on s’attend à appliquer au bénéfice imposable au cours des exercices 

durant lesquels les écarts temporaires seront censés être recouvrés ou réglés. Par conséquent, une projection du bénéfice imposable est 

nécessaire  pour  ces  exercices,  de  même  qu’une  hypothèse  quant  à  la  période  de  recouvrement  ou  de  règlement  de  certains  écarts 

temporaires. La projection du bénéfice imposable futur est fondée sur la meilleure estimation de la direction et peut différer du bénéfice 

imposable réel. La Société évalue sur une base annuelle le besoin d’établir une provision pour moins-value relative à ses actifs d’impôts 

futurs.  Les  règles  et  les  règlements  fiscaux  canadiens,  américains  et  internationaux  sont  sujets  à  interprétation  et  nécessitent  le 

jugement de la Société, lequel peut être contesté par les autorités fiscales. La Société croit qu’elle s’est acquittée de façon adéquate des 

obligations fiscales pouvant découler des faits et circonstances actuels. Les écarts temporaires et les taux d’imposition peuvent changer 

à la suite de modifications apportées par un budget fiscal et par une nouvelle législation relative aux impôts sur les bénéfices.  

RISQUES ET INCERTITUDES 
Les  principaux  risques  et  incertitudes  auxquels  la  Société  est  exposée  sont  présentés  ci-dessous.  Le  conseil  d’administration  a 

délégué au comité de vérification la responsabilité d’étudier et d’évaluer les facteurs de risques inhérents à la Société et de s’assurer 

que les mesures appropriées soient en place pour permettre à la direction de les repérer et de les gérer efficacement. Par conséquent, 

le comité de vérification et le conseil d’administration ont adopté et mis en oeuvre des politiques et des procédures qui sont révisées 

au  moins  une  fois  l’an.  De  plus,  une  présentation  annuelle  détaillée  de  tous  les  facteurs  de  risques  repérés,  ainsi  que  des 

présentations périodiques, sont données au comité de vérification et, au besoin, au conseil d’administration.  

La  gestion  du  risque  fait  partie  des  décisions  de  la  Société  en  matière  de  transactions,  d’exploitation  et  de  stratégie  et  de  son 

approche  globale  de  gestion  ;  cependant,  cela  ne  garantit  pas  que  des  événements  ou  des  circonstances  qui  pourraient  avoir  une 

incidence négative sur la situation financière ou le rendement de la Société ne surviendront pas. 

RESPONSABILITÉ DE PRODUITS 

Les  activités  de  Saputo  sont  exposées  aux  mêmes  dangers  et  aux  mêmes  risques  de  responsabilité  que  celles  de  toutes  les  autres 

entreprises  de  transformation  des  aliments,  dont  la  contamination  des  ingrédients  ou  des  produits  par  des  bactéries  ou  d’autres 

agents externes pouvant être accidentellement introduits dans les produits ou les emballages. La Société maintient des procédures 

de  contrôle  de  la  qualité  dans  ses  installations  afin  de  réduire  de  tels  risques.  La  Société  n’a  jamais  vécu  de  problème  de 

contamination important avec ses produits. Toutefois, si une telle éventualité devait se produire, elle pourrait se solder par un rappel 

de produits coûteux et entacher gravement la réputation de la Société pour ce qui est de la qualité de ses produits.  

APPROVISIONNEMENT EN MATIÈRES PREMIÈRES 

Saputo  achète  des  matières  premières  qui  peuvent  représenter  jusqu’à  85  %  du  coût  des  produits.  Elle  transforme  les  matières 

premières  en  produits  finis  comestibles  dans  le  but  de  les  revendre  à  un  large  éventail  de  consommateurs.  Par  conséquent,  la 

disponibilité  des  matières  premières  et  la  fluctuation  du  prix  des  denrées  alimentaires  peuvent  avoir  une  incidence  positive  ou 

négative sur les résultats de la Société. L’incidence de toute hausse du prix des denrées alimentaires sur les résultats de la Société 

dépendra de sa capacité de transférer ces hausses à sa clientèle dans un contexte de marché concurrentiel. 

MARCHÉS AMÉRICAIN ET INTERNATIONAL 

Le  prix  du  lait,  en  tant  que  matière  première,  de  même  que  le  prix  des  fromages  aux  États-Unis,  en  Argentine  et  en  Europe,  des 

ingrédients laitiers et des fromages sur les marchés internationaux dépendent des forces de l’offre et de la demande sur les marchés. 

Ces  prix  sont  tributaires  de  plusieurs  facteurs,  dont  la  santé  de  l’économie  ainsi  que  les  niveaux  de  l’offre  et  de  la  demande  de 

produits  laitiers  dans  l’industrie.  Toute  fluctuation  des  prix  peut  affecter  les  résultats  de  la  Société.  L’incidence  de  telles  variations 

sur nos résultats dépendra de notre capacité à mettre en place les mécanismes nécessaires pour les réduire. 

CONCURRENCE 

L’industrie de la transformation des aliments est très concurrentielle. L’industrie laitière canadienne est  hautement concurrentielle et 

compte  trois  compétiteurs  importants,  dont  Saputo.  Aux  États-Unis,  en  Argentine,  en  Allemagne  et  au  Royaume-Uni,  Saputo  est 

active  dans  l’industrie  laitière  à  l’échelle  de  ces  pays  et  se  mesure  à  plusieurs  compétiteurs  régionaux  et  nationaux.  Notre 

performance  dans  tous  les  pays  où  nous  exerçons  nos  activités  dépendra  de  notre  capacité  à  continuer  d’offrir  des  produits  de 

qualité à prix concurrentiels.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_25  

 
 
 
 
 
 
REGROUPEMENT DE LA CLIENTÈLE 

Au  cours  des  dernières  années,  nous  avons  assisté  à  un  regroupement  important  dans  l’industrie  alimentaire,  et  ce,  dans  tous  les 

segments de marché. Étant donné que nous servons ces segments, le regroupement dans l’industrie a eu pour effet de diminuer le 

nombre  de  clients  et  d’augmenter  l’importance  relative  de  certains  clients.  Aucun  client  n’a  généré  plus  de  10  %  du  total  de  notre 

chiffre d’affaires consolidé pour l’exercice 2010, sauf pour un seul représentant 14 %. Notre capacité de continuer à servir nos clients 

dans tous les marchés où nous exerçons des activités dépendra de la qualité de nos produits et de notre service ainsi que des prix de 

nos produits. 

RISQUE DE CRÉDIT 

La Société fournit du crédit à ses clients dans le cours normal des activités. Des évaluations de crédit sont  effectuées sur une base 

régulière et les états financiers tiennent compte d’une provision pour créances douteuses. La Société considère qu’elle est exposée à 

un faible risque de concentration de crédit en lien avec les débiteurs, considérant la diversité et l’ampleur de sa clientèle dans trois 

segments, soit le détail, la restauration et l’industriel, et de sa diversité géographique. Il n’y avait aucun compte à recevoir supérieur 

à 10 % du solde total des débiteurs au 31 mars 2010. La provision pour créances douteuses ainsi que les comptes à recevoir échus 

sont régulièrement examinés par la direction. La Société révise l’estimation de sa provision pour créances douteuses en fonction de la 

recouvrabilité du solde des comptes à recevoir de chaque client en considérant la tendance historique de recouvrement des comptes 

échus. 

CONTEXTE ÉCONOMIQUE 

Les  activités  de  la  Société  pourraient  subir  l’influence  du  contexte  économique  si  les  taux  de  chômage,  d’intérêt  ou  d’inflation 

atteignent  des  niveaux  qui  influent  sur  les  tendances  de  consommation  de  la  clientèle  et,  par  conséquent,  sur  les  ventes  et  la 

rentabilité de la Société. 

ENVIRONNEMENT 

Les  affaires  et  les  activités  de  Saputo  sont  régies  par  des  lois  et  des  règlements  environnementaux,  y  compris  en  ce  qui  a  trait  à 

l’évacuation  des  eaux  usées,  au  rejet  de  substances  dangereuses  et  non  dangereuses  et  à  la  restauration  des  sites  contaminés.  La 

Société  croit  que  ses  activités  sont  conformes  à  tous  les  égards  importants  à  ces  lois  et  règlements,  à  l’exception  de  ce  qui  est 

précisé dans la notice annuelle datée du 9 juin 2010, pour l’exercice terminé le 31 mars 2010. Le respect de ces lois et règlements 

exige que la Société continue d’engager des dépenses d’exploitation et d’entretien, de même que des dépenses en immobilisations. 

Toute nouvelle loi ou réglementation environnementale ou tout resserrement des politiques d’application pourrait avoir une incidence 

défavorable  importante  sur  la  situation  financière  de  Saputo  et  entraîner  des  dépenses  additionnelles  pour  s’y  conformer  ou 

continuer de s’y conformer. 

TENDANCES DE CONSOMMATION 

La demande pour les produits de la Société est assujettie à la variation des tendances de consommation. Ces changements peuvent 

affecter  les  résultats  de  la  Société.  Afin  de  constamment  s’adapter  à  ces  changements,  la  Société  a  recours  à  l’innovation  et  au 

développement de nouveaux produits. 

PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE 

Étant  donné  que  la  Société  fabrique,  vend  et  distribue  des  produits  alimentaires,  elle  compte  non  seulement  sur  la  qualité  de  ses 

produits mais aussi sur la reconnaissance de ses marques et la loyauté de sa clientèle. De plus, comme l’innovation fait partie de la 

stratégie  de  croissance  de  Saputo,  nos  équipes  de  recherche  et  de  développement  mettent  au  point  de  nouvelles  technologies,  de 

nouveaux produits et des méthodes d’optimisation des processus. En conséquence, la Société prend des mesures pour  protéger  et 

faire  respecter  sa  propriété  intellectuelle.  Toute  contravention  à  sa  propriété  intellectuelle  pourrait  porter  atteinte  à  sa  valeur  et 

limiter la capacité de la Société à concurrencer. De plus, afin de protéger ses droits,  Saputo pourrait être tenue de participer à des 

litiges, ce qui pourrait entraîner des coûts importants. 

EXPOSITIONS AUX RISQUES FINANCIERS 
Le degré d’exposition de Saputo aux risques financiers varie en fonction de la devise de chacun des pays où elle exerce ses activités. 
Environ 63 % des ventes sont  réalisés  au Canada, 33 %  aux États-Unis et 4 % en Argentine. Les flux de trésorerie  liés aux activités 
exercées dans chacun des pays où la Société a des opérations constituent une protection naturelle contre les risques de change liés à 
la dette libellée dans la devise de chacun de ces pays. Le degré d’exposition aux risques financiers liés aux devises dépendra de la 
capacité de la Société à maintenir cette protection naturelle ou tout autre mécanisme de protection. 

26_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
 
 
CONSIDÉRATIONS D’ORDRE LÉGISLATIF, RÉGLEMENTAIRE, NORMATIF ET POLITIQUE 

La Société est assujettie à des lois, règlements, règles et politiques locaux, provinciaux, étatiques, fédéraux et internationaux, ainsi 

qu’aux  contextes  social,  économique  et  politique  des  pays  où  elle  exerce  ses  activités.  Par  conséquent,  toute  modification  ou 

variation de l’un de ces éléments pourrait avoir une incidence défavorable sur les résultats et les activités de Saputo et faire en sorte 

que cette dernière doive engager des dépenses importantes pour s’y adapter ou s’y conformer. Plus précisément, la production et la 

distribution de produits alimentaires sont assujetties à des lois, règles, règlements et politiques fédéraux, étatiques, provinciaux et 

locaux  ainsi  qu’à  des  accords  commerciaux  internationaux,  fournissant  un  cadre  dans  lequel  s’inscrivent  les  activités  de  Saputo. 

L’incidence  de  nouvelles  lois  ou  de  nouveaux  règlements,  ou  encore  d’un  resserrement  des  politiques  d’application,  d’une 

interprétation plus stricte ou de changements à des lois ou règlements déjà en vigueur, dépendra de notre capacité à nous y adapter 

et à nous y conformer. La Société se conforme actuellement à toutes les lois et à tous les règlements gouvernementaux importants, 

et posséde tous les permis et licences importants dans le cadre de ses activités. 

CROISSANCE PAR VOIE D’ACQUISITIONS 

La Société prévoit poursuivre sa croissance de façon interne ainsi qu’au moyen d’acquisitions. La Société a, par le passé, connu une 

croissance  grâce  à  des  acquisitions,  et  devrait  vraisemblablement  et  dans  une  large  mesure  compter  sur  de  nouvelles  acquisitions 

pour  poursuivre  sa  croissance.  La  capacité  d’évaluer  correctement  la  juste  valeur  de  marché  des  entreprises  acquises,  d’évaluer 

correctement le temps et les ressources humaines nécessaires pour intégrer avec succès leurs activités à celles de la Société ainsi que 

la  capacité  à  réaliser  les  synergies,  les  améliorations  et  les  bénéfices  prévus  et  d’atteindre  le  rendement  attendu  constituent  des 

risques inhérents aux acquisitions. 

PROTECTION DES TARIFS 

Les industries de la production laitière sont encore partiellement protégées des importations par des quotas tarifaires qui permettent 

l’importation  d’un  volume  précis  de  produits  à  un  tarif  réduit  ou  inexistant  et  imposent  des  tarifs  plus  substantiels  aux  volumes 

d’importations  excédentaires.  Il  n’est  aucunement  garanti,  du  fait  d’une  décision  politique  ou  d’une  modification  aux  accords 

commerciaux internationaux, que les mesures de protection des tarifs ne soient pas abolies en ce qui a trait au marché des produits 

laitiers, ce qui aurait pour conséquence d’accroître la concurrence. La performance de la Société dépendra de sa capacité à continuer 

d’offrir des produits de qualité à des prix concurrentiels.  

SYSTÈMES D’INFORMATION 

La  Société  dépend  de  plus  en  plus  d’applications  informatiques  intégrées  pour  l’ensemble  de  ses  activités.  Les  principaux  risques 

sont  liés  à  la  confidentialité,  l’intégrité  des  données  et  à  l’interruption  des  services  informatiques.  Toute  défaillance  de  ces 

applications  ou  des  réseaux  de  communication  des  données  ainsi  que  de  la  sécurisation  des  centres  de  données  ou  des  réseaux 

pourraient entraver ou ralentir la production, retarder ou biaiser certaines prises de décision et entraîner des pertes financières pour 

la Société. Par ailleurs, toute perte de données accidentelle ou intentionnelle, qui ferait l’objet d’une utilisation par des tiers, pourrait 

avoir des effets négatifs sur les activités de Saputo et ses résultats. 

CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L’INFORMATION  

Le chef de la direction et le chef des finances sont responsables d’établir et de maintenir les contrôles et procédures de communication 

de  l’information.  Les  contrôles  et  procédures  de  communication  de  l’information  de  la  Société  sont  conçus  pour  fournir  l’assurance 

raisonnable que l’information importante relative à la Société est communiquée à la direction en temps opportun, afin que l’information 

devant être présentée en vertu de la législation sur les valeurs mobilières soit constatée, traitée, résumée et présentée dans  les délais 

précisés dans cette législation. 

Le chef de la direction et le chef de la direction financière, conjointement avec la direction, après avoir évalué l’efficacité des contrôles et 

procédures  de  la  Société  en  matière  de  présentation  de  l’information  en  date  du  31 mars  2010,  ont  conclu  que  les  contrôles  et 

procédures  de  la  Société  étaient  adéquats  et  efficaces  pour  assurer  que  l’information  importante  relative  à  la  Société  et  à  ses  filiales 

consolidées leur soit communiquée.  

CONTRÔLE INTERNE À L’ÉGARD DE L’INFORMATION FINANCIÈRE  

Le chef de la direction et le chef des finances sont responsables d’établir et de maintenir le contrôle interne de la Société à l’égard de 

l’information  financière.  Le  contrôle  interne  de  la  Société  à  l’égard  de  l’information  financière  est  conçu  pour  fournir  l’assurance 

raisonnable  que  l’information  financière  est  fiable  et  que  les  états  financiers  ont  été  établis,  aux  fins  de  publication  de  l’information 

financière, conformément aux PCGR du Canada.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_27  

 
 
 
Le  chef  de  la  direction  et  le  chef  de  la  direction  financière,  conjointement  avec  la  direction,  ont  conclu,  après  avoir  procédé  à  une 

évaluation  de  l’efficacité  du  contrôle  interne  de  la  Société  à  l’égard  de  l’information  financière  au  31 mars  2010,  que  ce  dernier  était 

efficace.  

Le chef de la direction et le chef des finances, conjointement avec la direction, ont conclu, après avoir procédé à une évaluation, et au 

meilleur  de  leur  connaissance,  qu’il  n’y  a  eu,  au  31 mars  2010,  aucune  modification  du  contrôle  interne  à  l’égard  de  l’information 

financière de la Société qui ait pu avoir une incidence importante, ou qui pourrait raisonnablement avoir une incidence importante, sur le 

contrôle interne de la Société à l’égard de l’information financière. 

ANALYSE DE SENSIBILITÉ DES VARIATIONS DE TAUX D’INTÉRÊT  
ET DE LA DEVISE AMÉRICAINE  

Au 31 mars 2010, la Société avait des billets de premier rang en cours de 50,8 millions de dollars, lesquels portent intérêt à un taux fixe 

de 8,41 % et arriveront à échéance en novembre 2014. La Société a également conclu un financement par emprunt de 330 millions de 

dollars, composé de billets en dollars canadiens de premier rang non garantis d’un montant de 110 millions de dollars, émis à un taux 

d’intérêt de 5,34 % et d’une durée de cinq ans échéant le 22 juin 2014, ainsi que de billets en dollars canadiens de premier rang non 

garantis d’un montant de 220 millions de dollars, émis à un taux d’intérêt de 5,82 % et d’une durée de sept ans échéant le 22 juin 2016. 

De plus,  la  Société  a utilisé un montant  de  61,6 millions de  dollars de ses facilités  de  crédit bancaire. Au  cours  de  l’exercice  2009,  la 

Société a conclu des swaps de taux d’intérêt pour fixer les taux variables payés selon les taux des acceptations bancaires canadiennes. 

La Société payera un taux d’intérêt fixe moyen de 1,05 % majoré de 0,5 %, jusqu’à un maximum de 1,125 %, sur des montants totalisant 

300 millions de dollars entre le 22 janvier 2009 et le 7 février 2011. La dette assujettie à des fluctuations de taux d’intérêt se chiffrait à 

61,6 millions de dollars au 31 mars 2010. Une fluctuation de 1 % du taux d’intérêt occasionnerait une variation du bénéfice net d’environ 

0,4 million  de  dollars.  Les  fluctuations  des  devises  canadienne  et  américaine  peuvent  aussi  avoir  une  incidence  sur  les  résultats.  Une 

appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain se traduirait par une incidence négative sur les résultats. À l’inverse, la 

faiblesse  du  dollar  canadien  aurait  une  incidence  positive  sur  les  résultats.  Pour  l’exercice  terminé  le  31 mars  2010,  le  taux  de 

conversion  moyen  du  dollar  américain  était  calculé  sur  la  base  de  1,00 $ CAD  pour  0,92 $ US.  Sur  cette  base,  une  fluctuation 

de 0,01 $ CAD aurait entraîné des variations approximatives de 0,9 million de dollars sur le bénéfice net, de 2,5 millions de dollars sur le 

BAIIA et de 20,6 millions de dollars sur les revenus.  

MESURE DE CALCUL DES RÉSULTATS NON CONFORME  

AUX PRINCIPES COMPTABLES GÉNÉRALEMENT RECONNUS  
La Société définit le BAIIA comme le bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices, et amortissement. Le BAIIA est présenté de façon 

constante d’une période à l’autre. 

Saputo utilise le BAIIA, entre autres mesures, pour évaluer le rendement d’exploitation de ses activités permanentes, avant l’incidence de 

l’amortissement. Saputo exclut l’amortissement, car il dépend largement des méthodes et des hypothèses comptables utilisées par une 

société, ainsi que de facteurs hors exploitation comme le coût historique des immobilisations. 

Le BAIIA n’est pas une mesure des résultats qui est conforme aux principes comptables généralement reconnus (PCGR) du Canada et il 

ne vise pas à être considéré comme une mesure de remplacement à d’autres mesures financières du rendement d’exploitation. Il ne vise 

pas non plus à représenter les fonds disponibles pour le service de la dette, le paiement de dividendes, le réinvestissement ou d’autres 

utilisations discrétionnaires et il ne doit pas être considéré séparément ou comme remplacement à des mesures de rendement préparées 

conformément  aux  PCGR  du  Canada.  La  Société  utilise  le  BAIIA,  car  la  direction  estime  qu’il  constitue  une  mesure  de  rendement 

révélatrice. Le BAIIA est couramment utilisé par les investisseurs pour analyser le rendement des sociétés des industries dans lesquelles 

la Société exerce ses activités. La définition donnée au BAIIA par la Société peut ne pas être identique à celle de mesures portant le même 

nom présentées par d’autres sociétés et, par conséquent, peut ne pas être comparable à la définition de mesures semblables présentées 

par d’autres sociétés.  

La mesure financière conforme aux PCGR du Canada la plus comparable est le bénéfice d’exploitation. Les tableaux ci-après présentent 

un rapprochement du bénéfice d’exploitation et du BAIIA consolidés. 

28_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
MESURE DE CALCUL DES RÉSULTATS NON CONFORME  
AUX PRINCIPES COMPTABLES GÉNÉRALEMENT RECONNUS 

Exercice

(en milliers de dollars CAD)

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

2010

Total

Secteur Produits 
d'épicerie

Total

Bénéfice d'exploitation

           403 052  $             168 531  $             571 583  $                 6 982  $             578 565  $ 

Amortissement
BAIIA

Exercice

(en milliers de dollars CAD)

Bénéfice d'exploitation
Amortissement
BAIIA

              54 843                   49 844                 104 687                     8 819                 113 506    

           457 895  $             218 375  $             676 270  $               15 801  $             692 071  $ 

Secteur Produits laitiers

CEA

USA

2009

Total

Secteur Produits 
d'épicerie

Total

           337 338  $               93 157  $             430 495  $                 9 020  $             439 515  $ 
              41 560                   58 849                 100 409                     7 875                 108 284    
           378 898  $             152 006  $             530 904  $               16 895  $             547 799  $ 

L’INFORMATION FINANCIÈRE TRIMESTRIELLE DE 2009 ET DE 2010 
N’A PAS FAIT L’OBJET D’UN EXAMEN PAR UN VÉRIFICATEUR EXTERNE  

INFORMATION FINANCIÈRE TRIMESTRIELLE DE 2010 – ÉTAT CONSOLIDÉ DES RÉSULTATS 

(en milliers de dollars CAD, sauf les données par action)

(non vérifié)

(non vérifié)

(non vérifié)

(non vérifié)

(vérifié)

1er trimestre

2e trimestre

3e trimestre

4e trimestre

Exercice 2010

Données tirées des états des résultats

Revenus

1 446 434  $

1 482 693  $

1 497 272  $

1 384 183  $

5 810 582  $

Coût des ventes, frais de ventes et 

1 287 978  

1 308 021  

1 313 782  

1 208 730  

5 118 511  

d'administration

Bénéfice avant intérêts, amortissement

158 456  $

174 672  $

183 490  $

175 453  $

692 071  $

et impôts sur les bénéfices

Marge %

Amortissement

Bénéfice d'exploitation

Intérêts de la dette à long terme

Autres intérêts, nets

11,0%

11,8%

12,3%

12,7%

11,9%

28 350  $

28 013  $

27 342  $

29 801  $

113 506  $

130 106  $

146 659  $

156 148  $

145 652  $

578 565  $

6 513  

1 531  

9 658  

1 029  

7 606  

1 243  

6 124  

1 358  

29 901  

5 161  

Bénéfice avant impôts sur les bénéfices

122 062  $

135 972  $

147 299  $

138 170  $

543 503  $

Impôts sur les bénéfices

37 241  

41 520  

42 969  

39 059  

160 789  

Bénéfice net

Marge nette %

Par action

Bénéfice net

De base

Dilué

84 821  $

94 452  $

104 330  $

99 111  $

382 714  $

5,9%

6,4%

7,0%

7,2%

6,6%

0,41  

0,41  

0,46  

0,45  

0,50  

0,50  

0,48  

0,47  

1,85  

1,83  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_29  

 
 
 
 
   
   
   
   
   
   
   
   
   
   
      
      
      
      
      
        
        
        
        
      
      
      
      
      
      
          
          
          
          
        
          
          
          
          
          
      
      
      
      
      
        
        
        
        
      
        
        
      
        
      
            
            
            
            
            
            
            
            
            
            
 
 
INFORMATION FINANCIÈRE TRIMESTRIELLE DE 2009 – ÉTAT CONSOLIDÉ DES RÉSULTATS 

(en milliers de dollars CAD, sauf les données par action)

(non vérifié)

(non vérifié)

(non vérifié)

(non vérifié)

(vérifié)

1er trimestre

2e trimestre

3e trimestre

4e trimestre

Exercice 2009

Données tirées des états des résultats

Revenus

1 361 910  $

1 453 544  $

1 517 457  $

1 460 352  $

5 793 263  $

Coût des ventes, frais des ventes et 

1 211 593  

1 323 598  

1 391 802  

1 318 471  

5 245 464  

d'administration

Bénéfice avant intérêts, amortissement

150 317  $

129 946  $

125 655  $

141 881  $

547 799  $

et impôts sur les bénéfices

Marge %

Amortissement

Bénéfice d'exploitation

Intérêts de la dette à long terme

Autres intérêts, nets

11,0%

8,9%

8,3%

9,7%

9,5%

22 395  

22 962  

34 090  

28 837  

108 284  

127 922  $

106 984  $

91 565  $

113 044  $

439 515  $

4 597  

2 188  

4 834  

1 826  

5 573  

3 212  

5 680  

3 805  

20 684  

11 031  

Bénéfice avant impôts sur les bénéfices

121 137  $

100 324  $

82 780  $

103 559  $

407 800  $

Impôts sur les bénéfices

38 174  

31 296  

25 021  

34 361  

128 852  

Bénéfice net

Marge nette %

Par action

Bénéfice net

De base

Dilué

82 963  $

69 028  $

57 759  $

69 198  $

278 948  $

6,1%

4,7%

3,8%

4,7%

4,8%

0,40  

0,40  

0,34  

0,33  

0,28  

0,28  

0,33  

0,33  

1,35  

1,34  

PRINCIPAUX FACTEURS AYANT UNE INCIDENCE POSITIVE (NÉGATIVE) SUR LE BAIIA 

Exercice

(en millions de dollars CAD)

Facteurs du marché¹ ²

Taux de change du dollar américain¹

Réduction de valeur des stocks

Charges de rationalisation

4e trimestre

3e trimestre

2e trimestre

1er trimestre

2010

15,0

(11,0)

-

(6,4)

18,0

(9,0)

(2,1)

(0,6)

5,0

3,0

-

(0,9)

(30,0)

5,0

-

-

1 Comparativement au trimestre correspondant de l’exercice précédent. 

2 Les facteurs du marché comprennent le prix moyen du bloc par livre de fromage et son incidence sur l’absorption des frais fixes et sur la réalisation 

des  stocks,  la  relation  entre  le  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de  fromage  et  le  coût  de  la  matière  première,  le  lait,  ainsi  que  l’incidence  des  prix  du 

marché sur les ventes d’ingrédients laitiers. 

AUTRES INFORMATIONS PERTINENTES 
Exercices

(en dollars US, sauf le taux de change moyen)

Prix moyen du bloc par livre de fromage

Prix de clôture du bloc¹ par livre de fromage

Prix du marché du lactosérum² par livre

Écart³

Taux de change moyen du dollar américain 

4e trimestre

3e trimestre

2e trimestre

1er trimestre

2010

1,465

1,400

0,400

0,129

1,517

1,450

0,370

0,149

1,232

1,413

0,320

0,155

1,189

1,115

0,270

0,176

2009
4e trimestre

1,203

1,290

0,160

0,196

par rapport au dollar canadien⁴

1,041

1,056

1,096

1,172

1,254

1  Le  «  prix  de  clôture  du  bloc  »  correspond  au  prix  d’un  bloc  de  fromage  cheddar  de  40  livres  transigé  sur  la  Chicago  Mercantile  Exchange  (CME)  le 

dernier jour ouvrable de chaque trimestre. 

2  Le « prix du marché de la poudre de lactosérum » est basé sur les informations publiées par le Dairy Market News. 

3  L’«  écart  »  correspond  au  prix  moyen  du  bloc  par  livre de  fromage moins  le  résultat du  coût  moyen par  cent  livres  de  lait de  catégorie  III  et/ou de 

catégorie 4b divisé par 10. 

4  Selon l’information publiée par la Banque du Canada. 

30_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

   
   
   
   
     
   
   
   
   
     
      
      
      
      
        
        
        
        
        
        
      
      
        
      
        
          
          
          
          
          
          
          
          
          
          
      
      
        
      
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
        
            
            
            
            
              
            
            
            
            
              
 
 
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
             
 
                     
                     
                       
                    
                    
                      
                       
                       
                      
                      
                      
                      
SOMMAIRE DES RÉSULTATS DU QUATRIÈME TRIMESTRE TERMINÉ LE 31 MARS 2010  

Les revenus du trimestre terminé le 31 mars 2010 ont totalisé 1,384 milliard de dollars, en baisse de 76,2 millions de dollars, ou 5,2 %, 

comparativement à 1,460 milliard de dollars pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent.  

Les  revenus  du  Secteur  Produits  laitiers  USA  ont  diminué  d’environ  45 millions  de  dollars  par  rapport  au  trimestre  correspondant  de 

l’exercice  précédent.  Le  prix  moyen  du  bloc  par  livre  de  fromage  plus  favorable  qui  s’est  établi  à  1,46 $ US  au  quatrième  trimestre, 

comparativement  à  1,20 $ US  au  quatrième  trimestre  de  l’exercice  2009,  a  donné  lieu  à  une  augmentation  des  revenus  d’environ 

61 millions de dollars. L’intégration de l’acquisition de F&A Dairy au cours de l’exercice 2010 et les conditions plus favorables du marché 

des  ingrédients  laitiers  ont  été  contrebalancées  par  la  baisse  des  volumes  de  ventes,  qui  s’est  traduite  par  une  diminution  d’environ 

15 millions  de  dollars  des  revenus  par  rapport  au  trimestre  correspondant  de  l’exercice  précédent.  Finalement,  le  raffermissement  du 

dollar canadien a entraîné une baisse d’environ 91 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. 

Dans  le  Secteur  Produits  laitiers  CEA,  les  revenus  ont  diminué  d’environ  28 millions  de  dollars  au  quatrième  trimestre  par  rapport  à 

l’exercice précédent. La légère baisse des volumes de ventes dans nos Divisions au Canada et en Argentine a contrebalancé les revenus 

additionnels générés par les conditions plus favorables du marché des ingrédients laitiers et l’augmentation des prix pour les activités en 

Argentine. Finalement, le raffermissement du dollar canadien par rapport au peso argentin a entraîné une baisse des revenus d’environ 

14 millions de dollars par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent.  

Les  revenus  du  Secteur  Produits  d’épicerie  ont  diminué  d’environ  4 millions  de  dollars  au  quatrième  trimestre  de  l’exercice  2010,  par 

rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. Cette diminution s’explique par la baisse des volumes de ventes provenant 

de  nos  activités  de  coemballage  aux  États-Unis  conjuguée  à  la  réduction  des  activités  des  magasins  économiques  par  rapport  au 

trimestre correspondant de l’exercice précédent.  

Le bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement (BAIIA) a totalisé 175,5 millions de dollars au trimestre terminé le 

31 mars  2010,  en  hausse  de  33,6 millions  de  dollars,  ou  23,7 %,  comparativement  à  141,9 millions  de  dollars  au  trimestre 

correspondant de l’exercice précédent. Cette hausse est attribuable aux Secteurs Produits laitiers CEA et USA.  

Le BAIIA du Secteur Produits laitiers CEA a augmenté d’environ 20 millions de dollars par rapport au résultat du trimestre correspondant 

de l’exercice précédent dans ce Secteur. Cette augmentation s’explique principalement par l’efficience opérationnelle, les conditions plus 

favorables du marché des ingrédients laitiers et l’amélioration des résultats de nos activités en Argentine. L’inclusion d’une charge de 

rationalisation  de  3,4 millions  de  dollars  liée  à  la  fermeture  de  l’usine  de  transformation  laitière  de  Brampton,  en  Ontario,  ainsi  qu’au 

regroupement des activités de distribution de Toronto, en Ontario qui ont été annoncés récemment, a entraîné une diminution du BAIIA 

pour  le  trimestre,  par  rapport  au  trimestre  correspondant  de  l’exercice  précédent.  La  Division  Produits  laitiers  (Europe)  a  également 

contribué à l’accroissement du BAIIA au quatrième trimestre par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. 

Le  BAIIA  du  Secteur  Produits  laitiers  USA  a  augmenté  d’environ  16 millions  de  dollars  au  cours  du  trimestre  considéré  par  rapport  au 

trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le Secteur a tiré profit des initiatives entreprises au cours des exercices précédents et de 

l’exercice considéré relativement à l’amélioration de l’efficience opérationnelle, ainsi que de la baisse des coûts des ingrédients et autres 

coûts et de l’acquisition de F&A Dairy. Ces facteurs ont eu ensemble une incidence favorable d’environ 14 millions de dollars sur le BAIIA 

par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le prix moyen du bloc par livre de fromage a augmenté pour s’établir à 

1,46 $ US au cours du trimestre, comparativement à 1,20 $ US au cours du trimestre correspondant de l’exercice précédent, ce qui a eu 

une incidence favorable sur l’absorption des frais fixes et la réalisation des stocks au quatrième trimestre de l’exercice 2010, par rapport 

au  trimestre  correspondant  de  l’exercice  précédent.  De  plus,  le  Secteur  a  profité  des  conditions  plus  favorables  du  marché  des 

ingrédients laitiers. Ces hausses ont été partiellement compensées par une relation moins favorable entre le prix moyen du bloc par livre 

de  fromage  et  le  coût  de  la  matière  première,  le  lait,  par  rapport  au  trimestre  correspondant  de  l’exercice  précédent.  Ces  facteurs  de 

marché combinés se sont traduits par une hausse d’environ 13,0 millions de dollars du BAIIA par rapport au trimestre correspondant de 

l’exercice précédent. Le raffermissement du dollar canadien au cours du trimestre a entraîné une baisse d’environ 11 millions de dollars 

du BAIIA.  

Le  BAIIA  du  Secteur  Produits  d’épicerie  a  diminué  d’environ  2 millions  de  dollars  au  trimestre  terminé  le  31 mars  2010,  par  rapport  au 

trimestre correspondant de l’exercice précédent. Au cours du trimestre, une charge de rationalisation d’environ 3 millions de dollars liée 

à la restructuration du réseau de distribution du Secteur en Ontario a contrebalancé les avantages tirés des initiatives mises en œuvre 

tout au long de l’exercice.  

La dépense d’amortissement  pour le trimestre terminé le 31 mars 2010 a totalisé 29,8 millions de dollars, en hausse de 1,0 million 

de  dollars  comparativement  à  28,8 millions  de  dollars  au  trimestre  correspondant  de  l’exercice  précédent.  La  hausse  découle 

essentiellement d’une dépréciation d’un montant de 2,6 millions de dollars, incluse dans la dépense d’amortissement, liée à la fermeture 

de l’usine de transformation laitière de Brampton, en Ontario, ainsi qu’au regroupement des activités de distribution.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_31  

Les  dépenses  nettes  d’intérêts  ont  diminué  pour  s’établir  à  7,5 millions  de  dollars,  comparativement  à  9,5 millions  de  dollars  pour  le 

trimestre correspondant de l’exercice précédent. La diminution s’explique par la réduction des emprunts bancaires et de la dette à long 
terme par rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent.  

En ce qui a trait aux impôts sur les bénéfices, le taux d’imposition effectif pour le trimestre a été de 28,2 %, comparativement à 33,2 % 

pour le trimestre correspondant de l’exercice précédent. Le taux d’imposition varie et peut augmenter ou diminuer selon le montant des 

bénéfices imposables générés et leurs sources respectives, selon les modifications apportées aux lois fiscales et aux taux d’imposition et 

selon  la  révision  des  hypothèses  et  estimations  ayant  servi  à  l’établissement  des  actifs  ou  des  passifs  fiscaux  de  la  Société  et  de  ses 

sociétés affiliées.  

Le bénéfice net a totalisé 99,1 millions de dollars pour le trimestre terminé le 31 mars 2010, en hausse de 29,9 millions de dollars par 

rapport au trimestre correspondant de l’exercice précédent. 

Au cours du trimestre, la Société a ajouté environ 26 millions de dollars en immobilisations, a émis des actions pour une contrepartie en 

espèces  de  7,9 millions  de  dollars  dans  le  cadre  du  régime  d’options  d’achat  d’actions  et  a  versé  des  dividendes  de  30,0 millions  de 

dollars  à  ses  actionnaires.  La  Société  a  également  diminué  ses  emprunts  bancaires  d’environ  55,5 millions  de  dollars  au  cours  du 

trimestre considéré. Également au cours du même trimestre, la Société a généré des flux de trésorerie de 160,7 millions de dollars, en 

baisse comparativement à 209,1 millions de dollars au trimestre correspondant de l’exercice précédent. Cette baisse est essentiellement 

imputable  à  la  hausse  des  éléments  du  fonds  de  roulement  générés  par  la  Division  aux  États-Unis  en  raison  d’une  plus  grande 

diminution du prix moyen du bloc par livre de fromage au quatrième trimestre de l’exercice 2009 par rapport à l’exercice 2010.  

INFORMATION FINANCIÈRE TRIMESTRIELLE  

Au  cours  de  l’exercice  2010,  des  circonstances  particulières  ont  eu  une  incidence  sur  les  variations  trimestrielles  des  revenus  et  du 

bénéfice avant intérêts, impôts sur les bénéfices et amortissement, par rapport à l’exercice 2009. La hausse du prix moyen du bloc par 

livre  de  fromage  enregistrée  tout  au  long  de  l’exercice,  par  rapport  à  la  tendance  à  la  baisse  du  dernier  exercice,  a  eu  une  incidence 

positive sur la réalisation des stocks. Le prix moyen du bloc pour l’exercice 2010 a été inférieur à celui de l’exercice 2009, ce qui a eu 

une incidence négative sur l’absorption des frais fixes. La hausse du marché des ingrédients laitiers tout au long de l’exercice considéré 

a eu une incidence favorable sur les revenus et le BAIIA de la Société. Toutefois, la poudre de lactosérum étant un facteur déterminant 

dans  l’établissement du  prix du lait,  cette hausse  a eu  une  incidence négative sur  la  relation entre  le prix  moyen du  bloc  par  livre de 

fromage  et  le  coût  de  la  matière  première,  le  lait.  Le  BAIIA  a  subi  l’incidence  d’une  perte  de  valeur  des  stocks  au  cours  de  l’exercice 

considéré,  quoique  dans  une  moindre  mesure  qu’au  cours  de  l’exercice  précédent,  la  Société  ayant  réduit  la  valeur  des  stocks  au 

troisième  trimestre  en  raison  d’une  baisse  marquée  des  prix  du  fromage  sur  le  marché  international.  Le  raffermissement  du  dollar 

canadien aux troisième et quatrième trimestres de l’exercice 2010 a été plus important que son affaiblissement aux premier et deuxième 

trimestres  de  l’exercice  2010,  ce  qui  a  entraîné  une  baisse  des  revenus  et  du  BAIIA  pour  l’exercice  considéré.  La  Société  a  également 

conclu l’acquisition de F&A Dairy dans le Secteur Produits laitiers USA et inclus un exercice complet d’activités résultant de l’acquisition 

de  Neilson  Dairy  dans  le  Secteur  Produits  laitiers  CEA,  ce  qui  a  amélioré  les  revenus  et  le  BAIIA.  Les  bénéfices  trimestriels  reflètent 

directement l’incidence des éléments indiqués ci-dessus.  

ANALYSE DES RÉSULTATS DE L’EXERCICE TERMINÉ LE 31 MARS 2009 EN COMPARAISON DE 
L’EXERCICE TERMINÉ LE 31 MARS 2008  
Les revenus consolidés pour l’exercice 2009 ont totalisé 5,793 milliards de dollars,  en  hausse  de  734,4 millions  de  dollars,  ou  14,5 %, 

comparativement  à  5,059 milliards  de  dollars  à  l’exercice  2008.  Les  revenus  de  notre  Secteur  Produits  laitiers  USA  se  sont  accrus 

d’environ 377 millions de dollars. L’inclusion des activités d’Alto conjuguée à la hausse des prix de vente ont compensé la baisse des 

revenus imputable à une diminution des volumes de ventes et à la tendance à la baisse du marché des ingrédients laitiers. Ces facteurs 

combinés ont donné lieu à des revenus supplémentaires d’environ 332 millions de dollars. Le prix moyen du bloc par livre de fromage de 

1,71 $ US  pour  l’exercice  2009,  comparativement  à  1,88 $ US  pour  l’exercice  2008,  a  entraîné  une  diminution  des  revenus  d’environ 

96 millions de dollars. Les revenus de notre secteur Produits laitiers CEA avaient augmenté d’environ 357 millions de dollars par rapport 

à l’exercice 2008. L’inclusion de quatre mois de revenus tirés de l’acquisition de Neilson Dairy, la hausse des prix de vente liés à nos 

activités au Canada et en Argentine découlant de l’augmentation du coût de la matière première, le lait, et l’augmentation des volumes 

de  ventes  provenant  de  nos  activités  laitières  en  Argentine,  expliquent  l’accroissement  des  revenus  dans  ce  Secteur.  Les  conditions 

moins favorables du marché des ingrédients laitiers ont entraîné une baisse des revenus pour l’exercice 2009 par rapport à l’exercice 

précédent. Les revenus de notre Secteur Produits d’épicerie sont demeurés plutôt stables, affichant une hausse d’environ 0,5 million de 

dollars par rapport à l’exercice 2008. L’affaiblissement du dollar canadien au cours de l’exercice 2009 a donné lieu à une augmentation 
des revenus d’environ 150 millions de dollars par rapport à l’exercice 2008. 

32_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
Le  bénéfice  consolidé  avant  intérêts,  impôts  sur  les  bénéfices  et  amortissement  (BAIIA)  s’est  établi  à  547,8 millions  de  dollars  à 

l’exercice 2009, en hausse de 21,8 millions de dollars, ou 4,1 %, par rapport à 526,0 millions de dollars à l’exercice 2008. Cette hausse 

est principalement attribuable au Secteur Produits laitiers CEA, dont le BAIIA s’est élevé à 378,9 millions de dollars au cours de l’exercice 

2009,  soit  une  augmentation  de  15,5 millions  de  dollars  par  rapport  à  363,4 millions  de  dollars  à  l’exercice  précédent.  Cette 

augmentation  découle  essentiellement  de  l’inclusion  des  activités  de  Neilson  Dairy,  de  l’amélioration  de  l’efficience,  y  compris  les 

mesures  de  réduction  des  coûts  de  production,  d’entreposage  et  de  logistique,  ainsi  que  de  l’augmentation  des  volumes  de  ventes 

provenant de nos activités en Argentine par rapport à l’exercice précédent. L’incidence négative des conditions défavorables du marché 

des  ingrédients  laitiers  s’est  traduite  par  une  baisse  du  BAIIA  d’environ  23 millions  de  dollars.  Le  BAIIA  de  la  Division  Produits  laitiers 

(Europe) a subi l’incidence défavorable des conditions de marché difficiles. 

Le  BAIIA  du  Secteur  Produits  laitiers  USA  s’est  établi  à  152,0 millions  de  dollars,  en  hausse  de  6,5 millions  de  dollars  par  rapport  à 
145,5 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2008.  L’inclusion  des  activités  d’Alto  Dairy  Cooperative,  le  1er avril  2008,  aux  États-Unis 

(l’acquisition d’Alto) de même que les initiatives entreprises par la Société au cours des exercices précédents et de l’exercice considéré 

relativement à l’amélioration de l’efficience opérationnelle et à l’augmentation des prix de vente ont eu une incidence favorable sur le 

BAIIA. La décision du USDA, au troisième trimestre de 2009, de modifier la formule d’établissement du prix des produits a également eu 

une incidence positive sur le BAIIA. Ces incidences favorables ont compensé la hausse du coût des ingrédients, de l’essence et d’autres 

coûts au cours de l’exercice 2009. Par ailleurs, le Secteur a engagé des charges de rationalisation d’environ 2 millions de dollars liées à la 

fermeture  de  l’usine  de  Hinesburg,  au  Vermont.  Ces  facteurs  combinés  se  sont  traduits  par  une  augmentation  du  BAIIA  d’environ 

26 millions de dollars par rapport à l’exercice précédent. Le prix moyen du bloc par livre de fromage de 1,71 $ US pour l’exercice 2009, 

comparativement à 1,88 $ US pour l’exercice 2008, a eu une incidence défavorable sur l’absorption des frais fixes et sur la réalisation de 

nos stocks au cours de l’exercice 2009, ce qui a entraîné une baisse du BAIIA. La baisse du BAIIA du Secteur s’explique également par les 

conditions  défavorables  du  marché  des  ingrédients  laitiers  par  rapport  à  l’exercice  2008.  Ces  baisses  ont  été  compensées  par  une 

relation plus favorable entre le prix moyen du bloc par livre de fromage et le coût de la matière première, le lait, par rapport à l’exercice 

précédent. Le BAIIA tient compte d’une réduction de valeur des stocks de 12,5 millions de dollars. Ces conditions de marché combinées 

ont  entraîné  une  baisse  du  BAIIA  d’environ  30 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2009  par  rapport  à  l’exercice  2008.  Enfin, 

l’affaiblissement du dollar canadien a donné lieu à une hausse d’environ 11 millions de dollars du BAIIA de l’exercice 2009. 

Le BAIIA du Secteur Produits d’épicerie a diminué de 0,3 million de dollars, passant de 17,2 millions de dollars à l’exercice 2008 à 

16,9 millions  de  dollars  à  l’exercice  2009.  Cette  diminution  est  principalement  imputable  aux  coûts  supplémentaires  engagés  pour  la 

promotion  de  ses  marques  de  même  qu’à  une  baisse  des  volumes  de  ventes  et  à  une  augmentation  des  coûts  des  ingrédients,  de 

l’emballage, de la main-d’œuvre et de l’énergie, pour un montant total d’environ 5 millions de dollars. Ces facteurs ont contrebalancé 

les avantages tirés de l’augmentation des prix de vente.  

La  marge  de  BAIIA  consolidée  a  diminué  pour  s’établir  à  9,5 %  pour  l’exercice  2009,  contre  10,4 %  pour  l’exercice  2008.  Cette  diminution 

découle des marges de BAIIA plus faibles enregistrées dans tous les secteurs par rapport à l’exercice 2008.  

La  dépense  d’amortissement  a  totalisé  108,3 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2009,  soit  une  augmentation  de  28,9 millions  de 

dollars, comparativement à 79,4 millions de dollars pour l’exercice 2008. Cette augmentation découle principalement de l’acquisition 

d’Alto  dans  le  Secteur  Produits  laitiers  USA  et  de  l’acquisition  de  Neilson  Dairy  dans  le  Secteur  Produits  laitiers  CEA.  La  dépense 

d’amortissement  tient  également  compte  d’une  dépréciation  d’un  montant  de  8,6 millions  de  dollars  liée  à  la  fermeture  de  l’usine  de 

fabrication de Hinesburg, au Vermont. De plus, les dépenses en immobilisations engagées par toutes les divisions durant l’exercice 2009 

et l’exercice 2008 ont également entraîné une augmentation de la dépense d’amortissement.  

Les  dépenses  nettes  d’intérêts  ont  totalisé  31,7 millions  de  dollars  à  l’exercice  2009,  comparativement  à  25,3 millions  de  dollars  à 

l’exercice 2008. La hausse est principalement imputable aux acquisitions d’Alto et de Neilson Dairy de même qu’à l’affaiblissement du 

dollar canadien qui a entraîné une augmentation des dépenses d’intérêts sur la dette libellée en dollars américains.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_33  

 
 
 
 
Les  impôts  sur  les  bénéfices  ont  totalisé  128,9 millions  de  dollars  pour  l’exercice  2009  comparativement  à  133,1 millions  de  dollars 

pour l’exercice 2008, ce qui représente un taux d’imposition effectif de 31,6 % pour les deux exercices. Au cours du deuxième trimestre 

de  l’exercice  2008,  la  Société  a  comptabilisé  une  charge  d’impôts  d’environ  3 millions  de  dollars  par  suite  d’une  réduction  de  l’actif 

d’impôts futurs comptabilisé au cours d’exercices précédents pour la Division en Argentine. Au troisième trimestre de l’exercice 2008, 

cette charge a été neutralisée par une économie d’impôts non récurrente d’environ 6,5 millions de dollars découlant de la réduction des 

taux d’imposition fédéraux au Canada entrée en vigueur en décembre 2007. Le taux d’imposition varie et peut augmenter ou diminuer 

selon le montant des bénéfices imposables générés et leurs sources respectives, selon les modifications apportées aux lois fiscales et 

aux taux d’imposition et selon la révision des hypothèses et estimations ayant servi à l’établissement des actifs ou des passifs fiscaux de 

la Société et de ses sociétés affiliées.  

Le bénéfice net pour l’exercice terminé le 31 mars 2009 a totalisé 278,9 millions de dollars, en baisse de 9,3 millions de dollars, ou 3,2 %, 

comparativement à 288,2 millions de dollars à l’exercice 2008. Cette baisse est imputable aux facteurs mentionnés précédemment.  

PERSPECTIVES  
Pour l’exercice 2011, la Société entend conserver son approche prudente et continuer à maximiser l’efficience. Saputo vise toujours à 

poursuivre sa croissance, tant à l’interne qu’au moyen d’acquisitions. La structure du capital flexible de la Société et son faible niveau 

d’endettement lui permettent de rechercher activement et d’évaluer des occasions d’investissements stratégiques, en vue d’accroître 
sa présence sur les principaux marchés. L’adoption des IFRS étant imminente, la Société poursuivra son plan de conversion afin de 
faciliter la transition en ce qui a trait à ses systèmes et à ses activités. Sur le plan de l’exploitation, la Société continue d’avoir à cœur 

l’innovation en matière de produits et elle poursuivra également l’analyse de ses activités et la mise en œuvre de mesures qui visent à 
améliorer l’efficience.  

34_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS  

ÉNONCÉ DE RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTION RELATIVEMENT À L’INFORMATION 
FINANCIÈRE  

La  direction  est  responsable  de  la  préparation  et  de  la  présentation  des  états  financiers  consolidés  et  de  l’information  financière 

présentée  dans  ce  rapport  annuel.  Cette  responsabilité  comprend  le  choix  de  conventions  et  de  pratiques  comptables  ainsi  que  le 

recours au jugement et à des estimations nécessaires pour la préparation des états financiers consolidés, conformément aux principes 

comptables généralement reconnus. 

La  direction  a  également  préparé  l’information  financière  présentée  ailleurs  dans  le  présent  rapport  annuel  et  s’est  assurée  qu’elle 

correspondait aux états financiers consolidés. 

La direction maintient des systèmes de contrôle interne conçus en vue de fournir une assurance raisonnable quant à la protection des 

éléments d’actif contre la perte et quant à la pertinence et la fiabilité de l’information financière produite. 

Le  conseil  d’administration  a  la  responsabilité  de  s’assurer  que  la  direction  remplit  ses  responsabilités  à  l’égard  de  l’information 

financière et est responsable de la révision et de l’approbation des états financiers consolidés. Le conseil d’administration s’acquitte de 

cette  tâche  principalement  par  l’entremise  de  son  comité  de  vérification,  composé  exclusivement  d’administrateurs  indépendants.  Le 

comité de vérification se réunit périodiquement avec la direction et les vérificateurs externes afin de discuter des contrôles internes, de 

sujets  portant  sur  la  vérification  et  de  la  présentation  de  l’information  financière.  Il  révise  également  le  rapport  annuel,  les  états 

financiers consolidés et le rapport des vérificateurs externes. Le comité de vérification recommande les vérificateurs externes, qui sont 

ensuite  nommés  par  les  actionnaires.  Les  vérificateurs  externes  ont  librement  accès  au  comité  de  vérification.  Les  états  financiers 

consolidés ont été vérifiés par les vérificateurs externes Deloitte & Touche s.r.l., dont le rapport est présenté ci-après. 

Lino A. Saputo, Jr. 

Président et 

chef de la direction 

28 mai 2010 

Louis-Philippe Carrière, FCA 

Vice-président exécutif, 

finances et administration, et secrétaire 

RAPPORT DES VÉRIFICATEURS AUX ACTIONNAIRES DE SAPUTO INC.  

Nous  avons  vérifié  les  bilans  consolidés  de  Saputo  inc.  aux  31 mars  2010  et  2009  et  les  états  consolidés  des  résultats,  des  capitaux 

propres et des flux de trésorerie des exercices terminés à ces dates. La responsabilité de ces états financiers incombe à la direction de la 

Société. Notre responsabilité consiste à exprimer une opinion sur ces états financiers en nous fondant sur nos vérifications. 

Nos vérifications ont été effectuées conformément aux normes de vérification généralement reconnues du Canada. Ces normes exigent 

que  la  vérification  soit  planifiée  et  exécutée  de  manière  à  fournir  l’assurance  raisonnable  que  les  états  financiers  sont  exempts 

d’inexactitudes  importantes.  La  vérification  comprend  le  contrôle  par  sondages  des  éléments  probants  à  l’appui  des  montants  et  des 

autres éléments d’information fournis dans les états financiers. Elle comprend également l’évaluation des principes comptables suivis et 

des estimations importantes faites par la direction, ainsi qu’une appréciation de la présentation d’ensemble des états financiers. 

À  notre  avis,  ces  états  financiers  consolidés  donnent,  à  tous  les  égards  importants,  une  image  fidèle  de  la  situation  financière  de  la 

Société aux 31 mars 2010 et 2009 ainsi que des résultats de son exploitation et de ses flux de trésorerie pour les exercices terminés à 

ces dates selon les principes comptables généralement reconnus du Canada. 

1 

Montréal, Québec 

28  mai 2010 

1 Permis de vérification de comptable agréé n˚ 18190. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_35  

 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
                                                 
ÉTATS CONSOLIDÉS DES RÉSULTATS 
Exercices terminés les 31 mars

(en milliers de dollars CAD, sauf les données par action)

Revenus

Coûts des ventes, frais de vente et d'administration

Bénéfice avant intérêts, amortissement et impôts sur les bénéfices

Amortissement (notes 4 et 5)

Bénéfice d'exploitation

Intérêts sur la dette à long terme

Autres intérêts, nets (note 12)

Bénéfice, avant impôts sur les bénéfices

Impôts sur les bénéfices (note 13)

Bénéfice net

Résultat par action (note 14)

Bénéfice net

                De base

                Dilué

2010

2009

5 810 582  $

5 793 263  $

5 118 511  

5 245 464  

692 071  

113 506  

578 565  

29 901  

5 161  

543 503  

160 789  

547 799  

108 284  

439 515  

20 684  

11 031  

407 800  

128 852  

382 714  $

278 948  $

1,85  $

1,83  $

1,35  $

1,34  $

36_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

        
        
        
        
           
           
           
           
           
           
             
             
               
             
           
           
           
           
           
           
                 
                 
                 
                 
 
 
 
 
 
ÉTATS CONSOLIDÉS DES CAPITAUX PROPRES 

(en milliers de dollars CAD, sauf les données par action)

Solde au début de l'exercice
Résultat étendu :
      Bénéfice net
      Variation nette sur conversion de devise des états financiers
         des établissements étrangers autonomes

      Variation nette des pertes sur les instruments

financiers dérivés désignés comme couverture
des flux de trésorerie, nets d'impôts

Total du résultat étendu
Dividendes déclarés
Rémunération à base d'actions 
Actions émises en vertu du régime d'options sur actions
Montant transféré du surplus d'apport au capital-actions
    à l'exercice des options
Économie d'impôts excédentaire découlant de 
 l'excédent du montant déductible sur le coût

     de rémunération comptabilisé
Actions rachetées et annulées

Solde à la fin de l'exercice¹

Solde au début de l'exercice
Résultat étendu :
      Bénéfice net
      Variation nette sur conversion de devise des états financiers
         des établissements étrangers autonomes
      Variation nette des pertes sur les instruments 
financiers dérivés désignés comme couverture
des flux de trésorerie, nets d'impôts

Total du résultat étendu
Dividendes déclarés
Rémunération à base d'actions 
Actions émises en vertu du régime d'options sur actions
Montant transféré du surplus d'apport au capital-actions
    à l'exercice des options
Économie d'impôts excédentaire découlant de 

l'excédent du montant déductible sur le coût 

    de rémunération comptabilisé

Capital-actions (Note 10)

Pour l'exercice terminé le 31 mars 2010

Actions 
ordinaires (en 
milliers)

Montant

Bénéfices non 
répartis

Cumul des 
autres 
éléments du 
résultat 
étendu

Surplus 
d'apport

Total des 
capitaux 
propres

207 087  

555 529  $

1 373 856  $

16 219  $

26 744  $

1 972 348  $

-

-

-

-
-
1 759

-

-

-

-

-

-
-
26 008

7 075

-

382 714

-  

-

-

(205 527) 

1 263  

(118 996) 

-
-

-

-

-  

-  

-  

-  
8 060  
-  

(7 075) 

382 714

(205 527) 

1 263
178 450
(118 996) 
8 060
26 008

-

792  
-  

792

(38 064) 

-  
-  
-  

-  

-  
-  

(1 420) 

(3 863) 

(34 201) 

207 426  

584 749  $

1 603 373  $

(188 045) $

28 521  $

2 028 598  $

Pour l'exercice terminé le 31 mars 2009

Capital-actions (Note 10)

Actions 
ordinaires (en 
milliers)

Montant

Bénéfices non 
répartis

Cumul des 
autres 
éléments du 
résultat 
étendu

Surplus 
d'apport

Total des 
capitaux 
propres

205 963  

536 921  $

1 206 568  $

(146 414) $

22 085  $

1 619 160  $

-

-

-

-
-
1 124

-

-

-

-

-

-
-
14 921

3 687

-

278 948

-  

-

-

163 896  

(1 263) 

(111 660) 

-
-

-

-

-  
-  
-  

-  

-  

-  

-  

-  

-  
7 791  
-  

(3 687) 

278 948

163 896

(1 263) 

441 581
(111 660) 
7 791
14 921

-

555  

555

Solde à la fin de l'exercice²

207 087 

555 529 $

1 373 856 $

16 219  $

26 744  $

1 972 348 $

¹Le total des Bénéfices non répartis et du Cumul des autres éléments du résultat étendu est 1 415 328 $.

²Le total des Bénéfices non répartis et du Cumul des autres éléments du résultat étendu est 1 390 075 $.

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_37  

   
   
  
     
  
     
            
            
   
              
           
      
            
            
               
 
           
     
            
            
               
      
           
          
      
            
            
  
              
           
     
            
            
               
              
    
          
     
   
               
              
           
        
            
     
               
              
   
                 
            
            
               
              
       
             
    
    
    
              
           
       
   
   
  
  
  
     
   
   
  
  
  
     
            
            
   
              
           
      
            
            
               
  
           
      
            
            
               
     
           
         
      
            
            
  
              
           
     
            
            
               
              
    
          
     
   
               
              
           
        
            
     
               
              
   
                 
            
            
               
              
       
             
 
    
  
   
2010

2009

54 819  $

43 884  $

367 069  

566 754  

5 940  

22 302  

29 494  

427 227  

583 594  

9 585  

23 881  

37 501  

1 046 378  

1 125 672  

41 343  

41 343  

1 038 756  

1 149 662  

716 695  

316 613  

90 272  

3 394  

760 283  

327 516  

88 326  

6 301  

3 253 451  $

3 499 103  $

61 572  $

139 399  $

471 106  

149 377  

8 639  

-  

690 694  

380 790  

9 694  

143 675  

484 866  

113 910  

6 348  

214 421  

958 944  

403 065  

22 180  

142 566  

1 224 853  

1 526 755  

2 028 598  $

1 972 348  $

3 253 451  $

3 499 103  $

BILANS CONSOLIDÉS
Aux 31 mars

(en milliers de dollars CAD)

ACTIF

Actif à court terme

Espèces et quasi-espèces

Débiteurs

Stocks (note 2)

Impôts à recevoir

Impôts futurs (note 13)

Frais payés d'avance et autres éléments d'actif

Placement de portefeuille (note 3)

Immobilisations (note 4)

Écart d'acquisition (note 5)

Marques de commerce et autres actifs incorpore ls (note 5)

Autres éléments d'actif (note 6)

Impôts futurs (note 13)

PASSIF
Passif à court terme

Emprunts bancaires (note 7)

Créditeurs et charges à payer

Impôts à payer

Impôts futurs (note 13)

Tranche de la dette à long terme échéant à moins d'un an (note 8)

Dette à long terme (note 8)

Autres éléments de passif (note 9)

Impôts futurs (note 13)

CAPITAUX PROPRES

Au nom du conseil, 

Lino Saputo 

Administrateur 

Louis A. Tanguay 

Administrateur 

38_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

             
             
           
           
           
           
               
               
             
             
             
             
        
        
             
             
        
        
           
           
           
           
             
             
               
               
        
        
             
           
           
           
           
           
               
               
                      
           
           
           
           
           
               
             
           
           
        
        
        
        
        
        
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
ÉTATS CONSOLIDÉS DES FLUX DE TRÉSORERIE 

Exercices terminés les 31 mars

(en milliers de dollars CAD)

Flux de trésorerie liés aux activités suivantes :

  Exploitation

Bénéfice net

Éléments sans incidence sur les espèces et quasi-espèces

Rémunération à base d'actions

Amortissement

Perte (gain) sur la cession d'immobilisations

Impôts futurs

Unités d'actions différées

Excédent du financement des régimes des employés sur le coût

Variation des éléments hors caisse du fonds de roulement d'exploitation

Investissement

Acquisitions d'entreprises (note 15)

Ajouts aux immobilisations

Produit à la cession d'immobilisations

Autres éléments d'actif et de passif

Financement

Emprunts bancaires

Produit tiré de l'émission de la dette à long terme

Remboursement de la dette à long terme

Émission de capital-actions

Rachat de capital-actions

Dividendes

Augmentation (diminution) des espèces et quasi-espèces

Incidence des écarts de taux de change sur les espèces et les quasi-espèces

Espèces et quasi-espèces au début de l'exercice

Espèces et quasi-espèces à la fin de l'exercice

Information complémentaire

Intérêts payés

Impôts sur les bénéfices payés

2010

2009

382 714  $

278 948  $

8 060  

113 506  

300  

19 874  

2 238  

(3 853) 

522 839  

60 776  

583 615  

(49 613) 

(106 876) 

542  
(16 965) 

(172 912) 

(71 935) 

330 000  

(518 517) 

26 008  

(38 064) 

(118 996) 

(391 504) 

19 199  

(8 264) 

43 884  

7 791  

108 284  

(3 450) 

2 721  

(62) 

(4 761) 

389 471  

77 817  

467 288  

(630 353) 

(121 863) 

9 032  
(12 181) 

(755 365) 

(81 682) 

340 000  

-  

14 921  

-  

(111 660) 

161 579  

(126 498) 

4 672  

165 710  

54 819  $

43 884  $

34 843  $

29 242  $

100 068  $

124 829  $

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_39  

           
           
               
               
           
           
                  
              
             
               
               
                   
              
              
           
           
             
             
           
           
            
          
          
          
                  
               
            
            
          
          
            
            
           
           
          
                      
             
             
            
                      
          
          
          
           
             
          
              
               
             
           
             
             
             
             
           
           
NOTES COMPLÉMENTAIRES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS  

Exercices terminés les 31 mars 2010 et 2009  
(Les montants présentés dans les tableaux sont en milliers de dollars CAD, sauf pour les données sur les options, les unités d’actions et les actions.)  

NOTE 1   PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES  

NOUVELLES CONVENTIONS COMPTABLES  

Durant  l’exercice,  la  Société  a  adopté  les  nouvelles  conventions  comptables  suivantes  telles  que  décrites  dans  le  Manuel  de  l’ICCA 

(Institut Canadien des Comptables Agréés) :  

ÉCARTS D’ACQUISITION ET ACTIFS INCORPORELS 
Avec  prise  d’effet  le  1er  avril  2009,  la  Société  a  adopté  le  chapitre  3064  du  Manuel  de  l’ICCA,  intitulé  «  Écarts  d’acquisition  et  actifs 

incorporels », qui remplace les chapitres 3062, « Écarts d’acquisition » et 3450, « Frais de recherche et de développement ». Le nouveau 

chapitre établit des normes de comptabilisation, d'évaluation et de présentation de l'information applicables aux écarts d'acquisition et 

aux  actifs  incorporels  des  entreprises  à  but  lucratif.  Les  normes  concernant  l’écart  d’acquisition  n’ont  pas  changé  comparativement  à 

celles  incluses  dans  le  chapitre  3062.  L’adoption  de  ce  nouveau  chapitre  n’a  eu  aucun  impact  significatif  sur  les  états  financiers 

consolidés. 

INSTRUMENTS FINANCIERS - PRÉSENTATION 

En  juin  2009,  l’ICCA  a  modifié  le  chapitre  3862  afin  d’améliorer  l’information  présentée  concernant  la  juste  valeur  et  le  risque  de 

liquidité. Le chapitre 3862 exige désormais que tous les instruments financiers évalués à la juste valeur soient classés dans l’un des trois 

niveaux de la hiérarchie décrits plus bas, aux fins de la présentation de l’information. Chacun des niveaux est fondé sur la transparence 

des données utilisées pour évaluer la juste valeur des actifs et passifs financiers : 

-  Niveau 1 –   données correspondant à des prix cotés non ajustés d’instruments identiques sur des marchés actifs. 
-  Niveau 2 –   données autres que les prix cotés visés au niveau 1, qui sont observables pour l’actif ou le passif, directement ou  

indirectement. 

-  Niveau 3 –  données utilisées dans la technique d’évaluation qui ne sont pas fondées sur des données observables sur le marché au 

moment de la détermination de la juste valeur des instruments. 

La hiérarchie qui s’applique dans le cadre de la détermination de la juste valeur exige l’utilisation de données observables sur le marché 

chaque fois que de telles données existent. Un instrument financier est classé en fonction de la donnée du niveau le plus bas qui a une 

importance dans l’évaluation de la juste valeur. Les informations supplémentaires à fournir à la suite de l’adoption de ces normes sont 

présentées dans les notes aux états financiers consolidés (note 19). 

PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES  

RECOURS À DES ESTIMATIONS  
Dans le cadre de la préparation des états financiers conformément aux PCGR du Canada, la direction doit procéder à des estimations 
telles  que  la  valeur  nette  de  réalisation  des  stocks,  la  durée  de  vie  utile,  la  dépréciation  et  l’amortissement  des  immobilisations, 
l’évaluation  de  l’écart  d’acquisition,  du  placement  de  portefeuille,  des  marques  de  commerce  et  autres  actifs  incorporels,  de 
l’allocation du prix d’achat, de la juste valeur des instruments financiers et des impôts, ainsi que certaines hypothèses actuarielles et 
économiques utilisées dans le calcul du coût des régimes de retraite à prestations déterminées, de la juste valeur des actifs à long 
terme, de l’obligation au titre des prestations de retraite constituées et de l’actif des régimes de retraite, et de rémunération à base 
d’actions  qui  influent  sur  les  montants  déclarés  des  actifs  et  des  passifs  ainsi  que  sur  la  présentation  des  actifs  et  des  passifs 
éventuels  à  la  date  des  états  financiers  et  sur  les  montants  des  revenus  et  des  charges  de  l’exercice.  Les  résultats  réels  peuvent 
différer de ces estimations. 

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS  

Les  états  financiers  consolidés  comprennent  les  comptes  de  la  Société  ainsi  que  de  ses  filiales.  Toutes  les  transactions  et  soldes 

interentreprises  ont  été  éliminés.  Les  entités  sur  lesquelles  la  Société  exerce  un  contrôle  effectif  sont  consolidées.  Les  résultats 

d’exploitation des entreprises acquises sont inclus aux états consolidés des résultats depuis leurs dates respectives d’acquisition.  

ESPÈCES ET QUASI-ESPÈCES  
Les espèces et quasi-espèces sont principalement composées de liquidités non grevées d’affectations et de placements à court terme 
dont l’échéance initiale, au moment de l’acquisition, est de trois mois ou moins.  

40_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

  
  
 
 
 
 
NOTE 1  PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (SUITE) 

STOCKS  

Les  stocks  de  produits  finis,  de  matières  premières  et  de  produits  en  cours  sont  évalués  au  moindre  du  coût  et  de  la  valeur  nette  de 

réalisation. Le coût est déterminé selon la méthode du premier entré, premier sorti.  

IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES  

La Société utilise la méthode du passif fiscal pour les impôts sur les bénéfices. Selon cette méthode, les actifs et les passifs d’impôts 

futurs  sont  établis  en  fonction  des  écarts  entre  la  valeur  comptable  et  la  valeur  fiscale  de  l’actif  et  du  passif  et  sont  évalués  en 

fonction des taux d’imposition en vigueur ou pratiquement en vigueur au moment où ces écarts sont censés se résorber. Les actifs 

d’impôts futurs ne sont constatés que dans la mesure où, de l’avis de la direction, il est plus probable qu’improbable qu’ils soient 

réalisés. 

PLACEMENT DE PORTEFEUILLE  

Le placement de portefeuille est comptabilisé au coût moins l’excédent des dividendes reçus par rapport à la quote-part de la Société 

dans les résultats nets cumulés. La Société surveille son investissement afin de détecter les baisses de valeur autres que temporaires 

et enregistre aux résultats nets une baisse de valeur autre que temporaire lorsqu’elle survient. 

IMMOBILISATIONS  

Les immobilisations sont comptabilisées au coût et sont amorties de façon linéaire sur leur durée de vie utile estimative en fonction des 

durées suivantes :   

Bâtiments 
Mobilier, machinerie et équipement 
Matériel roulant 

20 à 40 ans
3 à 20 ans
5 à 10 ans ou en fonction du kilométrage parcouru

Les actifs destinés à la vente sont comptabilisés au moindre de leur valeur comptable ou de leur juste valeur moins les coûts de cession, 

et aucun amortissement n’est comptabilisé. Les immobilisations en cours de construction ne sont pas amorties. 

PERTE DE VALEUR DES ACTIFS À LONG TERME  

Dans le cas où des éléments portent à croire que la valeur comptable d’actifs à long terme pourrait ne pas être recouvrable, les flux de 

trésorerie  estimatifs  non  actualisés  sont  projetés  sur  leur  durée  restante  et  comparés  à  la  valeur  comptable.  Dans  la  mesure  où  ces 

projections indiquent que les flux de trésorerie non actualisés futurs ne sont pas suffisants pour recouvrer les valeurs comptables des 

actifs connexes, une charge est comptabilisée en vue de réduire la valeur comptable afin que celle-ci corresponde à la juste valeur, soit 

aux flux de trésorerie futurs projetés actualisés. 

ÉCART D’ACQUISITION,  MARQUES DE COMMERCE ET AUTRES ACTIFS INCORPORELS  

L’écart d’acquisition et les marques de commerce ne sont pas amortis, mais sont plutôt soumis à un test de dépréciation annuellement, 

ou plus fréquemment si des événements ou des changements de situation indiquaient que les actifs pourraient avoir subi une baisse de 

valeur. Les valeurs comptables de l’écart d’acquisition et des marques de commerce sont comparées à leurs justes valeurs respectives et 

toute baisse de valeur,  le  cas  échéant, est comptabilisée aux résultats. Les  autres  actifs  incorporels sont  amortis selon  la  méthode de 

l’amortissement linéaire sur leur durée de vie utile qui varie entre 5 et 15 années.  

REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES  

La  Société  comptabilise  ses  regroupements  d’entreprises  selon  la  méthode  de  l’acquisition.  Selon  cette  méthode,  la  Société  répartit  le 

prix d’acquisition aux actifs corporels et incorporels acquis et aux passifs pris en charge, en fonction de la juste valeur estimative à la 

date d’acquisition, l’excédent du prix d’achat étant attribué à l’écart d’acquisition.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_41  

 
 
NOTE 1  PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (SUITE) 

AVANTAGES SOCIAUX FUTURS  

Le  coût  des  prestations  de  retraite  et  des  avantages  postérieurs  à  l’emploi  est  établi  d’après  des  calculs  actuariels  qui  font  appel  à  la 

méthode  de  répartition  des  prestations  au  prorata  des  services  et  à  des  hypothèses  de  la  direction  à  l’égard  du  rendement  prévu  de 

l’actif des régimes, lequel est fondé sur une valeur liée au marché, du taux de croissance de la rémunération, de l’âge de la retraite et 

des coûts prévus des soins de santé et autres avantages postérieurs à l’emploi. Le coût des services rendus au cours de l’exercice est 

comptabilisé  aux  résultats.  Conformément  aux  PCGR,  le  coût  des  services  passés  ainsi  que  les  gains  ou  pertes  actuariels  nets  des 

régimes à prestations déterminées  qui excèdent 10 % du plus élevé des obligations au titre des prestations constituées ou de la juste 

valeur  de  l’actif  des  régimes  sont  amortis  sur  la  durée  résiduelle  moyenne  d’activités  future  des  employés  actifs  admissibles  aux 

prestations en vertu des régimes. La Société répartit la variation de la valeur de l’actif sur une période de cinq ans afin de déterminer le 

coût  des  régimes  à  prestations  déterminées.  Lorsque  la  restructuration  d’un  régime  d’avantages  sociaux  entraîne  à  la  fois  une 

compression et un règlement des obligations découlant de ce régime, la compression est comptabilisée avant le règlement. Le nombre 

moyen prévu d’années de service futures des employés actifs admissibles aux prestations en vertu des régimes est de 11,8 années. La 

charge nette au titre des régimes à cotisations déterminées est généralement équivalente aux contributions versées par l’employeur. 

CONSTATATION DES REVENUS  

La Société constate ses revenus au moment de la livraison lorsque la propriété et les risques de perte sont transférés aux clients, que le 

prix  est  déterminable,  que  le  recouvrement  est  raisonnablement  assuré  et  qu’il  existe  des  preuves  convaincantes  de  l’existence  d’un 

accord. Les revenus sont enregistrés nets des incitatifs à la vente incluant les rabais sur volume, les frais de référencement et les rabais 

de publicité. 

CONVERSION DES DEVISES  

Les postes du bilan des établissements autonomes situés à l’extérieur du Canada ont été convertis en dollars canadiens selon les taux de 

change  en  vigueur  en  date  des  bilans,  alors  que  les  postes  des  états  des  résultats  ont  été  convertis  en  utilisant  les  taux  de  change 

moyens  mensuels  en  vigueur  au  cours  des  périodes.  Les  gains  (pertes)  non  réalisés  sur  conversion  des  états  financiers  des 

établissements étrangers autonomes, présentés dans le cumul des autres éléments du résultat étendu, représentent le cumul des gains 

(pertes) de change résultant des investissements nets de la Société dans des établissements autonomes situés à l’extérieur du Canada. 

La  variation  des  gains  (pertes)  non  réalisés  sur  conversion  des  états  financiers  des  établissements  étrangers  autonomes  résulte 

principalement de la variation de la valeur du dollar canadien par rapport au dollar américain.  

Les  postes  des  états  financiers  de  la  Société  et  de  ses  filiales  libellés  en  devises  ont  été  convertis  en  utilisant  les  taux  de  change  en 

vigueur  en date des transactions pour les éléments de revenus et charges,  et le taux de change  en date  des bilans pour les éléments 

d’actifs et de passifs monétaires. Les actifs et les passifs non monétaires sont convertis en utilisant les taux de change historiques. Les 

gains ou les pertes de change résultant de ces conversions sont inclus dans le coût des ventes, frais de vente et d’administration. 

(Perte) gain de change

RÉMUNERATION À BASE D’ACTIONS  

2010

2009

(348) $

1 962  $

La méthode de la juste valeur est utilisée pour comptabiliser aux résultats la rémunération à base d’actions. Cette méthode consiste à 

enregistrer  aux  résultats  une  charge  répartie  sur  la  période  d’acquisition  des  droits  des  options  octroyées.  Lorsque  les  options  sont 

exercées, toute contrepartie payée par les employés ainsi que la rémunération correspondante comptabilisée comme surplus d’apport 

sont créditées au capital-actions.  

RÉSULTAT PAR ACTION  

Le résultat de base par action est fondé sur le nombre moyen pondéré d’actions en circulation au cours de l’exercice. L’effet dilutif des 

options d’achat d’actions est déterminé selon la méthode du rachat d’actions.  

CRÉDITS D’IMPÔT POUR LA RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT  

La  Société  bénéficie  de  crédits  d’impôt  pour  la  recherche  et  développement  relatifs  aux  frais  d’exploitation  et  aux  dépenses  en 

immobilisations. Ces crédits sont comptabilisés en réduction des frais d’exploitation ou des immobilisations.  

42_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
                 
               
 
NOTE 1 PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (SUITE)  

INSTRUMENTS FINANCIERS  

Les  actifs  et  passifs  financiers  sont  initialement  évalués  à  la  juste  valeur.  Subséquemment,  les  instruments  financiers  classés  comme 

actifs financiers disponibles à la vente, détenus à des fins de transactions et instruments financiers dérivés, qu’ils fassent partie ou non 

d’une relation de couverture, doivent être évalués à la juste valeur dans le bilan à chaque date de clôture de l’exercice, tandis que les 

autres instruments financiers sont évalués au coût après amortissement selon la méthode du coût effectif.  

La Société a effectué les classements suivants :  

- 

- 

- 

- 

- 

- 

Les espèces et quasi-espèces sont considérées comme des actifs détenus à des fins de transactions et sont évaluées à la juste 

valeur. 

Les débiteurs sont classés comme des prêts et créances et sont évalués au coût après amortissement. 

Le placement de portefeuille est considéré comme disponible à la vente et est évalué au coût puisqu’il n’est pas inscrit sur un 

marché actif. 

Les autres actifs qui répondent à la définition d’un actif financier sont classés comme des prêts et créances et sont initialement 

évalués à la juste valeur et subséquemment au coût après amortissement. 

Les emprunts bancaires, les créditeurs et charges à payer, les autres éléments du passif et les dettes à long terme sont classés 

comme  autres  passifs  et  sont  évalués  au  coût  après  amortissement,  à  l’exception  du  passif  en  lien  avec  les  unités  d’actions 

différées qui sont évaluées à la juste valeur. 

Les instruments financiers dérivés sont évalués à la juste valeur. La variation de la juste valeur relative à la partie efficace de la 

couverture, lorsque applicable, est constatée dans les autres éléments du résultat étendu,  déduction faite des  impôts sur  les 

bénéfices. 

COUVERTURES  

La Société utilise des dérivés de taux d’intérêt pour gérer la combinaison de taux d’intérêts variables à fixes sur la dette bancaire. La 

Société utilise présentement des couvertures de flux de trésorerie et n’utilise aucune couverture de juste valeur. Pour ses couvertures 

de flux de trésorerie, la portion efficace de la variation de la juste valeur de l’élément couvert est comptabilisée dans le cumul des 

autres  éléments  du  résultat  étendu  comparativement  à  la  portion  inefficace  qui  est  comptabilisée  dans  la  dépense  d’intérêts.  Les 

montants comptabilisés dans le cumul des autres éléments du résultat étendu, en lien avec la couverture des flux de trésorerie, sont 

classifiés dans les résultats nets de la période ou des périodes durant lesquelles l’élément couvert affecte les résultats nets. 

CONVENTIONS COMPTABLES FUTURES  

NORMES INTERNATIONALES D’INFORMATION FINANCIÈRE (IFRS)  

En 2006, le Conseil des normes comptables du Canada (CNC) a publié un nouveau plan stratégique qui affectera significativement les 

exigences en matière de présentation financière des sociétés canadiennes. Le plan stratégique du CNC décrit la convergence des PCGR 

du Canada aux normes internationales (IFRS) au cours d’une période de transition d’environ cinq ans. En février 2008, le CNC a annoncé 

que la date de basculement des PCGR du Canada actuels aux IFRS, pour les entités publiques, serait 2011. Cette date est valide pour les 
états financiers intermédiaires et annuels relativement aux exercices débutant le ou après le 1er janvier 2011. En conséquence, la date de 
transition  du  1er  avril  2011  pour  la  Société  exigera  le  retraitement  des  montants  comparatifs  émis  par  la  Société  pour  l’exercice  se 

terminant  le  31  mars  2011.  La  Société  est  présentement  dans  la  seconde  phase  de  son  plan  de  convergence  et  respecte  l’échéancier 

prévu ; cependant, l’impact de cette transition aux IFRS sur les états financiers consolidés ne peut être estimé à ce jour. 

REGROUPEMENTS D’ENTREPRISES 

En 2009, l’ICCA a publié le chapitre 1582, intitulé « Regroupements d’entreprises ». Ce nouveau chapitre, qui remplace le chapitre 1581 

du  même  nom,  s’appliquera  aux  regroupements  d’entreprises  pour  lesquels  l’acquisition  aura  eu  lieu  pendant  ou  après  les  périodes 
intermédiaires ou les exercices ouverts de la Société à compter du 1er avril 2011. L’adoption anticipée est permise. Ce chapitre améliore 

la pertinence, la fiabilité et la comparabilité de l’information relative à un regroupement d’entreprises et à ses effets que fournit l’entité 

publiante dans ses états financiers. La Société n’a pas encore déterminé l’incidence de l’adoption de ce nouveau chapitre sur les états 

financiers consolidés. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_43  

 
 
NOTE 1 PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (SUITE)  

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS 

En 2009, l’ICCA a publié le chapitre 1601, intitulé « États financiers consolidés ». Ce nouveau chapitre, qui remplace le chapitre 1600 du 

même  nom,  s’appliquera  aux  états  financiers  des  périodes  intermédiaires  ou  des  exercices  ouverts  de  la  Société  à  compter  du 
1er avril 2010.  L’adoption  anticipée  est  permise.  Ce  chapitre  établit  les  normes  pour  la  préparation  des  états  financiers  consolidés.  La 

Société n’a pas encore déterminé l’incidence de l’adoption de ce nouveau chapitre sur les états financiers consolidés. 

PARTICIPATIONS NE DONNANT PAS LE CONTRÔLE 

En 2009, l’ICCA a publié le chapitre 1602, intitulé « Participations ne donnant pas le contrôle ». Ce nouveau chapitre s’appliquera aux 
états financiers des périodes intermédiaires ou des exercices ouverts à compter du 1er avril 2010. L’adoption anticipée est permise. Ce 

chapitre établit les normes pour la comptabilisation de la participation sans contrôle dans une filiale dans les états financiers consolidés 

établis postérieurement à un regroupement d’entreprises. La Société n’a pas encore déterminé l’incidence de l’adoption de ce nouveau 

chapitre sur les états financiers consolidés. 

NOTE 2   STOCKS  

Produits finis

Matières premières, produits en cours et fournitures

2010

372 373  $

194 381  

566 754  $

2009

368 456  $

215 138  

583 594  $

Le montant de stocks constaté à titre de charge pour l’exercice se terminant le 31 mars 2010 est de 4 579 330 000 $ (4 715 075 000 $ 

pour l’exercice terminé le 31 mars 2009). 

La Société a enregistré une dévaluation des stocks de 2 109 000 $ (20 900 000 $ en 2009) qui est incluse dans le montant des stocks 

constaté à titre de charge au coût des ventes.  

NOTE 3   PLACEMENT DE PORTEFEUILLE 

Participation en actions de 21 % dans Dare Holdings Ltd.

2010

2009

41 343  $

41 343  $

Un dividende de 1 500 000 $ a été reçu durant l’exercice 2010 et a été comptabilisé comme revenu (1 500 000 $ en 2009). 

NOTE 4   IMMOBILISATIONS 

Terrains

Bâtiments

Mobilier, machinerie
   et équipement

Matériel roulant

Destinées à la vente

2010

2009

Amortissement
cumulé

Valeur
comptable nette

Coût

Amortissement
cumulé

Valeur 
comptable nette

Coût

38 920  $

382 480  

-  $

38 920  $

42 243  $

-  $

42 243  $

92 164  

290 316  

417 335  

90 675  

326 660  

1 242 504  

543 674  

698 830  

1 321 468  

548 676  

772 792  

13 117  

6 008  

8 435  

-  

4 682  

6 008  

13 329  

2 502  

7 864  

-  

5 465  

2 502  

1 683 029  $

644 273  $

1 038 756  $

1 796 877  $

647 215  $

1 149 662  $

Au cours de l’exercice, la dépense d’amortissement relativement aux immobilisations a totalisé 105 609 000 $ (97 245 000 $ en 2009).  

Une dévaluation des immobilisations pour un montant de 2 603 000 $ a été comptabilisée relativement à une fermeture d’usine ainsi 

qu’une consolidation des activités de distribution dans le Secteur Produits laitiers CEA (8 649 000 $ en 2009 dans le Secteur Produits 

laitiers USA) et est incluse dans la dépense d’amortissement.  

En 2009, un gain à la cession d’immobilisations destinées à la vente de 3 450 000 $ a été comptabilisé dans le coût des ventes, frais 

de vente et d’administration.  

44_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
           
           
           
           
           
           
 
 
 
             
             
 
 
 
          
                   
          
          
                   
          
        
          
        
        
          
        
     
        
        
     
        
        
          
            
            
          
            
            
            
                   
            
            
                   
            
     
        
     
     
        
     
 
 
 
NOTE 4  IMMOBILISATIONS (SUITE) 
La valeur comptable nette des immobilisations en cours de construction totalisait 46 271 000 $ au 31 mars 2010 (67 707 000 $ au 

31 mars 2009) ; ces immobilisations sont principalement constituées de machinerie et d’équipement. 

Les  actifs  destinés  à  la  vente  ont  trait  principalement  à  des  terrains  et  des  bâtiments  au  Canada  et  aux  États-Unis  en  raison  de  la 

fermeture de certaines usines.  

NOTE 5   ÉCART D'ACQUISITION, MARQUES DE COMMERCE ET AUTRES ACTIFS   

INCORPORELS 

Secteur

Produits

2010

Secteur

Produits

Secteur

Produits

2009

Secteur

Produits

laitiers

d'épicerie

Total

laitiers

d'épicerie

Total

Écart d'acquisition

Solde au début de l'exercice

590 853  $

169 430  $

760 283  $

353 116  $

169 430  $

522 546  $

Écart de conversion

Acquisitions d'entreprises (note 15)

(64 328) 

20 740  

-  

-  

(64 328) 

20 740  

61 508  

176 229  

-  

-  

61 508  

176 229  

Total de l'écart d'acquisition

547 265  $

169 430  $

716 695  $

590 853  $

169 430  $

760 283  $

Marques de commerce

Solde au début de l'exercice

Écart de conversion

Acquisitions d'entreprises (note 15)

255 955  $

2 000  $

257 955  $

28 125  $

2 000  $

30 125  $

(4 903) 

-  

-  

-  

(4 903) 

4 630  

-  

223 200  

-  

-  

4 630  

223 200  

Solde à la fin de l'exercice

251 052  $

2 000  $

253 052  $

255 955  $

2 000  $

257 955  $

Autres actifs incorporels

Solde au début de l'exercice

Écart de conversion

Acquisitions d'entreprises (note 15)

Amortissement

Solde à la fin de l'exercice

Total des marques de commerce et 

69 561  $

-  $

69 561  $

7 918  $

-  $

7 918  $

(817) 

111  

(5 294) 

63 561  $

-  

-  

-  

(817) 

111  

(5 294) 

933  

63 100  

(2 390) 

-  

-  

-  

933  

63 100  

(2 390) 

-  $

63 561  $

69 561  $

-  $

69 561  $

autres actifs incorporels

314 613  $

2 000  $

316 613  $

325 516  $

2 000  $

327 516  $

La  valeur  comptable  brute  des  autres  actifs  incorporels  est  de  71 479 000  $  au  31  mars  2010  (72 707 000 $  en  2009)  et  

l’amortissement cumulé est de 7 918 000 $ au 31 mars 2010 (3 146 000 $ en 2009). 

Note 6   AUTRES ÉLÉMENTS D'ACTIF 

Actifs nets au titre des régimes de retraite (note 16)

Taxes à recevoir

Autres

2010

2009

64 451  $

15 893  

9 928  

90 272  $

61 040  $

18 993  

8 293  

88 326  $

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_45  

 
 
 
 
    
    
    
    
    
    
     
               
     
      
               
      
      
               
      
    
               
    
    
    
    
    
    
    
    
        
    
      
        
      
       
               
       
        
               
        
               
               
               
    
               
    
    
        
    
    
        
    
      
               
      
        
               
        
          
               
          
           
               
           
           
               
           
      
               
      
       
               
       
       
               
       
      
               
      
      
               
      
    
        
    
    
        
    
 
 
             
             
             
             
               
               
             
             
 
NOTE 7   EMPRUNTS BANCAIRES 
La Société dispose de facilités de crédit bancaire lui permettant d'obtenir des emprunts bancaires non garantis comme suit : 

Disponible pour utilisation

Montant utilisé

Équivalent en
devise 

Facilités de crédit

Amérique du Nord-Devise US

Échéance
¹Décembre 2012

canadienne Devise de base
132 054  

130 000  

Amérique du Nord-Devise CAD

¹Décembre 2012

375 846  

370 000  

2010

2009

USD

USD

-  $

-  $

30 000  

390 000  

Canada

Argentine

Allemagne

Royaume-Uni

Montant classé au titre de la dette
à long terme

Mai 2009

²Annuel

³Annuel

³Annuel

-  

73 490  

6 869  

10 795  

599 054  

-  

-

281 140  

5 000  

7 000  

ARS

EUR

BPS

-  

28 213  

-  

3 359  

61 572  

40 000  

47 927  

1 472  

-  

479 399  

-  

(340 000) 

61 572  $

139 399  $

¹ Portent mensuellement intérêt à des taux basés sur le taux préférentiel des prêteurs majorés jusqu’à un maximum de 0,25 % ou le taux LIBOR ou le 
taux des acceptations bancaires majorés de 0,50 % jusqu'à un maximum de 1,125 %, selon un ratio financier de la Société. 

² Portent mensuellement intérêt au taux local et peuvent être utilisées en ARS ou en dollar US. 

³ Portent mensuellement intérêt au taux de base majoré de 1,50 % ou LIBOR-EURIBOR majoré de 1,50 %. 

NOTE 8   DETTE À LONG TERME 

Effets de premier rang non garantis¹

8,12 %, émis en novembre 1999 et échéant en novembre 2009 (170 000 000 $ US)

8,41 %, émis en novembre 1999 et échéant en novembre 2014 (50 000 000 $ US)

5,34 %, émis en juin 2009 et échéant en juin 2014

5,82 %, émis en juin 2009 et échéant en juin 2016

Emprunts bancaires - portion long terme (note 7)

Tranche échéant à moins d'un an

Les versements estimatifs de capital sont les suivants : 

Moins d'un an

1 - 2 ans

2 - 3 ans

3 - 4 ans

4 - 5 ans

Plus de 5 ans

¹Les paiements d’intérêts sont semi-annuels. 

2010

2009

-  $

50 790  

110 000  

220 000  

-  

380 790  

-  

214 421  $

63 065  

-  

-  

340 000  

617 486  

214 421  

380 790  $

403 065  $

-  $

-  

-  

-  

160 790  

220 000  

380 790  $

200 000  $

140 000  

-  

-  

-  

63 065  

403 065  $

46_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
           
           
                   
                   
           
           
          
        
                      
                      
                   
          
             
           
          
          
               
               
                   
            
             
               
            
                   
           
          
        
                   
       
          
        
 
 
 
                      
           
             
             
           
                      
           
                      
                      
           
           
           
                      
           
           
           
                      
           
                      
           
                      
                      
                      
                      
           
                      
           
             
           
           
   
NOTE 9   AUTRES ÉLÉMENTS DE PASSIF 

Avantages sociaux futurs (note 16)

Autres

NOTE 10   CAPITAL-ACTIONS  

2010

2009

9 256  $

438  

9 694  $

9 797  $

12 383  

22 180  $

AUTORISÉ  
Le capital-actions autorisé de la Société est constitué d’un nombre illimité d’actions ordinaires et privilégiées. Les actions ordinaires sont 

votantes  et  participantes.  Les  actions  privilégiées  peuvent  être  émises  en  une  ou  plusieurs  séries,  les  modalités  et  les  privilèges  de 

chaque série devant être établis au moment de leur création. 

ÉMIS
  207 425 823 actions ordinaires (207 087 283 in 2009)

2010

2009

584 749  $

555 529  $

Au cours de l’exercice terminé le 31 mars 2010, 1 758 740 actions ordinaires (1 124 319 en 2009) ont été émises pour un montant de 

26 008  000 $  (14  921  000  $  en  2009)  en  vertu  du  régime  d’options  d’achat  d’actions.  Pour  les  options  d’achat  d’actions  octroyées 
depuis le 1er avril 2002, le montant comptabilisé auparavant comme une augmentation du surplus d’apport a été transféré au capital-

actions  à  l’exercice  de  ces  options.  Pour  l’exercice  terminé  le  31  mars  2010,  le  montant  transféré  du  surplus  d’apport  s’élève  à 

7 075 000 $ (3 687 000 $ en 2009).  

Dans le cadre d’un programme de rachat dans le cours normal des activités, commencé le 13 novembre 2008 et venant à échéance le 

12 novembre  2009,  la  Société  pouvait  acheter,  à  des  fins  d’annulation,  un  maximum  de  10 340 377  actions  ordinaires.  Dans  le  cadre 

d’un  nouveau  programme  de  rachat  dans  le  cours  normal  des  activités  commencé  le  13 novembre 2009  et  venant  à  échéance  le 

12 novembre  2010,  la  Société  peut  acheter,  à  des  fins  d’annulation,  un  maximum  de  10 322 467  actions  ordinaires.  Au  cours  de 

l’exercice terminé le 31 mars 2010, la Société a acheté 1 420 200 actions ordinaires, à des prix variant entre 24,10 $ et 29,99 $ l’action, 

dans  le  cadre  des  programmes  de  rachat  dans  le  cours  normal  des  activités.  L’excédent  du  prix  d’achat  sur  la  valeur  comptable  des 

actions,  d’un  montant  de  34 201 000  $  a  été  imputé  aux  bénéfices  non  répartis.  Au  cours  de  l’exercice  terminé  le  31 mars 2009,  la 

Société n’a pas acheté d’actions ordinaires dans le cadre des programmes de rachat dans le cours normal des activités. 

RÉGIME D’OPTION D’ACHAT D’ACTIONS  

La  Société  a  mis  sur  pied  un  régime  d’options  d’achat  d’actions  visant  l’achat  d’actions  ordinaires  par  des  employés  clés,  des 

dirigeants et des administrateurs de la Société. Le nombre total d’actions ordinaires pouvant être émises en vertu du régime ne peut 

dépasser  28  000  000  actions.  Au  31  mars  2010,  14 838  951  actions  ordinaires  sont  exerçables  en  vertu  de  ce  régime.  Le  prix 

d’exercice  de  chaque  option  octroyée  avant  le  31 juillet  2007  correspond  au  cours  de  clôture  des  actions  de  la  Société  la  journée 

précédant  la  date  d’octroi.  Après  cette  date,  les  options  peuvent  être  exercées  à  un  prix  qui  ne  peut  être  inférieur  à  la  moyenne 

pondérée du cours de clôture des actions pour les cinq jours précédant immédiatement la date d’octroi. Ces options sont acquises à 

raison de 20 % par année et expirent dix ans après la date de leur octroi. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_47  

 
 
               
               
                  
             
               
             
 
 
 
 
           
           
 
  
NOTE 10  CAPITAL-ACTIONS (SUITE) 

Les options émises et en circulation à la fin de l'exercice sont les suivantes :  

2010

2009

Périodes d'octroi

Prix d'exercice

Nombre
d'options

Nombre d'options
exerçables

Nombre
d'options

Nombre d'options
exerçables

2000

2001

2002

2003

2004

2005

2006

2007

2008

2009

2010

9,85  $

6,75  $

9,50  $

15,18  $

11,25  $

16,53  $

18,08  $

16,35  $

23,09  $

27,81  $

21,40  $

-  

33 644  

182 307  

322 158  

572 238  

670 588  

1 011 254  

1 412 668  

1 502 581  

1 522 354  

2 183 958  

9 413 750  

-  

33 644  

182 307  

322 158  

572 238  

670 588  

721 888  

645 677  

547 815  

306 704  

-  

33 436  

157 440  

269 398  

544 730  

908 166  

1 003 300  

1 255 410  

1 765 450  

1 618 484  

1 573 027  

-  

33 436  

157 440  

269 398  

544 730  

908 166  

723 258  

657 616  

575 704  

307 012  

-  

-  

4 003 019  

9 128 841  

4 176 760  

Le nombre d'options en circulation a varié de la façon suivante : 

Solde au début de l'exercice

Options octroyées

Options levées

Options annulées

Solde à la fin de l'exercice

2010

2009

Nombre

Prix d'exercice

Nombre 

Prix d'exercice

d'options

moyen pondéré

d'options

moyen pondéré

9 128 841  

2 232 039  

(1 758 740) 

(188 390) 

9 413 750  

16,93  $

21,40  $

14,78  $

20,91  $

18,65  $

8 893 428  

1 634 393  

(1 124 319) 

(274 661) 

9 128 841  

16,52  $

27,81  $

13,27  $

20,83  $

16,93  $

Le prix d’exercice des options octroyées durant l’exercice 2010 est de 21,40 $, ce qui correspond à la moyenne pondérée du cours 
des actions sur le marché pour les cinq jours précédant immédiatement la date d’octroi (27,81 $ en 2009). 

La  juste  valeur  des  options  d’achat  d’actions  octroyées  au  cours  de  l’exercice  2010  a  été  estimée  à  3,26 $  par  option 
(4,98 $ en 2009) au moyen du modèle d’évaluation des options de Black et Scholes en fonction des hypothèses suivantes : 
2009

2010

Taux d'intérêt sans risque :

Durée prévue des options :

Volatilité : 

Taux de dividendes :

1,9%

5 ans

19,1%

2,0%

3,0%

5 ans

19,0%

1,7%

Une charge de rémunération de 8 060 000 $ (7 224 000 $ après impôts sur les bénéfices) relative aux options d’achat d’actions a été 

comptabilisée  dans  le  coût  des  ventes,  frais  de  ventes  et  d’administration  pour  l’exercice  terminé  le  31 mars  2010  et  de 

7 791 000  $ (6 865 000 $ après impôts sur les bénéfices) pour l’exercice terminé le 31 mars 2009. 

Des options visant l’acquisition de 1 753 233 actions ordinaires à un prix de 29,32 $ l’action ont été octroyées le 1er avril 2010. 

RÉGIME D’OCTROI D’UNITÉS D’ACTIONS DIFFÉRÉES À L’INTENTION DES ADMINISTRATEURS  

Conformément  au  régime  d’unités  d’actions  différées,  tous  les  administrateurs  admissibles  de  la  Société  ont  reçu  annuellement  un 

nombre fixe d’unités d’actions différées qui ont été octroyées sur une base trimestrielle. Les administrateurs peuvent choisir de recevoir 

une somme en espèces ou des unités d’actions différées comme rémunération. Le nombre d’unités émises à chaque administrateur est 

basé  sur  la  valeur  de  marché  des  actions  ordinaires  de  la  Société  à  chaque  date  d’octroi.  Suivant  la  cessation  des  fonctions  d’un 

administrateur de la Société, un paiement en espèces égal à la valeur de marché des unités d’actions différées accumulées sera versé. Le 

passif lié à ces unités est ajusté en multipliant le nombre d’unités en circulation par la valeur de marché des actions ordinaires à la fin de 

l’exercice de la Société. La variation du passif est enregistrée comme une charge au coût des ventes, frais de vente et d’administration 

par la Société.  

48_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
                 
                      
                      
             
             
                 
             
             
           
           
                 
           
           
           
           
               
           
           
           
           
               
           
           
           
           
               
           
           
        
           
               
        
           
        
           
               
        
           
        
           
               
        
           
        
           
               
        
           
        
                      
               
        
                      
                      
                      
        
        
        
        
        
               
        
               
        
               
        
               
       
               
       
               
          
               
          
               
        
               
        
               
 
 
 
NOTE 10  CAPITAL-ACTIONS (SUITE) 

Au début de l'exercice

Octroi annuel

Rémunération du conseil

Augmentation (diminution) en raison de la  

variation du prix des actions

À la fin de l'exercice

2010

Unités

146 063  

20 000  

15 335  

-  

181 398  

Passif

3 385  $

549  

415  

1 274  

5 623  $

2009

Unités

112 601  

18 000  

15 462  

-  

146 063  

Passif

3 447  $

433  

364  

(859) 

3 385  $

NOTE 11   CUMUL DES AUTRES ÉLÉMENTS DU RÉSULTAT ÉTENDU 

Gains (pertes) nets non réalisés sur conversion
     des états financiers des établissements étrangers autonomes

Pertes sur les éléments dérivés désignés comme couverture
     des flux de trésorerie liés aux intérêts

Cumul des autres éléments du résultat étendu à la fin de l'exercice

(Pertes) gains nets non réalisés sur conversion
     des états financiers des établissements étrangers autonomes

Pertes sur les éléments dérivés désignés comme couverture
     des flux de trésorerie liés aux intérêts

Solde au
1er avril 2009

Changements
nets produits
durant l'exercice

Solde au
31 mars 2010

17 482  $

(205 527) $

(188 045) $

(1 263) 

16 219  $

1 263  

-  

(204 264) $

(188 045) $

Solde au
1er avril 2008

Changements
nets produits
durant l'exercice

Solde au
31 mars 2009

(146 414) $

163 896  $

17 482  $

Cumul des autres éléments du résultat étendu à la fin de l'exercice

(146 414) $

162 633  $

-  

(1 263) 

(1 263) 

16 219  $

NOTE 12   AUTRES INTÉRÊTS 

Charges

Revenus

NOTE 13   IMPÔTS SUR LES BÉNÉFICES 

La charge d'impôts sur les bénéfices se détaille comme suit : 

Impôts exigibles

Impôts futurs

2010

2009

5 216  $

(55) 

5 161  $

11 380  $

(349) 

11 031  $

2010

140 915  $

19 874  

160 789  $

2009

126 131  $

2 721  

128 852  $

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_49  

           
               
           
               
             
                  
             
                  
             
                  
             
                  
                      
               
                      
                 
           
               
           
               
 
 
 
 
             
          
          
              
              
                      
             
          
          
 
          
           
             
                      
              
              
          
           
             
 
 
 
               
             
                   
                 
               
             
 
 
 
           
           
             
               
           
           
 
 
NOTE 13  IMPOTS SUR LES BÉNÉFICES (SUITE) 

Rapprochement des impôts sur les bénéfices, calculés aux taux canadiens prévus par la loi, et de la charge d’impôts sur les bénéfices 

présentée à l’état des résultats : 

Impôts sur les bénéfices, calculés aux taux canadiens prévus par la loi de 29.52% 

(31.06% en 2009)

Écarts attribuables aux éléments suivants:

Incidence des taux d'imposition de filiales étrangères

Modification des lois fiscales et des taux d'imposition

Bénéfice découlant de placements dans les filiales

Rémunération à base d'actions

Effet des pertes fiscales reportables

Autres

Charge d'impôts sur les bénéfices

2010

2009

160 434  $

126 677 $

10 693  

(2 225) 

(14 202) 

1 838  

1 443  

2 808  

5 306  

(857) 

(15 008) 

1 776  

3 493  

7 465  

160 789  $

128 852  $

L’incidence fiscale d’écarts temporaires et autres items qui donnent lieu à une partie importante de l’actif et du passif d’impôts futurs se 

présente comme suit : 

Actifs d'impôts futurs

Créditeurs et charges à payer

Pertes fiscales

Placements de portefeuille

Autres

Passif d'impôts futurs

Stocks

Immobilisations

Actif net au titre des régimes de retraite

Autres éléments d'actif

Dette à long terme

Présentés dans les états financiers à titre de : 

Actif d'impôts futurs à court terme

Actif d'impôts futurs à long terme

Passif d'impôts futurs à court terme

Passif d'impôts futurs à long terme

Passif d'impôts futurs, net

2010

2009

14 451  $

14 677  $

230  

743  

7 660  

23 084  $

2 505  

740  

7 135  

25 057  $

2010

2009

3 706  $

1 732  $

109 230  

107 310  

15 203  

19 063  

2 500  

13 625  

10 647  

10 475  

149 702  $

143 789  $

2010

2009

22 302  $

3 394  

(8 639) 

23 881  $

6 301  

(6 348) 

(143 675) 

(142 566) 

(126 618) $

(118 732) $

Au  31  mars  2010,  en  plus  des  pertes  fiscales  enregistrées,  la  Société  possède  des  pertes  fiscales  d’approximativement  17  984 000  $ 

(19 760 000$ en 2009) qui peuvent être utilisées afin de réduire les bénéfices imposables des années futures des filiales étrangères. Ces 

pertes peuvent être reportées indéfiniment.  

50_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
          
          
             
               
              
                 
            
            
               
               
               
               
               
               
           
           
 
             
             
                  
               
                  
                  
               
               
             
             
 
 
               
               
           
           
             
             
             
             
               
             
           
           
 
 
             
             
               
               
              
              
          
          
          
          
 
 
NOTE 14   RÉSULTAT PAR ACTION 

Bénéfice net

Nombre moyen pondéré d'actions ordinaires en circulation

Options dilutives

Nombre dilué d'actions ordinaires en circulation

Bénéfice de base par action

Bénéfice dilué par action

2010

2009

382 714  $

278 948  $

206 987 839  

206 720 191  

1 857 080  

1 595 432  

208 844 919  

208 315 623  

1,85  $

1,83  $

1,35  $

1,34  $

Lors  du  calcul  du  résultat  dilué  par  action,  1 175  232 options  (1 573  027  en  2009)  avaient  été  exclues  en  raison  de  leur  prix 

d’exercice supérieur à la valeur de marché moyenne. 

Les actions rachetées au cours de l’exercice 2010, dans le cadre des programmes de rachat dans le cours normal des activités, ont 

été exclues du calcul du résultat par action à la date d’acquisition. 

NOTE 15  ACQUISITIONS D'ENTREPRISES 

Le 20 juillet 2009, la Société a complété l’acquisition des activités de F&A Dairy of California, Inc. aux États-Unis. 
Le 1er décembre 2008, la Société a complété l’acquisition des activités de Neilson Dairy.  
Le 1er avril 2008, la Société a complété l’acquisition des activités fromagères d’Alto Dairy Cooperative aux États-Unis. 

Actifs acquis

Débiteurs

Stocks

Frais payés d'avance

Immobilisations

Écart d'acquisition

Marques de commerce et
   autres actifs incorporels

Passifs pris en charge

Créditeurs et charges à payer

Passif d'impôt futur

31 mars 2010

31 mars 2009

F&A Dairy of

Neilson Dairy

Alto Dairy

California Inc.

Cooperative

-  $

29 983  $

3 860  

-  

24 902  

20 740  

9 859  

378  

87 040  

112 880  

111  

286 300  

-  

-  

56 041  

1 120  

31 709  $

22 096  

262  

70 840  

63 349  

-  

27 182  

-  

Actifs nets acquis

49 613  $

469 279  $

161 074  $

Contrepartie 

En espèces

49 613  $

469 279  $

161 074  $

NOTE 16   RÉGIMES DE RETRAITE ET AUTRES RÉGIMES D'AVANTAGES SOCIAUX 

La Société offre des régimes de retraite à prestations déterminées et à cotisations déterminées ainsi que d’autres avantages sociaux 

comme l’assurance-maladie, l’assurance-vie et les soins dentaires à ses employés et retraités admissibles. 

En vertu des dispositions des régimes à prestations déterminées, les prestations sont fondées sur le nombre d’années de service et 

sur  le  salaire  moyen  des  dernières  années  de  service  ou  le  salaire  de  fin  de  carrière.  Une  partie  des  cotisations  est  assurée  par  les 

employés  et  l’autre  par  des  cotisations  de  la  Société,  établies  suivant  les  conseils  d’actuaires  indépendants.  Des  évaluations 

actuarielles ont été complétées en décembre 2009, couvrant plus de 93 % des obligations de ce type de régime. La date de mesure 

des actifs et des passifs des régimes de retraite est le 31décembre. 

Les  régimes  à  cotisations  déterminées  prévoient  le  versement  d’une  cotisation  annuelle  donnant  droit  à  une  pension  pour  chaque 

employé participant.  

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_51  

 
           
           
    
    
        
        
    
    
                 
                 
                 
                 
 
 
 
 
 
                 
        
        
          
          
        
                 
             
             
        
        
        
        
      
        
             
      
                 
                 
        
        
                 
          
                 
        
      
      
        
      
      
 
 
 
 
 
NOTE 16  RÉGIMES DE RETRAITE ET AUTRES RÉGIMES D'AVANTAGES SOCIAUX (SUITE) 
L’actif des régimes à prestations déterminées est détenu par des fiducies indépendantes et au 31 décembre 2009 se compose à 1 % 

d’encaisse et placements à court terme, à 51 % en titres à revenus fixes et à 48 % d’actions de sociétés canadiennes, américaines et 

étrangères. Pour le moment, la Société ne prévoit pas de changement majeur dans la composition de l’actif. Au 31 décembre 2008, 

l’actif du régime était composé à 7 % d’encaisse et placements à court terme, à 52 % en titres à revenus fixes et à 41 % d’actions de 

sociétés canadiennes, américaines et étrangères. 

SITUATION FINANCIÈRE DES RÉGIMES 

Évolution de l’obligation au titre des prestations constituées

Obligation au titre des prestations constituées
    au début de l'exercice

Augmentation au cours de l’année

Coût des services rendus au cours de l’exercice

Frais d’intérêts

Prestations versées

Pertes (gains) actuariels  

(Gain) perte de change

2010

2009

Régimes
de retraite
à prestations 
déterminées

Autres 
régimes
d'avantages
sociaux

Régimes
de retraite
à prestations 
déterminées

Autres 
régimes
d'avantages
sociaux

169 680  $

11 330  $

196 170  $

12 684  $

-  

4 573  

12 302  

(13 689) 

27 325  

(817) 

-  

24  

705  

(1 037) 

(43) 

(384) 

-  

6 137  

10 834  

(12 848) 

(31 341) 

728  

26  

231  

674  

(1 222) 

(1 448) 

385  

Obligation au titre des prestations constituées à la fin de l’exercice

199 374  

10 595  

169 680  

11 330  

Évolution de la juste valeur de l’actif des régimes

Juste valeur de l’actif des régimes au début de l’exercice

Rendement (perte) réel de l’actif des régimes

Cotisations patronales

Cotisations salariales

Prestations versées

(Perte) gain de change

Juste valeur de l’actif des régimes à la fin de l’exercice

Situation de capitalisation

Déficit, à la fin de l’exercice

Pertes actuarielles non amorties

Coût des services passés non amorti 

Provision pour moins-value

(Actif) obligation transitoire non amorti

Actif (passif) à la date de mesure

Cotisations patronales entre la date de mesure
    et la fin de l'exercice

Actif (passif) net comptabilisé au bilan 

166 708  

23 847  

6 264  

1 046  

-  

-  

1 037  

192 060  

(22 784) 

8 611  

1 100  

(13 689) 

(1 037) 

(12 848) 

(548) 

183 628  

569  

-  

166 708  

-  

-  

1 035  

187  

(1 222) 

-  

-  

(15 746) 

(10 595) 

(2 972) 

(11 330) 

83 889  

645  

(295) 

(5 282) 

63 211  

608  

139  

-  

581  

(9 267) 

68 628  

853  

(559) 

(6 437) 

59 513  

505  

201  

-  

777  

(9 847) 

1 240  

11  

1 527  

50  

64 451  $

(9 256) $

61 040  $

(9 797) $

Tous  les  régimes  de  retraite  à  prestations  déterminées  présentent  des  obligations  au  titre  des  prestations  constituées  supérieures  à 
l’actif net des régimes. 

52_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
     
    
      
    
                 
             
                 
           
         
           
          
         
       
         
        
         
      
     
       
     
       
          
       
     
           
        
             
         
     
    
      
    
     
             
      
             
       
             
       
             
         
      
          
      
         
          
         
      
     
       
     
           
             
             
     
             
      
             
      
   
         
   
       
         
        
         
            
         
             
         
           
             
            
             
        
         
         
         
       
     
        
     
         
           
          
           
       
     
        
     
 
NOTE 16  RÉGIMES DE RETRAITE ET AUTRES RÉGIMES D'AVANTAGES SOCIAUX (SUITE) 

CHARGE AU TITRE DES RÉGIMES D'AVANTAGES SOCIAUX 

Régimes à prestations déterminées

Coût des services courants pour l’employeur

Intérêts sur l’obligation au titre des prestations constituées

Rendement réel de l’actif des régimes

Pertes (gains) actuariels 

Compression des régimes

Charge (revenu) au titre des régimes avant ajustements 
   visant à prendre en compte la nature à long terme du coût

Écart entre le rendement prévu et le rendement réel
   de l’actif des régimes 

Écart entre l’amortissement du coût des services passés
   et les modifications des régimes pour l’exercice 
Écart entre les pertes actuarielles nettes constatées
   et les pertes actuarielles réelles sur l'obligation au titre
   des prestations constituées

Amortissement de l'(actif) obligation transitoire

Charge au titre des régimes à prestations déterminées 
   avant la provision pour moins-value

Provision pour moins-value

2010

2009

Régimes
de retraite à 
prestations 
déterminées

Autres régimes
d'avantages
sociaux

Régimes
de retraite à 
prestations 
déterminées

Autres régimes
d'avantages
sociaux

        3 526  $ 

             24  $ 

       12 302    

            705    

      (23 847)   

                 -    

       27 325    

           (131)   

              87    

            104    

5 037  $

10 834  

22 784  

(31 341) 

-  

42  $

674  

-  

(1 448) 

-  

        19 393    

             702    

       10 075    

                 -    

7 314  

(732) 

            121    

              31    

       (25 692)                   41    

        (1 155)   

            196    

          2 742    

             970    

           (264)   

                 -    

(37 117) 

115  

34 651  

(1 156) 

3 807  

(18) 

3 789  

15 537  

-  

59  

1 573  

196  

1 096  

-  

1 096  

-  

Charge au titre des régimes à prestations déterminées

         2 478    

            970    

Charge au titre des régimes à cotisations déterminées

       17 997    

                 -    

Total de la charge au titre des régimes d'avantages sociaux

      20 475  $ 

970  $

19 326  $

1 096  $

Pour  l’exercice  terminé  le  31  mars  2010,  la  charge  totale  de  la  Société  au  titre  des  régimes  d’avantages  sociaux  s’est  élevée  à 

21 445 000 $ (20 422 000 $ en 2009) et la cotisation totale versée par la Société s’est chiffrée à 25 298 000 $ (25 183 000 $ en 2009). 

Aux  fins  de  détermination  de  la  charge  au  titre  des  régimes  de  retraite,  l'actif  des  régimes  a  été  lissé.  La  méthode  utilisée  afin  de 

déterminer la valeur lissée de l'actif reconnait les gains et pertes sur une période de cinq ans, à un taux de 20 % par année. Ces gains 

et pertes représentent la différence entre les rendements réels et les rendements espérés à long terme de la caisse. Cette méthode 

vise à limiter les fluctuations à court terme des marchés financiers. 

Hypothèses moyennes pondérées 
Pour calculer l'obligation au titre des prestations
    constituées à la fin de l'exercice :

Taux d'actualisation

Taux de croissance de la rémunération

6,00%

3,50%

5,93%

3,50%

7,47%

3,50%

6,68%

3,50%

Pour calculer la charge au titre des régimes d'avantages sociaux : 

Taux d'actualisation

7,47%

6,68%

5,61%

5,44%

Taux de rendement à long terme prévu de l'actif des
   régimes

Taux de croissance de la rémunération

6,76%
3,50%

s.o.
3,50%

7,01%
3,50%

s.o.
3,50%

Aux  fins  de  calcul,  le  taux  de  croissance  annuel  hypothétique  des  coûts  liés  à  l’assurance-maladie,  à  l’assurance-vie  et  aux  soins 

dentaires a été fixé entre 5,5 % et 11,0 % pour l’exercice 2011 et devrait diminuer graduellement pour atteindre 5,25 % en 2015. En 

comparaison, durant la période précédente, ce taux annuel a été fixé entre 6,3  % et 7,6 % pour l’exercice 2010 et devrait diminuer 

graduellement pour atteindre 5 % en 2014. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_53  

         
              
       
            
       
                 
      
        
                 
                 
         
           
       
         
        
            
         
         
             
                 
         
         
       
                 
            
       
         
                 
              
            
      
 
 
 
 
 
NOTE 17   ENGAGEMENTS ET ÉVENTUALITÉS 

CONTRATS DE LOCATION 
La  Société  exerce  certaines  de  ses  activités  dans  des  locaux  loués  et  est  également  liée  en  vertu  de  contrats  de  location  pour  de 

l’équipement et du matériel roulant. Les loyers minimaux exigibles, pour les exercices futurs, s’établissent comme suit : 
Moins de un an

1-2 ans

2-3 ans

3-4 ans

4-5 ans

Plus de 5 ans

12 600  $

10 285  

8 161  

7 094  

5 261  

6 977  

50 378  $

La Société garantit à certains bailleurs une tranche de la valeur  résiduelle de certains actifs loués en vertu de contrats de location-

exploitation dont les derniers viennent à échéance en 2015. Si la valeur de marché des actifs loués, à l’échéance de leur contrat de 

location-exploitation  respectif,  est  inférieure  à  la  valeur  résiduelle  garantie,  la  Société  est  tenue  d’indemniser  les  bailleurs  pour  le 

manque  à  gagner,  sous  réserve  de  certaines  conditions,  jusqu’à  concurrence  d’une  valeur  maximale.  La  Société  est  d’avis  que  le 

montant d’indemnisation potentiel n’aura pas d’incidence importante sur les états financiers consolidés. 

RÉCLAMATIONS  
La Société est défenderesse dans certaines réclamations dans le cours normal de ses activités. De plus, la Société est défenderesse 

dans certaines réclamations et/ou avis de cotisations des autorités fiscales dans différentes juridictions. La Société est d’avis que le 

règlement final de ces réclamations et/ou avis de cotisations n’aura aucune incidence importante sur ses résultats ni sur sa situation 

financière. 

INDEMNISATIONS  
De  temps  à  autre,  la  Société  fournit  des  indemnisations  à  des  tierces  parties  dans  le  cours  normal  de  ses  activités,  dans  le  cadre 

d’acquisitions ou de cessions d’entreprises ou d’actifs. Ces clauses d’indemnisation peuvent toucher des ruptures de représentations 

et  de  garanties,  de  même  que  des  réclamations  futures  à  l’égard  de  certaines  obligations,  notamment  en  ce  qui  a  trait  à  des 

questions  fiscales  ou  environnementales.  Les  modalités  de  ces  clauses  d’indemnisation  sont  de  durées  variées.  Au  31  mars  2010, 

étant  donné  que  la  nature  et  le  montant  de  ces  indemnisations  dépendaient  d’événements  futurs,  la  Société  n’était  pas  en  mesure 

d’évaluer de manière raisonnable le paiement éventuel maximal qu’elle peut être tenue de verser en vertu de ces ententes. La Société 

n’a versé aucun paiement d’indemnisation important par le passé et, aux 31 mars 2010 et 2009, elle n’a comptabilisé aucun passif 

lié à ces indemnisations. 

NOTE 18   OPÉRATIONS ENTRE APPARENTÉS  

La Société reçoit des biens et services de sociétés qui sont sous influence notable de son actionnaire principal ou fournit des biens et 

services à ces sociétés. Ces opérations ont été effectuées dans le cours normal des activités et elles ont été comptabilisées à la valeur 

d’échange qui correspond à la juste valeur de marché, qui est la valeur marchande de transactions similaires. 

Les biens et services reçus sont les suivants :  

Frais de location, de déplacement, de transport, de logement et de produits en conserve

Frais de gestion pour la rémunération du président du conseil d'administration

Les biens et services fournis sont les suivants : 
Produits laitiers et services fournis par la Société

2010

2009

3 785  $

500  

4 285  $

4 923  $

500  

5 423  $

384  $

528  $

Il y a un montant dû par la Société de 61 000 $ en relation avec ces transactions au 31 mars 2010 (1 380 000 $ en 2009). 

54_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
             
             
               
               
               
               
             
 
 
 
 
 
 
               
               
                  
                  
               
               
 
                  
                  
 
 
NOTE 19   INSTRUMENTS FINANCIERS  

Dans  le  cours  normal  des  activités,  la  Société  utilise  plusieurs  instruments  financiers  qui,  de  par  leur  nature,  impliquent  certains 

risques  dont  le  risque  de  crédit,  le  risque  de  liquidité  et  le  risque  de  marché.  Le  risque  de  marché  inclut  le  risque  de  prix  (dont  le 

risque de prix des marchandises), le risque de taux de change ainsi que le risque de taux d’intérêt. Ces instruments financiers font 

l’objet de conditions habituelles de crédit, de contrôles financiers, de gestion du risque ainsi que de procédures de contrôle.  

A) 
La  Société  a  déterminé  que  la  juste  valeur  de  ses  actifs  et  passifs  financiers  ayant  des  échéances  à  court  terme  correspond  à  leur 

JUSTE VALEUR DES INSTRUMENTS FINANCIERS  

valeur  comptable.  Ces  instruments  financiers  incluent  les  espèces  et  quasi-espèces,  les  débiteurs,  les  emprunts  bancaires,  les 

créditeurs  et  les  autres  charges  à  payer.  Le  tableau  ci-dessous  montre  les  justes  valeurs  et  les  valeurs  comptables  des  autres 

instruments financiers aux 31 mars 2010 et 2009. Les justes valeurs sont déterminées selon des estimations, par conséquent, elles 

ne doivent pas être interprétées comme étant réalisables dans l’éventualité d’un règlement des instruments. 

Autres actifs répondant à la définition

d'un instrument financier

Dette à long terme

Swaps de taux d'intérêts
Contrats de change à terme

2010

2009

Juste valeur

1 516  $

420 922  

(372) 
(247) 

Valeur
comptable

Juste valeur

Valeur
comptable

1 538  $

1 719  $

1 735  $

380 790  

615 554  

617 486  

(372) 
(247) 

(1 785) 
233  

(1 785) 
233

Le  tableau  qui  suit  présente  le  sommaire  des  instruments  financiers  évalués  à  la  juste  valeur  dans  le  bilan  consolidé  au  31  mars 

2010, classés selon la hiérarchie présentée à la note 1.  

Espèces et quasi-espèces

Swaps de taux d'intérêts

Contrats de change à terme

Niveau 1

Niveau 2

Niveau 3

54 819  $

-  $

-  $

-  $

(372) $

(247) $

-  $

-  $

-  $

Total

-  $

-  $

-  $

Les  justes  valeurs  des  autres  actifs,  de  la  dette  à  long  terme  et  des  instruments  financiers  dérivés  sont  établis  à  l’aide  de  modèles 

d’actualisation  des  flux  de  trésorerie  basés  sur  les  données  du  marché  à  la  date  de  bilan  et  sont  aussi  obtenus  des  institutions 

financières. Lorsque cela est possible, ces modèles utilisent des données observables fondées sur le marché, y compris les courbes 

de  rendement  des  taux  d’intérêt,  la  volatilité  de  certains  prix  ou  taux  et  les  écarts  de  taux.  Dans  certains  cas,  aucune  donnée 

observable fondée sur le marché n’est disponible; dans ces cas, les hypothèses utilisées pour déterminer la juste valeur sont fondées 

sur le jugement. La Société n’utilise pas de données non observables qui pourraient avoir une incidence importante sur l’évaluation 

de  l’ensemble  de  la  juste  valeur.  Les  estimations  des  justes  valeurs  dépendent  dans  une  large  mesure  des  hypothèses  formulées 

incluant le montant et l’échelonnement des flux de trésorerie estimatifs futurs ainsi que des taux d’actualisation. Les opérations sur 

dérivés de la Société sont comptabilisées sur la base de juste valeur.  

B) 
Les instruments financiers qui sont assujettis à une concentration du risque de crédit pour la Société sont les quasi-espèces et les 

RISQUE DE CRÉDIT  

débiteurs. 

Les quasi-espèces sont principalement composées de dépôts à court terme. Aucune quasi-espèce n’est constituée d’actifs soutenus 

par du papier commercial. La Société a déposé les quasi-espèces auprès d’institutions financières réputées. 

La Société fournit du crédit à ses clients dans le cours normal  des activités. Des évaluations de crédit sont effectuées sur une base 

régulière et les états financiers tiennent compte d’une provision pour créances douteuses. 

La Société considère qu’elle est exposée à un faible risque de concentration de crédit en lien avec des débiteurs des clients, compte 

tenu de la diversité et l’ampleur de sa clientèle et de sa diversité géographique. Il n’y avait aucun compte à recevoir supérieur à 10 % 

du solde total des débiteurs au 31 mars 2010. 

La provision pour créances douteuses ainsi que les débiteurs échus sont revus par la direction à toutes les dates de bilan. La Société 

révise  l’estimation  de  sa  provision  pour  créances  douteuses  en  fonction  de  la  recouvrabilité  des  débiteurs  en  fonction  du  solde  de  

chaque client en considérant l’historique et les tendances des comptes échus. Les débiteurs sont radiés une fois déterminés comme 

étant non recouvrables. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_55  

 
 
           
                
           
          
       
            
       
      
             
                  
          
         
           
                
              
            
 
 
        
                 
                 
                 
                 
            
                 
                 
                 
            
                 
                 
 
 
 
 
 
NOTE 19  INSTRUMENTS FINANCIERS (SUITE)  

En  moyenne,  10  %  des  débiteurs  de  la  Société  sont  considérés  comme  échus  au-delà  des  termes  standards,  mais  ne  sont  pas 

dépréciés.  La  valeur  comptable  des  débiteurs  est  réduite  par  la  provision  pour  créances  douteuses  et  le  montant  de  la  perte  est 

comptabilisé dans l’état des résultats dans les dépenses des coûts des ventes, frais de vente et d’administration. Les recouvrements 

subséquents de montants radiés antérieurement sont portés en diminution des coûts des ventes, frais de ventes et d’administration 

dans l’état des résultats. Cependant, la direction ne croit pas que ces provisions soient significatives.  

C) 
Le risque de liquidité est le risque que la Société ne soit pas en mesure de remplir ses obligations financières aux moments requis. La 

RISQUE DE LIQUIDITÉ  

Société  gère  ses  liquidités  en  fonction  de  sa  gestion  du  capital  ainsi  que  de  son  levier  financier,  tel  que  mentionné  à  la  note  20-

Gestion  du  capital.  De  plus,  la  direction  gère  le  risque  de  liquidité  en  analysant  continuellement  les  flux  de  trésorerie  projetés  et 

actuels.  Le  conseil  d’administration  révise  et  approuve  les  budgets  opérationnels  et  les  dépenses  en  capital  de  la  Société  ainsi  que 

toutes transactions significatives qui ne sont pas effectuées dans le cours normal des activités. 

D) 
Les  emprunts  bancaires  portent  intérêt  à  des  taux  variables.  Les  effets  de  premier  rang  possèdent  un  taux  fixe  donc  aucun  risque 

RISQUE DE TAUX D’INTERÊT  

d’intérêt ne subsiste sur cette dette. 

Pour l’exercice se terminant le 31 mars 2010, la dépense d’intérêt sur la dette à long terme totalise 29 901 000 $ (20 684 000 $ au 

31 mars 2009). Le montant d’intérêts courus au 31 mars 2010 représente 6 660 000 $ (8 661 000 $ au 31 mars 2009). 

La Société est exposée au risque de taux d’intérêt de par ses obligations financières portant intérêts à des taux variables. 

Au 31 mars 2010, le montant net exposé aux fluctuations à court terme des taux est d’approximativement 61 500 000 $. Selon cette 

exposition,  une  augmentation  de  1  point  de  pourcentage  du  taux  d’intérêt  aurait  un  impact  défavorable  d’approximativement 

440 000 $ sur le bénéfice net, il y aurait une incidence égale et inverse pour une diminution de 1 point de pourcentage. La Société 

utilise des contrats dérivés pour gérer la combinaison de taux d’intérêt variables sur sa dette bancaire. 

E) 
La Société exerce ses activités dans différents pays et est donc exposée au risque de change découlant de transactions en différentes 

RISQUE DE TAUX DE CHANGE  

devises. Le risque de change provient principalement de transactions commerciales futures qui sont transigées en devises qui ne sont 

pas la devise opérationnelle standard  de  la Société faisant partie de  la transaction.  La Société  a des contrats en devises  étrangères en 

date du bilan pour l’achat de 2 300 000 euros (1 800 000 euros en 2009) et 4 000 000 dollars US (aucun en 2009).  

La Société est principalement touchée par la variation du dollar américain. Le tableau qui suit présente la sensibilité du bénéfice net et du 

résultat étendu de la Société à une appréciation de 1 % du dollar américain par rapport au dollar canadien. Pour une dépréciation de 1 % 

du dollar américain par rapport au dollar canadien, il y aurait une incidence égale et inverse sur le bénéfice net et le résultat étendu. 

Augmentation du bénéfice net

Augmentation du résultat étendu

2010

2009

Impact du
dollar américain

Impact du
dollar américain

895  $

10 004  $

514  $

8 050  $

F) 
La Société conclut occasionnellement des contrats afin de se couvrir contre la variation du prix des marchandises. À la date du bilan, 

RISQUE LIÉ AUX PRIX DES MARCHANDISES  

les contrats en cours ont une juste valeur négative approximative de 1 119 000 $ (juste valeur négative de 3 790 000 $ en 2009). La 

Société n’utilise pas de couverture comptable pour ces transactions. 

56_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

 
 
 
 
 
 
 
 
                  
                  
             
               
 
 
 
 
NOTE 20   GESTION DU CAPITAL  
L’objectif  de  la  Société  en  termes  de  gestion  du  capital  est  de  s’assurer  que  la  Société  possède  suffisamment  de  liquidités  pour 

poursuivre sa stratégie de croissance et ainsi pouvoir effectuer des acquisitions précises tout en conservant une approche conservatrice 

en termes de levier financier et de gestion du risque financier. Un objectif additionnel est de fournir un rendement sur investissement 

adéquat aux actionnaires. De plus, la Société croit que le rachat de ses propres actions peut représenter, en certaines circonstances, une 

utilisation judicieuse de son capital.  

Le capital de la Société est composé de dette nette et de capitaux propres. La dette nette est composée d’emprunts bancaires ainsi que 

d’une  dette  portant  intérêt,  net  des  espèces  et  quasi-espèces.  L’utilisation  principale  du  capital  de  la  Société  est  de  financer  les 

acquisitions.  

La  mesure  principale  utilisée  par  la  Société  pour  gérer  son  levier  financier  est  le  ratio  de  la  dette  nette  sur  les  capitaux  propres.  Aux 

31 mars 2010 et 2009, le ratio de la dette nette sur les capitaux propres s’établissait comme suit : 

Emprunts bancaires

Portion court terme de la dette à long terme

Dette à long terme

Espèces et quasi-espèces

Dette nette

Capitaux propres

Dette nette sur les capitaux propres

2010

2009

61 572  $

139 399  $

-  

380 790  

(54 819) 

214 421  

403 065  

(43 884) 

387 543  $

713 001  $

2 028 598  $

1 972 348  $

0.19:1

0.36:1

La Société dispose de facilités de crédit qui nécessitent une revue trimestrielle des ratios financiers et la Société respecte ses ratios au 

31 mars 2010. 

La Société n’est assujettie à aucune exigence de la part d’un organisme de réglementation. 

NOTE 21   INFORMATION SECTORIELLE  

La Société exerce ses activités dans deux secteurs : le Secteur Produits laitiers et le Secteur Produits d’épicerie. 

Le  Secteur  Produits  laitiers  comprend  principalement  la  fabrication  et  la  distribution  de  fromage,  de  lait  nature  et  d’ingrédients 

laitiers. Les activités de ce secteur sont exercées au Canada, en Europe, en Argentine (CEA) et aux États-Unis (USA). 

Le Secteur Produits d’épicerie représente les activités de fabrication et de commercialisation de petits gâteaux.  

Ces  secteurs  sont  gérés  distinctement  puisque  chaque  secteur  d’activité  représente  un  secteur  stratégique  qui  offre  différents 

produits et qui dessert différents marchés. La Société évalue la performance en fonction du bénéfice d’exploitation géographique et 

du bénéfice d’exploitation des secteurs d’activité pris isolément. 

Les  conventions  comptables  des  secteurs  sont  les  mêmes  que  celles  décrites  à  la  note  1  portant  sur  les  principales  conventions 

comptables. La Société n’effectue pas de ventes intersectorielles. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_57  

 
 
             
           
                      
           
           
           
            
            
           
           
        
        
 
 
 
 
 
 
 
NOTE 21  INFORMATION SECTORIELLE (SUITE) 

Information par secteur d'activité 

Revenus1

Produits laitiers

Produits d'épicerie

Bénéfice avant intérêts,
    amortissement et impôts
    sur les bénéfices

Produits laitiers

Produits d'épicerie

Amortissement

Produits laitiers

Produits d'épicerie

Bénéfice d'exploitation

Produits laitiers

Produits d'épicerie

Intérêts

Bénéfice avant impôts
     sur les bénéfices

Impôts sur les bénéfices

Bénéfice net

CEA

2010

USA

Total

CEA

2009

USA

Total

3 745 930  $

1 906 189  $

5 652 119  $

3 323 541  $

2 304 613  $

5 628 154  $

158 463  

-  

158 463  

165 109  

-  

165 109  

3 904 393  $

1 906 189  $

5 810 582  $

3 488 650  $

2 304 613  $

5 793 263  $

457 895  $

218 375  $

676 270  $

378 898  $

152 006  $

530 904  $

15 801  

-  

15 801  

16 895  

-  

16 895  

473 696  $

218 375  $

692 071  $

395 793  $

152 006  $

547 799  $

54 843  $

49 844  $

104 687  $

41 560  $

58 849  $

100 409  $

8 819  

-  

8 819  

7 875  

-  

7 875  

63 662  $

49 844  $

113 506  $

49 435  $

58 849  $

108 284  $

403 052  $

168 531  $

571 583  $

337 338  $

93 157  $

430 495  $

6 982  

-  

6 982  

9 020  

-  

9 020  

410 034  $

168 531  $

578 565  $

346 358  $

93 157  $

439 515  $

35 062  

543 503  

160 789  

382 714  $

31 715  

407 800  

128 852  

278 948  $

¹Les revenus sont attribués aux pays où s’effectue la fabrication. 

58_SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL  

   
   
   
   
   
   
      
                 
      
      
                 
      
   
   
   
   
   
   
      
      
      
      
      
      
        
                 
        
        
                 
        
      
      
      
      
      
      
        
        
      
        
        
      
          
                 
          
          
                 
          
        
        
      
        
        
      
      
      
      
      
        
      
          
                 
          
          
                 
          
      
      
      
      
        
      
        
        
      
      
      
      
      
      
NOTE 21 INFORMATION SECTORIELLE (SUITE) 

Information géographique 

2010

Canada

A rgentine
et Europe

États-U nis

Total

Canada

2009

Argentine
et Europe

États-Unis

Total

Revenus

1

Produits laitiers

3 441 501  $

304 429  $

1 906 189  $

5 652 119  $

2 988 513  $

335 028  $

2 304 613  $

5 628 154  $

Produits 
d'épicerie

Total de l'actif

Produits laitiers
Produits 
d'épicerie

Valeur com ptable
nette des
immobilisations

158 463  

-  

-  

158 463  

165 109  

-  

-  

165 109  

3 599 964  $

304 429  $

1 906 189  $

5 810 582  $

3 153 622  $

335 028  $

2 304 613  $

5 793 263  $

1 648 241  $

190 868  $

1 142 115  $

2 981 224  $

1 660 987  $

271 142  $

1 295 986  $

3 228 115  $

272 227  

-  

-  

272 227  

270 988  

-  

-  

270 988  

1 920 468  $

190 868  $

1 142 115  $

3 253 451  $

1 931 975  $

271 142  $

1 295 986  $

3 499 103  $

Produits laitiers

426 913  $

76 460  $

497 636  $

1 001 009  $

438 675  $

97 210  $

572 615  $

1 108 500  $

Produits 
d'épicerie

Ajouts aux
immobilisations

37 747  

-  

-  

37 747  

41 162  

-  

-  

41 162  

464 660  $

76 460  $

497 636  $

1 038 756  $

479 837  $

97 210  $

572 615  $

1 149 662  $

Produits laitiers

32 050  $

5 597  $

63 585  $

101 232  $

43 359  $

12 107  $

63 000  $

118 466  $

Produits 
d'épicerie

Écart d'acquisition

5 644  

-  

-  

5 644  

3 397  

-  

-  

3 397  

37 694  $

5 597  $

63 585  $

106 876  $

46 756  $

12 107  $

63 000  $

121 863  $

Produits laitiers

269 064  $

365  $

277 836  $

547 265  $

269 204  $

395  $

321 254  $

590 853  $

Produits 
d'épicerie

169 430  

438 494  $

-  

-  

169 430  

169 430  

-  

-  

169 430  

365  $

277 836  $

716 695  $

438 634  $

395  $

321 254  $

760 283  $

¹  Les revenus sont attribués aux pays où s'effectue la fabrication. 

NOTE 22   CHIFFRES CORRESPONDANTS  

Certains  chiffres  de  l’exercice  précédent  ont  été  reclassés  afin  que  leur  présentation  soit  conforme  à  celle  adoptée  pour  l’exercice 

considéré. 

SAPUTO_ 2010 RAPPORT ANNUEL_59  

 
 
   
   
  
   
   
   
  
   
      
              
                 
      
      
              
                 
      
   
   
  
   
   
   
  
   
   
   
  
   
   
   
  
   
      
              
                 
      
      
              
                 
      
   
   
  
   
   
   
  
   
      
     
     
   
      
     
     
   
        
              
                 
        
        
              
                 
        
      
     
     
   
      
     
     
   
        
       
       
      
        
     
       
      
          
              
                 
          
          
              
                 
          
        
       
       
      
        
     
       
      
      
          
     
      
      
          
     
      
      
              
                 
      
      
              
                 
      
      
          
     
      
      
          
     
      
 
 
siège soCial

Saputo inc. 
6869 boul. Métropolitain est 
St-Léonard QC Canada  H1P 1X8 
Téléphone : 514.328.6662 
Télécopieur : 514.328.3310 
www.saputo.com

assemBlée générale  
annuelle Des aCtionnaires

Le mardi 3 août 2010, à 9 h 30 
Salon Laval, Hôtel Sheraton Laval 
2440 autoroute des Laurentides 
Laval QC Canada  H7T 1X5

relations aveC les investisseurs

Communications corporatives 
Téléphone : 514.328.3377 
Télécopieur : 514.328.3364 
Courriel : investisseurs@saputo.com

Bourse

Toronto 
Symbole : SAP

agent De transFert

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1500 rue University, bureau 700 
Montréal QC Canada  H3A 3S8 
Téléphone : 514.982.7888

vériFiCateurs externes

Deloitte & Touche s.r.l., Montréal QC

Politique en matière De DiviDenDes

Saputo inc. verse des dividendes trimestriels 
en espèces sur les actions ordinaires 
s’élevant à 0,145 $ par action, ce qui 
représente un dividende annuel de 0,58 $ 
par action. Le solde du bénéfice réalisé est 
réinvesti pour financer la croissance des 
activités de la Société.

Le conseil d’administration peut en tout 
temps et à son entière discrétion réviser 
la politique de la Société en matière de 
dividendes, en fonction de la situation 
financière, des résultats d’exploitation, 
des besoins en capitaux ou de tout autre 
facteur qu’il juge pertinent

Jennifer Heil,  

ski acrobatique-bosses,  

a remporté la 1re médaille 

du Canada aux Jeux.

www.saputo.com